Archives de Catégorie: Voyage

Insolite du 8 juin 2019

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On trouve de drôle de scène dans les campagnes françaises, comme ces croix et ce Christ devant une maison en construction, comme si les parpaings avaient servi pour la crucifixion, ou dans le genre…

christ sur sa croix devant une maison en travaux

Lors de cette balade dans Le Fousseret, j’ai aussi vu du vert. Vert des volets de l’hotel et café des voyageurs, fermé, maison à vendre… côté rue et côté jardin…

façade grise avec des fenêtres aux volets fermés verts et et le mot "voyageurs" peint en blanc
balcon en bois ajouré derrière une branche de sapin

La vue panoramique sur les Pyrénées était bien jolie aussi. De l’espace, du soleil, de l’air!

Merci ❤

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Journal photo du 31 mai 2019

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Un petit coin de nature en Ardèche, un tout petit bout de cette forêt au milieu de laquelle le camping est situé. C’est beau et c’est très pratique pour méditer et se ressourcer. Cette vue je l’ai depuis mon mobilhome… Et cette après-midi, en 5mn nous étions dans la forêt sous les pins et châtaigniers, accompagnés du merle, pour une méditation et visualisation. Magique!

Un chemin sur un rocher moussu au milieu des arbres

Toutes les photos du jour sont sur mon compte PixelFed dédié: https://pix.diaspodon.fr/photodujour

Journal photo du 5 mai 2019

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Partie à mon vernissage à la médiathèque de Saint-Clar en me faisant conduire par mes parents. Merci de m’avoir accompagnée encore alors que vous connaissez déjà l’expo, merci pour votre soutien 💜

Pas beaucoup de monde mais des chouettes livres et mon ami Nico qui m’a fait la surprise de venir, merciiiii 🤗

(bon, mes parents sont repartis tous seuls, oups)

Après-midi très agréable avec un couscous bien relevé, un grand tour au vide-grenier et un arrêt à Tournecoupe où l’ancienne maison des PTT a été « décorée » avec les lettres de ces trois mots graffées par Thomas Étude et Stéphane Castet.

Car il y a un parcours streetart aux Portes de Gascogne à Saint-Clar, Lombez et Tournecoupe, plutôt sympa d’ailleurs.

Merci pour cette journée 💟

Dans le Lot

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Un mini séjour de deux jours avec une grande balade le premier jour.

Du vert, un vélo jardinière et les murs en pierres taillées et plates aussi…

prairie avec de hautes herbes, des pissenlit en fleurs et des boutons d'or
guidon de vélo rouillé avec panier qui sert de jardinière à cactus et plante jaune
maison en pierres taillées et plates orangées
abord d'un champ de blé en herbe avec un coquelicot qui se détache en rouge sur fond vert

J’ai bien profité du grand air, du soleil et des amis.

Il fait toujours beau à Béthune!

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Bon, les 3 fois où j’y suis passée, il faisait beau! J’y étais samedi dernier pour récupérer mes photos au Nautilus, le bar culturel où elles ont été exposées en mars.

Petite promenade depuis la gare, car cette fois, j’avais pris le train depuis Paris. Confortable et rapide, comme j’étais bien fatiguée, c’était mieux que de conduire et c’était même moins cher, même en prenant les billets au dernier moment.

J’ai pris cette première photo depuis le train, à la gare de Lens peut-être, elle me rend triste même si je ne sais pas vraiment expliquer pourquoi.

Une fois, arrivée, j’ai pris mon temps pour remonter la rue qui part en face de la gare vers le centre-ville. Je n’étais pas encore chargée et j’aime l’architecture locale en briques et toutes les façades originales partout dans la ville. Béthune était en fleurs, ça apportait une jolie touche de poésie supplémentaire que j’ai beaucoup aimée.

J’ai vu une baraque à frites quand j’ai débouché sur la grande place du beffroi. J’avais un peu faim, je me suis dit que j’allais goûter à la spécialité locale! Je demande une petite portion pour une personne, petite barquette, ça me semblait parfait. La dame met des frites dans le bain d’huile et pendant la friture, pose la petite barquette sur le tas de feuilles genre kraft qui servent à emballer ensuite la barquette remplie. Une fois les frites prêtes, elle verse une première grosse bonne portion dans la barquette qui est très très très remplie. Puis elle verse une seconde grosse portion qui déborde autour. Là, mon cerveau ne comprend plus, je suis perplexe, pourquoi en met-elle trop? Et alors elle verse une troisième grosse portion qui fait une montagne par-dessus et tout autour de la barquette et elle ferme, enfin, la feuille autour de tout cela. Je m’exclame: « C’est ça la portion individuelle?!?!? » Et elle me répond oui. Un homme qui attendait après moi me dit alors: « On n’est pas à Paris ici! »… heu… ben même à Toulouse ce n’est pas ainsi… C’est dommage, car je n’en ai mangé qu’un tiers et j’ai jeté le reste. J’ai mis mon appareil photo, mon reflex assez gros, pour montrer l’échelle…

Après cette folle aventure et un café en terrasse face au breffroi, avec la musique de la ville (braderie de printemps) plus la musique du café dans les oreilles, pas très agréable, j’ai continué ma promenade tranquillement avec plein de détours vers le Nautilus.

Il y avait des énormes sacs jaunes emplis de sable un peu partout. Je me suis demandé si c’était en prévision du carnaval du lendemain et des choses qu’il y aurait à éponger? C’était bien pour le carnaval, mais « pour empêcher les véhicules de pénétrer dans le périmètre ».

A deux pas de la grande place, je suis entrée dans un joli bâtiment ouvert qui avait l’air d’avoir un joli hall. Oui, c’était vraiment « j’ai vu de la lumière, je suis entrée ». Il se trouve que c’était un tiers lieu, un lieu pour les gens, géré par la mairie et deux associations, avec un café, un espace de détente, lecture, rencontre, avec boite à dons et lectures sur place, avec aussi des salles de réunions et un auditorium à louer, et un fablab! La personne au café a été super sympa. Le lieu est vraiment très beau, tout neuf. Bon, on est loin de la culture underground des hackers, c’est très bourgeois bohème tout ça, mais je suis aussi sensible à ça et à la belle architecture art déco. Ce lieu c’est La Fabrique, il y a des ateliers et animations proposés également, parfois en partenariat avec La Banque, un lieu d’exposition dans les anciens locaux de la Banque de France à Béthune. Si j’avais su, j’aurais pris mon café là!…

J’avais une carte postale à envoyer, alors je me suis ensuite dirigée vers la poste, ce qui a donné lieu à ce triptyque où je me suis amusée avec le jaune de la poste et de son environnement, la maison, la mousse sur l’arbre…

J’ai continué ma balade en me dirigeant plus franchement vers le bar, l’heure tournant et devant reprendre le train en fin d’après-midi.

J’ai vu ces trois couleurs vives rapprochées, j’ai eu envie d’essayer d’en faire quelque chose, je ne suis pas super satisfaite, mais bon.

Après une petite pause au bar en compagnie de Lucie au comptoir et Arnaud qui m’avait donné le contact pour l’expo, je suis repartie prendre le train, un peu plus pressée, un peu plus chargée, dommage pour les façades croisées et non photographiées

J’aime vraiment beaucoup les arbres en fleurs sur ces façades!

J’ai été servie car de retour à Paris, je me suis arrêtée dans le pars de la résidence de mon amie danseuse Alexia qui m’a hébergée ce week-end, car il y avait aussi des arbres en fleurs, dont un très grand fleuri de rose. Devant l’immeuble, c’est rigolo comme contraste.

Une chouette journée encore. Et Béthune est une ville qui m’a bien plu! Au plaisir de revenir…

Paris: couleurs ou noir et blanc?

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Je ne publierai pas mes photos dans l’ordre de mon week-end dans le nord, où je me suis rendue pour chercher mon expo photo et la rapporter dans le Gers. Je commence ici avec mes photos d’un dimanche à Paris, en couleurs et en noir et blanc surtout.

J’ai retrouvé un ami dans ce lieu près de Denfert-Rochereau, les grands voisins, un lieu comme il en pousse de plus en plus, un lieu qui privilégie des valeurs de partage et de solidarité, d’écologie aussi, de création et gérance collective. Un endroit avec des cafés et repas suspendus, avec des boutiques de créateurs, avec des matériaux de récup pour habiller et meubler les lieux, avec des animations et ateliers… Pour la première fois de ma vie, j’ai brunché officiellement dans un restaurant. C’était bon, bonne qualité des produits et une palette de goûts variées grâce aux herbes et épices. Bon, clairement, il y avait essentiellement des gens avec des moyens financiers certains, oui, des bourgeois bohèmes, quoique moi j’y étais bien, disons que c’est un état d’esprit. J’espère que des populations avec moins de moyens arrivent aussi à s’approprier les lieux, parce que c’est un peu le but. Comme au 104 dans le 18ème où des danseurs de hip-hop viennent s’entrainer dans le grand hall. Bon, c’est vrai, le 18ème c’est plus populaire que le 14ème comme quartier.

Après avoir mangé, nous sommes partis vers la Seine en passant par le jardin du Luxembourg. Au jardin, nous avons croisés des poneys qui promènent les enfants sur leur dos et qui semblaient morts à l’intérieur, des enfants qui louent un bateau à voile pour le regarder faire sa vie sur le bassin et une exposition photo sur le travail accrochée aux grilles côté rue.

Bon, nous y avons aussi trouvé de la nature, et ce seront mes deux seules photos en couleurs, parce que cette palette de verts est vivifiante!

Parterre de jonquilles et arbre flou en arrière plan.
Feuilles de marronnier vues d'en-dessous et éclairées par le soleil

En traversant les petits rues vers la Seine, nous sommes passés devant le Procope, ce très vieux restaurant parisien et il s’est trouvé que nous étions juste bien placés pour un jeu de reflets. Au début je voulais juste faire une composition avec l’enfilade de tables et mon reflet. C’est plus riche et plus rigolo ainsi, tant mieux!

Une vitrine de restaurant avec des tables en enfilade devant qui se reflètent ans la vitrine et de le reflet de la photographe et d'un autre photographe. Photo en noir et blanc.

La suite se passe essentiellement en bord de Seine, du côté du pont des Arts. Il y avait bien du monde dans Paris ce dimanche!

Péniches amarrées sur un quai de Seine, le pont des ats en arrière plan. Photo en noir et blanc.
Photo en noir et blanc d'une barque suspendue en l'air à l'arrière d'une péniche en bors de Seine.
La Seine vue depuis le quai au niveau de l'eau avec un pont en arrière plan. Photo en noir et blanc.

Juste avant de reprendre le métro, j’ai fait un essai de végétation en noir et blanc dans un parterre de la place Denfert-Rochereau. Ca me plait assez.

Photo en noir et blanc de fleurs blanches d'arbuste en gros plan.

J’avais quand même mal aux pieds après cette longue promenade. Pas encore complètement guérie… Mais c’était un chouette moment de partage et une jolie balade. Merci.

27 février à Venise

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Cette fois, toutes les photos d’une journée (la deuxième seulement) dans un seul article.

Nous sommes partis le matin vers le marché du Rialto. Etant au nord, nous avons dû traverser le canal et pour ce faire, nous avons pris le traghetto, une gondole collective. Pour l’avoir fait un moins une fois. C’est assez impressionnant car c’est une barque, nous sommes vraiment au ras de l’eau et le matin, l’activité sur le canal est un peu intense, avec les vagues et tous les bateaux dans tous les sens, des bateaux plus gros…

gondolier en contre-plongée en plan américain avec palais et ciel bleu en fond
Vue sur le grand canal depuis le niveau de l'eau et au milieu du canal, grand soleil, bateaux divers

Côté marché, les légumes rivalisaient avec les poissons et les mouettes et les goélands attendaient de pouvoir chaparder quelque nourriture, pas très farouches…

Goéland de profil en premier plan et goéland de face en second plan flouté.

A côté du marché, un petit café très fréquenté et recommandé par le routard. Oui, j’ai fait ma touriste tout le long avec mon guide du routard dans la poche du manteau, mais ça a donné lieu à une blague au long cours sur toute la semaine. Je me suis bien fait chambrer.

Cherchez Raymond 🙂

Passage obligé sur le pont du Rialto avec une très belle vue sur le grand canal. A gauche puis à droite. Remarquez la banderole au-dessus du restaurant sur la vue du côté droit…

Après cela, nous reprenons le vaporetto pour nous rendre à Ca’Rezzonico, un palais avec meubles et oeuvres d’art. Dans le vaporetto, des costumés, étranges au milieu des quidams…

portrait serré sur un masqué costumé or et rouge.
Une personne masquée et costumée en arrière plan, avec couvre chef genre plumeau noir et rouge, des gens normaux dans le vaporetto en premier plan.

Au palais Ca’Rezzonico, beaucoup de toiles de Tiepolo et des meubles et une déco chargée… Ce qui m’a le plus plu, ce sont les fresques de la maison de campagne de la famille Tiepolo peintes par le fils. C’est plus simple, léger, frais, lumineux… Miss n°2 passait par là, exactement dans les tons…

Portait d'une jeune fille en orange et marron devant une fresque de vie de ville de Tiepolo fils dans les jaunes, oranges et marron.

Et la vue sur la ville depuis le dernier étage du palais sous les toits.

Vue sur Venise depuis le dernier étage d'un palais, un canal, un campaile, beaucoup de soleil, ciel très blanc, teinte orangée sur les bâtiments.

Et d’en bas…

Vue depuis un pont sur un canal étroit avec un campanile en arrière plan, ciel blanc de lumière.

Juste à côté, une boutique fabriquant et vendant masques et chapeaux connue. Miss n°1 y essaie un magnifique chapeau à plume. Elle ne se reconnait pas sur la photo. Je trouve que ça lui va très bien.

Portrait d'une jeune femme avec un chapeau haut de forme surmonté d'un bouquet de plumes roses.

En prenant le chemin du musée Fortuny, nous passons à nouveau sur un pont au dessus du grand canal sur lequel une équipe s’entraine pour une course de gondoles? barques? j’avoue que je ne sais pas bien. Mais les couleurs vont bien!

Une barque sur le grand canal vue d'un haut avec 5 rameurs dans des tons verts et noir.

La période du carnaval c’est aussi des artistes dans les rues, sur les places, et au détour d’une ruelle, nous tombons sur ce duo hang et bol tibétain. Le joueur de « handpan » s’appelle Wesley Zanella, on le trouve sur facebook et instagram.

Joueur de hang en action en plan sur le haut du corps.
Joueuse de bol tibétain assise en tailleur maquillage et look ethnique.

Nous arrivons enfin au musée Fortuny. Trois étages. Au rez-de-chaussée l’exposition « Futuruins » dans une ambiance « archéologique » à très faible luminosité. Au premier des oeuvres et objets dans tous les coins du sol au plafond dans une mise en scène très « cabinet de curiosités », peu de lumière, des beaux tissus aux murs, une thématique apocalyptique, des canapés géants pour s’asseoir et vivre l’ambiance. Sombre et beau à la fois.

Au second étage, un grand plateau principal aux murs bruts, comme en chantier, des couleurs pastels, un peu plus de lumière mais toujours tamisée… Dans une petite pièce attenante, un gros livre avec toutes les dates de fin du monde annoncées, marrant.

Clin d’oeil que je prends pour de l’autodérision.

Et un petit jeu de reflets à la boutique du musée…

Nous prenons le chemin du retour, encore une journée bien remplie. Dans les rues ou sur les places ou les quais, on peut voir des planches et des pieds entreposés, prêts à être montés en chemin en hauteur pour se déplacer les pieds au sec lors des eaux hautes.

Sur l’une des places que nous traversons, je vois ces tâches orange qui rappelle la lumière de fin de journée.

Enfin, la nuit tombée, je m’essaie à la pose longue en marchant pour des effets de mouvement et de lumière plutôt abstraits.

Nous faisons nos courses du jour dans un supermarché logé dans un théâtre. Etonnant. Un peu dommage que la consommation ait remplacé la culture. Mais ça nous arrange aussi, car c’est près de l’appartement. Et pour terminer la journée, je pose l’appareil sur un pont en pierre. Une autre pose longue, mais stabilisée celle-ci, pour une photo de canal la nuit.

Paisible, non? Le contraste avec le matin est flagrant.

Encore une journée où on en aura pris plein la tête.