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Calligraphie autour d’un poème

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Un poème qui n’est pas de moi, un poème de XIII qui m’a demandé de le calligraphier et illustrer.

Simple mais suffisant il me semble.

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Un petit rappel au passage, profitons bien du présent!

 

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Pardon – Merci – Je t’aime

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Si j’ai connu ce « mantra » en découvrant Ho’Oponopono et que je le comprenais intellectuellement, je ne l’ai jamais vécu vraiment aussi complètement et naturellement que ces derniers jours. C’est très libérateur et cela me réjouis, bien que ce soit une sorte de lâcher prise et donc de séparation (et il semblerait que j’aie un peu de mal avec les séparations habituellement).

J’ai eu envie de l’écrire, le tracer. Trois essais.

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Coloriages détente

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Après les cartes kitsch, voici d’autres cadeaux bonus que vous pouvez utiliser et diffuser comme vous voulez, les coloriages que j’ai dessinés à la main direct à l’encre. D’où les imperfections 🙂

Je pose ici les 5 premiers dessins, dans une résolution suffisante pour imprimer en A4, et le lien vers tous les cadeaux bonus de mon site: http://www.guillemettesilvand.fr/index.php/bonus-gratuits/

Pour récupérer l’image dans votre ordinateur: clic droit sur l’image puis choisir « enregistrer l’image sous ».

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J’ai rendu les clefs

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Voilà, j’ai rendu les clefs des salles de danse, les remplaçantes sont en place, les cours ont même déjà repris à Cadours, et j’y étais en simple parent. Et là ça fait très très très bizarre. Et c’est un peu violent. J’en suis venue à considérer ces deux salles de cours de danse comme chez moi tellement je les ai arpentées et tellement elles ont accueilli nos pas, nos joies, nos peines, nos rires, nos découvertes, nos corps. Je ne compte plus les heures à user le parquet ni les moments de partage intenses.

Je ne peux pas dire que je n’avais pas déjà pensé à arrêter les cours dans les moments de fatigue, surtout en hiver quand j’avais besoin d’hiberner et que mon moral ne suivait pas ou en juillet, quand j’étais épuisée de l’année écoulée. Mais je mets du temps à me détacher, et j’aurais préparé la suite, pour les élèves comme pour moi. Même si mon corps me criait depuis juin qu’il fallait que j’arrête, même après la confirmation du diagnostique, j’ai eu beaucoup beaucoup de mal à prendre la décision d’arrêter. Je n’avais pas le choix, mais c’était trop brusque, ce n’était pas à mon rythme ni à ma façon.

Il y a des pages plus faciles à tourner que d’autres. Huit années d’enseignement à Grenade, sept à Cadours, avec des élèves formidables pour lesquelles j’ai beaucoup d’attachement. La danse était mon rêve de petite fille, que j’ai réalisé puisque j’ai été danseuse, j’ai co-fondé des compagnies, créé des spectacles, mené un certains nombres d’élèves à découvrir leur corps, plusieurs danses et à apprendre un certain nombres de chorégraphies. J’ai vécu des moments formidables en cours, en répétition, sur scène, dans les coulisses et dans la vie « civile ». J’ai consacré ma vie à la danse depuis toute petite et ces dernières années cela faisait tellement partie de moi, tout le temps.

Je ne sais pas encore si cet arrêt est définitif ou pas. J’espère que je n’ai pas trop trainé cette inflammation au point que ça en devienne chronique. Le temps qui m’a prise de court en août exige maintenant beaucoup de patience. Ce qui est sûr par contre, c’est que c’est un sacré changement de vie.

J’ai rendu les clefs, je ne suis plus professeur de danse, je ne fais plus partie du foyer ni de l’ASL, je n’ai plus de projet de spectacle, de chorégraphie, de partage dans la danse, je dois me réinventer, puisque je ne suis plus danseuse.

Je n’ai pas encore eu le temps d’accepter.

La compagnie VagabonDanses

Photo Jérôme Lacroix

 

Je suis extrêmement reconnaissante à toutes les élèves qui m’ont fait confiance durant toutes ces heures. C’était un cadeau magnifique.

 

Guillemette Silvand, la photographe au regard d’enfant

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Article-interview de moi par la super plume de Cyrielle pour le média toulousain Bien vu Bobby! publié en mars 2018 mais que je n’avais pas partagé ici.

http://bienvubobby.com/guillemette-silvand-la-photographe-au-regard-d-enfant/

Un article qui m’a fait plaisir et qui était assez fidèle, parce que parfois j’ai eu de mauvaises surprises…

Et un peu de pub pour ce média bien sympathique!

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Pays Basque jour 3

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Dernier jour au Pays Basque lundi, pendant que certains font leur rentrée, on me fait visiter Labastide Clairence, une bastide du 16ème siècle toute mignonne, , une commune avec une politique d’accueil des artisans d’art depuis 30 ans. L’un des plus beaux villages de France.

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C’est un village construit le long d’une rue. Tout en haut de la rue, l’église Notre Dame de l’Assomption, bordée de tombes sous les arceaux, étonnant. Une église basque large aux galeries sur trois étages, comme c’est souvent le cas.

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Un village qui a accueilli une dynamique communauté juive pendant 200 ans (1500 à 1700 je crois), qui fuyait l’inquisition espagnole, aujourd’hui il en reste le petit cimetière israélite qui a une belle vue.


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Nous avons mangé au restaurant Les Arceaux, qui fait aussi presse, sur la place du même nom, l’assiette complète de l’entrée au dessert composée exclusivement de produits locaux fermiers, une assiette labellisée (mais quoi et par qui, je ne sais plus). De fait c’était vraiment bon.

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Sur la fontaine juste à côté, ce dessin gravé par l’un des artisans d’art installés à Labastide Clairence, représentant un arbre de vie avec des racines évoquant la présence de la communauté juive sur le village, une menorah (à l’envers).

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Peu d’ateliers d’artisans étaient ouverts en ce lundi, mais il y en a une bonne quinzaine sur le village, et vu sa (petite) taille, c’est remarquable! Un festival d’art de la rue a lieu fin septembre aussi. Ça fait plaisir de voir un village qui vit, d’une part, et que ce soit en bonne partie grâce à l’art.

Dans cette bastide se trouve aussi le plus vieux trinquet du monde encore en activité. En effet, l’une des bâtisses traditionnelles dans la rue principale abrite bien un trinquet encore utilisé aujourd’hui comme en atteste les vestiaires tous neufs! Le bois a été daté du début 16ème siècle, les dalles au pied des murs seraient d’origine. Il était vide quand nous l’avons visité, ce qui m’a permis de faire des photos sur le terrain, il y avait une belle ambiance.

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Et il semblerait que les joueurs aient le sens de l’humour (à défaut du sens d’une communication efficace, jaune sur blanc, c’est dur à lire!).

 

Après être passées voir l’abbaye de Bellocq un peu à l’extérieur du village, nous nous sommes quittées et j’ai pris la route du retour, mais en faisant un détour par L’hôpital Saint-Blaise, un tout petit village qui abrite une église romane du 12ème siècle très particulière, au style hispano-mauresque, classée aux monuments historiques et inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. Petite, contrastée entre l’extérieur principalement gris et le portail jaune, à l’intérieur très doux et très sombre.

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Et voilà, cette fois-ci c’était vraiment fini, j’ai repris la route sans m’arrêter, pour du tourisme en tous cas, jusqu’à la maison. Mais j’ai eu encore de beaux points de vue sur les Pyrénées.

 

Au printemps dans le Nord

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Une nouvelle confirmation pour exposition de la série Reflets, au Nautilus, bar culturel à Béthune, dans le Nord. Je vais voyager, chouette alors 🙂 Je pousserai peut-être bien jusqu’à la Belgique, tiens!

On s’y retrouve en mars 2019!

(pour illustrer, une photo de moi au vernissage en février 2018 à Grenade par Bernadette Silvand)

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