Archives Mensuelles: août 2016

Un dimanche en Seine et Marne

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Je n’aurai jamais autant pris les RER et trains de banlieue que cette semaine! Ca sert à ça, les vacances, tester de nouvelles expériences et vivre comme les locaux… ha ha ha!

Pour ce dimanche un peu plus nuageux et frais, direction la gare St Lazare et la Seine et Marne! Triste constatation du jour, les feuilles mortes sont arrivées… et les tickets de métro tombent aussi… C’est vraiment la fin de l’été.

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Promenade dans un petit village en fête, qui accueillait pour l’occasion une expo de vieilles voitures. J’ai testé quelques photos de reflets dans les carrosseries bien lustrées. Les voit-on? A noter, le cinéma local!!!!

 

 

Une pause café avec une amie très chère, chaise longue, arbres, amitié, ciel bleu, je savoure! Apprécier pleinement les bons moments…

 

 

Pour terminer la journée, un petit tour à Provins sous un doux soleil, quelques emplettes aux Comptoirs des Colporteurs qui vendent un si délicieux thé de Provins à la rose de Provins et à l’orange. Je testerai également la tisane à la rose cette fois. Merci mon amie pour cette belle journée en ta compagnie! Prends bien soin de toi.

 

Aujourd’hui pas de balade… dernière journée consacrée au rangement, courses, ménage, retour demain à Toulouse et reprise du boulot… Je n’ai jamais aimé et je n’aime toujours pas la fin des grandes vacances.

 

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Paris, 6ème journée

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Un petit tour à Montmartre, ascension par le côté nord, descente par le sud…

La rue

 

Sur les murs

 

Métro et RER

 

Mentions spéciales

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Un programme de vie?

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L’épicerie d’Amélie Poulain

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Le mur des « je t’aime » dans tout un tas de langues…

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Mon portrait par Dino qui avait flashé sur ma robe… et m’a offert le dessin.

Je ne crois pas que ça soit vraiment moi… ha ha ha!

Regards de chats

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Bon, clairement, ce ne sont pas d’aussi belles photos que celles de Robert Sijka, qui sont d’une expressivité incroyable! https://500px.com/robertsijka

Capter le regard d’un chat, cependant, est toujours un peu magique.

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Grisette, août 2016

 

 

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Une inconnue dans la rue, juillet 2016

 

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Arthur, juin 2016

 

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Sebastian, avril 2015

 

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Inconnu(e) dans la rue, août 2016

 

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Miaouss, août 2016

 

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Morgane, août 2016

 

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Homère, août 2016

Paris, 4ème journée

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Une journée qui a commencé difficilement… Je suis allée directement au jeu de paume pour voir les expositions photos et arrivée sur place, je me suis rendu compte que j’avais laissé tous mes moyens de paiement à l’appart… Ceci ajouté à un problème de chaussures, j’ai dû revenir… Bon, il semblerait que je ne doive pas aller visiter ces expositions! Du coup, il était déjà un peu tard, alors j’ai juste fait un tour entre Palais Royal et Opéra, en attendant de retrouver une copine de chez moi, oui oui, pour la soirée.

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Voilà, j’ai dû laisser mes chaussures bio, équitables, etc… pour une paire de tong made in China à 3,50 euros afin de pouvoir marcher sans me blesser plus. Mes pieds ont eu raison de mon snobisme de bobo écolo!

Les lieux

La cour d’honneur du Palais Royal avec les fameuses colonnes de Buren, les galeries Véro-Dodat et Vivienne, le restaurant japonais Kintaro Lamen où j’ai retrouvé mon amie de la région toulousaine et le plafond du RDC de Beaubourg.

 

Les reflets

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Les lignes ou courbes

 

Les trucs en plus

Genre le thé glacé du resto japonais en canette! Le peintre et sa tente à Beaubourg ou le dernier verre en terrasse…

J’aime beaucoup la photo du reflet de l’immeuble dans la librairie et celle de la cage d’escalier. Merci K. pour la soirée, le resto est à recommander!

 

Journée « off » en région parisienne

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Une journée en Chevreuse avec mon frérot, le trompettiste de jazz, entre autres, Julien Silvand (un peu de pub pour cet artiste qui le mérite!!!): www.soi-meme-productions.fr, sous les applaudissements de la foule en délire!

On a bien discuté, goûté le délicieux miel de l’apiculteur Pascal Valois à la ferme des Clos (78830 Bonnelles), ainsi que les sirops de l’alchimiste à Chevreuse, et mes pieds étaient absolument ravis de pouvoir s’étaler dans des tongs roses de secours pour l’après-midi!

Peu de photos, ce n’était pas le propos… Néanmoins, comme j’aime beaucoup mon petit frère, il a eu droit à son portrait!

 

 

Paris, 2ème journée

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Promenade seule aujourd’hui, traversée du 3ème, du 4ème, de l’ile de la cité, des quais et des Tuileries jusqu’à Concorde… arrivée trop tard au musée du jeu de paume pour voir les expos photos, j’irai jeudi…

J’ai un peu mal aux pieds en fait… j’ai calculé sur un site, j’ai fait 7km. Pas tant que ça, mais comme je m’arrête souvent faire des photos, ça m’a pris 6 heures, lol!

 

Première photo qui n’a rien à voir avec la promenade, c’était une photo de la nuit…

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Je suis allée en métro jusqu’à Réaumur-Sébastopol, la station la plus pratique et la plus proche de l’impossible space, cette boutique qui vend des vieux polas reconditionnés, des films pour les polas et un nouveau modèle de polaroïd au design bien sympa et qui est plus écologique que les vieux. Car en effet, j’ai appris que sur les vieux polas, la batterie est dans la cartouche de film, donc à chaque fois qu’on change de cartouche, on jette une batterie… C’est vrai que maintenant que j’y pense, il n’y a pas de piles ni de batterie sur l’appareil polaroïd en lui-même. Bon, j’étais bien contente de retrouver le Supercolor 670 AF de mon père, mais cette histoire de batterie me chiffonne… Après, le nouveau modèle coûte 300 euros quand même…

Petite promenade dans le 3ème donc, où j’ai croisé une voiture dans un café, une cantine japonaise qui m’a fait de l’oeil mais je n’avais pas faim, quel dommage et quelques belles portes de grands immeubles…

La déco de la boutique de la marque hollandaise Impossible est évidemment rétro, avec détournement d’une vitrine alimentaire et du panneau des prix… C’est très branché…

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Je suis ensuite allée voir l’expo des 70 ans du bikini à la galerie Joseph, à quelques pas, rue Froissard. Des explications, des photos, des vieilles pubs et des modèles sur mannequins! Il y avait des modèles étonnants! A noter le magnifique modèle à rabat pour cacher discrètement le bronzage en négatif du nom de son chéri… quel génie M. l’inventeur du bikini…

 

De là, j’ai décidé de suivre la rue vieille du temple à travers le 3ème puis le 4ème jusqu’à Notre Dame. J’ai pris mon temps. Il faisait super chaud aujourd’hui, c’étaient les heures les plus chaudes, je me tenais le plus possible à l’ombre mais pour les photos la lumière était très forte et les contrastes lumière/ombre élevés, pas les meilleures conditions… Après le bikini pour les femmes, le slip français pour les messieurs…

 

Cette fois-ci je suis rentrée dans Notre Dame. Hier, c’était trop tard, aujourd’hui, j’étais à l’heure. J’en ai fait le tour dans le sens des aiguilles d’une montre, pour bien ressentir l’énergie, puis je me suis assise. Je me suis connectée à l’énergie environnante et je suis restée scotchée environ 45mn je dirais, le corps fourmillant et vibrant et en même temps immobile de la quantité d’énergie reçue. Une sacrée expérience. J’ai été tellement plus légère et joyeuse la suite de la journée, même si je n’allais pas mal avant, ça m’a bien dynamisée!

 

Mon objectif était ensuite le jeu de paume pour les expos photos. Comme je savais que c’était nocturne jusqu’à 21h,j’ai décidé que j’avais le temps et j’ai pris donc les quais à pieds et en descendant à Paris-Plage… C’était, ma foi, bien agréable! J’aimarché pieds nus dans l’herbe, le sable, les caillebotis et sur le bitume. Il y avait des photos sympas d’ailleurs sur les murs des quais, des pieds de gens à la plage… L’ambiance plage est bien réussie je trouve, c’est assez étonnant de se retrouver en plein Paris sur des routes aménagées avec les gens en maillots de bain, les pâtés de sable, les transats et parasols!

 

Je suis remontée en haut des quais au niveau du Louvre. Entrée par la cour carrée, sortie par la cour des pyramides… Sous le porche deux musiciens, un oud et un nai qui jouaient des mélodies orientales traditionnelles, j’ai fait une pause sous une colonne pur les écouter. En plus des vendeurs de bibelots-souvenirs, il y avait ces vendeurs d’eau, avec leur seau pour faire office de frigo. Dans la cour carré, des jeux de reflets, j’hésite entre Gaudi et Alice au pays des merveilles comme style… Et puis j’ai fait comme tout le monde, je me suis trempé les pieds dans la fontaines au pied des pyramides, c’était rafraichissant, c’était bon.

 

Enfin, il en me restait que les Tuileries à traverser. J’étais tellement persuadée d’avoir le temps vu que le jeu de paume fermait à 21h, que j’ai vraiment continué à prendre mon temps. J’ai même été témoin d’une course effrénée d’une ou deux centaines de personnes vers le bassin des Tuileries car Salamèche y serait apparu. Nous étions quelques témoins sur les bancs, souriant en coin de voir courir tous ces gens. Et bon, voilà, à force de prendre mon temps, je suis arrivée à 20h30 au jeu de paume, bien trop tard pour avoir le temps de faire la visite… du coup, j’y retournerai jeudi, mais direct en métro cette fois!

Il est temps de reprendre des forces pour la suite, même si demain sera plus calme car je vois de la famille.

Bonus: la musique qui a terminé mon retour en métro jusqu’à l’appart… Attention, ça donne envie de danser et ça reste en tête: Give me love – Cerrone

(ça va bien avec le souvenir que j’aurai de cette journée)

 

Jouir en conscience – psychologies magazine

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Je me permets de retranscrire ici un article sur le « slow sex » paru dans psychologies magazine d’avril 2014.

On le trouve sur le site du magazine à la rubrique « couple » dans le dossier « libérer sa sensualité ».

www.psychologies.com

« Et si le secret d’une sexualité aussi épanouissante qu’intense était la lenteur ? C’est la conviction de la sexothérapeute américaine Diana Richardson, qui consacre son dernier livre à ce concept.

Ralentir pour découvrir de nouvelles sensations en restant connecté à ses émotions. Selon Diana Richardson, qui enseigne le slow sex dans ses ateliers depuis 1993, il est urgent d’apprendre à redonner la parole à son corps. « Nous proposons de ralentir et d’être pleinement présents à chaque instant de la relation sexuelle au lieu de faire l’amour d’une façon si intensément tournée vers l’orgasme que nous passons à côté de la possibilité de ressentir de subtiles nuances tout au long de l’union sexuelle », écrit-elle dans l’introduction de son livre Slow Sex, faire l’amour en conscienceUne conception de la sexualité à l’opposé de notre culture dominante, qui n’associe le désir et le plaisir qu’à la pulsion et à l’excitation.

« Mettre de la lenteur dans la rencontre sexuelle est le fondement du tantrisme et du taoïsme, précise Alain Héril, sexothérapeute et formateur. Cette approche permet une remobilisation de nos sens, elle ouvre un espace aux émotions et affranchit, surtout les hommes, de l’obligation de performance. »

Même constat pour Mireille Dubois-Chevalier, médecin sexologue et thérapeute de couple, qui considère le ralentissement comme la « porte d’entrée en sexologie ». Que ce soit pour traiter les problèmes d’éjaculation précoce ou pour remettre du liant et du désir dans les relations au long cours. « Ce n’est pas un hasard, poursuit-elle, si les pionniers de la sexologie moderne, William Masters et Virginia Johnson, ont élaboré le sensate focus, une méthode d’exploration lente et consciente du corps, qui fait de celui-ci un laboratoire d’expérimentation sensorielle. »

Oublier la performance

Pour autant, il ne suffit pas d’être convaincu des bienfaits de la lenteur pour la mettre facilement en pratique.

« Le plus difficile est sans doute de changer de temporalité, explique Pilar Lopez, thérapeute et sophrologue. Dans notre culture, et du coup dans nos esprits, le temps doit être rentable. Y compris le temps de la sexualité, d’où un conditionnement pour aller droit au but, à savoir l’orgasme. Le slow sex, c’est exactement le contraire : le plaisir, c’est le chemin ; les caresses, le regard sont les sensations et les émotions associées. La tête et le corps ne font plus qu’un. »

Pour Alain Héril, ce changement de temporalité permet également de mettre l’autre à la place de partenaire et non plus seulement à celle d’instrument de plaisir. « En ralentissant, nous devenons plus conscients de lui ou d’elle, de sa singularité, physique et émotionnelle, nous sommes dans un rapport d’altérité et d’égalité : chacun est à la fois actif et passif. »

Un postulat qui peut dans un premier temps dérouter les hommes, mais aussi les délester d’une trop lourde responsabilité. « Nombre d’entre eux se plaignent d’être celui qui porte l’entière responsabilité de l’excitation et du plaisir de leur compagne, constate le sexothérapeute ; ce rééquilibrage des rôles permet à chacun de donner et de recevoir, donc de faire baisser pression et frustration. »

Un strip-tease sophrologique

Ralentir, c’est être davantage conscient de soi et de l’autre, mais aussi de soi sous le regard de l’autre. « Cela n’est pas si simple, surtout pour celles et ceux qui souffrent d’inhibitions et de complexes, avance Mireille Dubois-Chevalier. C’est pourquoi je recommande la pratique régulière, voire quotidienne, de la relaxation, dans son lit ou dans sa baignoire ; juste relâcher ses muscles et se sentir dans son corps, détendu. Tout simplement parce qu’un corps crispé, tendu a du mal à ressentir. Plus on se décontracte, plus on ressent ; plus on ressent, moins on se regarde et plus on s’abandonne dans un climat de confiance et de respect réciproque. »

Pour s’alléger, Pilar Lopez conseille de pratiquer le « strip-tease sophrologique ». Cela consiste à imaginer qu’à chaque vêtement que l’on enlève on abandonne un complexe ou un souci.

« Une fois nu, explique-t-elle, on est libéré et disponible. Cela marche très bien, les femmes qui le pratiquent n’en reviennent pas. On est ensuite prêt à se laisser guider par son corps. En lâchant les inhibitions, les attentes, les représentations pour se concentrer sur les sensations et pour en explorer de nouvelles, on se redécouvre et on se rend aussi compte que c’est nous qui restreignons notre sexualité et notre sensorialité. Le corps, lui, ne demande qu’une chose quand on fait l’amour : qu’on débranche la tête et qu’on lui laisse les rênes ! »

 Dans l’approche slow sex, l’environnement sensoriel joue un rôle majeur. Senteurs, couleurs et matières contribuent à remettre les sens au coeur de la rencontre intime.

« Les bains, les massages prennent aussi une dimension érotique qui sacralise le moment, détaille Alain Héril. Il s’agit de s’honorer personnellement et réciproquement. Ce n’est pas un hasard si le tantrisme considère le corps comme un temple. Le décorum qui entoure la rencontre favorise de fait le ralentissement, car tout est à savourer avec nos cinq sens, et cela ne se fait évidemment pas dans la précipitation. »

S’interroger l’un l’autre

Arranger le lieu, se préparer à la rencontre en conscience font déjà partie du rituel amoureux. « Et le meilleur moyen pour ne pas se mettre la pression est de l’envisager comme une simple expérience sensuelle et sensorielle, conseille Mireille Dubois-Chevalier. Si celle-ci se transforme en rencontre érotique et sexuelle, c’est bien ; si elle reste sensuelle et sensorielle, c’est bien aussi. L’important est de ressentir du bien-être en profondeur et de se déconditionner de sa sexualité habituelle. »

Se masser, se caresser, se parler, explorer de nouvelles zones érogènes… Tout cela participe du slow sex. « Le but est vraiment de varier les plaisirs du corps et de s’étonner soi même, affirme Pilar Lopez. Notre cerveau n’aime pas les surprises. Or, ralentir pour inventer de nouvelles façons de ressentir le déstabilise, et c’est cela qui renouvelle l’excitation et relance le désir. »

Pour autant, préviennent les professionnels, il ne s’agit pas de faire de la lenteur la nouvelle norme et le Graal de la sexualité. Une pratique plus impulsive, plus animale fait aussi partie de la sexualité humaine.

« Celle-ci possède à sa source une saine agressivité qui ne doit pas disparaître. L’important est que chaque couple puisse se sentir libre d’expérimenter joyeusement les différentes facettes de sa sexualité », conclut Alain Héril. Libre de jouir à son rythme, selon ses envies et ses humeurs. Sans obligation de résultats. Enfin ! »