Archives de Tag: nature

Un petit bout de Creuse

Par défaut

Première journée de balade samedi en Creuse, une grosse boucle sur les toutes petites routes. Très dépaysant car je n’ai vu à peu près que des maisons typiques en pierre et toit d’ardoise, parfois vraiment petites, parfois imposantes à la limite du château. Beaucoup d’étangs, beaucoup de vaches, beaucoup d’arbres, nature préservée, architecture adaptée, pas un supermarché ni de zone commerciale à la ronde, c’est fort joli!

Voilà, typique… montagne, vache, étang, forêt…

Je suis montée tout en haut de Sermur pour la vue sur les volcans et le plateau de Millevaches. Petit village en haut duquel trône une tour médiévale sur un site a priori oppidum gaulois auparavant. Même si les arbres n’y ont pas 1500 ans, l’atmosphère prêtait bien au vagabondage de l’imaginaire.

A peine plus bas et offrant déjà une belle vue, l’esplanade devant l’église, et juste à côté « la hutte », restauration légère de galettes et crêpes sur un terrain arboré. On peut y manger ou se désaltérer sur de grandes tables en bois massif proposées par un scieur local, elles sont aussi à vendre…

N’hésitez pas à demander une tisane, ce sera verveine citronnée ou romarin directement du jardin!

J’ai ensuite pris la direction d’un dolmen indiqué sur la carte Michelin. Le guide du routard du Limousin ne propose à peu près rien pour cette partie de la Creuse, alors je vadrouille un peu au hasard des sigles de la carte departementale…

Le bois était tellement bourdonnant, c’était tellement fort ce bruit, que j’ai trouvé ça rendait l’atmosphère inquiétante et je ne me suis pas attardée.

En repartant, la forme de ce lierre sur cet arbre m’a interpellée.

La suite de la balade fut surtout les petites routes, les paysages, l’architecture… et je suis tombée sur cette pépite d’un autre temps…

Pour terminer, je suis allée m’installer au bord de l’étang de la Chancelade (c’est peut-être déjà le Puy de Dôme) pour y admirer le coucher du soleil, méditer un peu, jouer un peu… pas de baignade ce soir là, la fraîcheur tombe vite à 600m d’altitude.

J’ai beaucoup apprécié cette campagne si belle et si peu peuplée et donc « civilisée ». Ça repose beaucoup.

Mon dimanche fut aussi fructueux en balade et paysages nouveaux et exceptionnels. A suivre…

Profusion

Par défaut

Deux promenades samedi et dimanche avec ma maman dans les environs, 2h30 environ à chaque fois, passages dans des forêts à chaque fois. Et qu’est-ce que c’est vert!!!

Je n’avais pris ni appareil photo ni téléphone pour laisser mon cerveau au repos (sinon, je cherche la photo) mais j’ai emprunté celui de ma maman dimanche, lors d’un passage tellement mignon dans un bout de forêt sur la colline en face de chez nous.

Vivement la prochaine balade!

Beltane en confinement

Par défaut

Nous aurions dû nous retrouver ce samedi 9 mai pour célébrer Beltane. Deuxième fête de la roue de l’année en confinement. Deuxième célébration en solitaire donc. C’est quand même moins bien qu’avec mes amis de la clairière de La Sente de l’Awen.

Beltane, la fête de l’Union du Dieu et de la Déesse, du masculin et du féminin, du yin et du yang. Union célébrant la sexualité, l’amour, la puissance de vie, la création. C’est l’entrée dans la saison claire, dans l’été. La matérialisation de plus en plus évidente et claire du travail intérieur de la saison sombre.

Traditionnellement, pour cette fête, les femmes confectionnent des couronnes de fleurs. J’ai donc fait une cueillette aux alentours proches. Et j’ai tressé chêne, lierre, romarin, thym, herbes sauvages et fleurs ensemble.

De leur côté les hommes s’occupent de trouver un mat, le « mat de mai » pour le planter au milieu du cercle. Cela peut être un arbre, un grand mat, ou un bâton si on ritualise en petit groupe avec un petit espace. J’ai demandé la participation de l’amoureux qui a bien voulu planter le mat dans un espace où nous trouvions tous les deux qu’il serait bien, vu que chez moi je n’ai pas de cercle de rituel. Hum… peut-être qu’il va falloir que j’en trouve un.

Ensuite les femmes passent la couronne autour du mat et l’y accroche. Ils resteront ainsi jusqu’au solstice d’été où ils seront brûlés dans le feu sanctificateur. C’est ainsi que ça se passe habituellement dans notre clairière. N’hésitez pas à aller voir les articles des années précédentes à ce sujet grâce à l’outil de recherche à droite.

Puis nous passons entre deux feux. Les feux sont symbole de protection, de puissance, et traverser au milieu est pour moi comme passer la porte de l’été en me chargeant de la force et de la puissance du printemps, de la Vie. Et je peux faire face à ce qui a éclos et qui va grandir encore.

Mais il y avait vraiment trop de vent!!! Même au fond de grands et hauts verres, les bougies s’éteignaient. Car non, je n’ai pas fait deux feux au milieu de mon jardin. Qu’importe, il s’agissait de symboliser l’intention. J’ai donc utilisé un subterfuge.

J’ai même réussi à la faire passer le chat entre! Il était sur la terrasse, je me suis mise juste derrière les oeillets-feux et l’ai appelé, il est venu tout droit! L’amoureux a aussi joué le jeu, il est passé derrière moi. Pour me faire plaisir? Pour tenter une nouvelle expérience? Pour goûter à mon univers magique?

J’ai ensuite fait mes offrandes au pied du micocoulier, comme pour l’équinoxe de printemps. En demandant protection et croissance pour ce que j’entreprends dans ma vie en ce moment, dans ma relation amoureuse, pour mon lieu de vie, pour tout ce que j’ai semé et planté, dans le jardin comme dans l’Univers.

Cela m’a fait du bien. Je remercie l’amoureux pour sa participation, ça m’a fait plaisir de partager cela avec lui. Je remercie mon jardin d’avoir si bien accueilli toutes ces étapes même si c’était en différents endroits, ils étaient justes. Et merci à la Vie pour me permettre de vivre encore une nouvelle saison claire et l’amour et le chemin vers mon essence.

Encore du vert, du végétal, du printemps!

Par défaut

Je n’ai jamais autant vu le printemps que cette année. Pas autant, pas avec tant d’attention et d’émerveillement. Les cerises sont déjà oranges sur notre cerisier précoce, peut-être bien que cette année je ne les raterai pas!

Quelques essais de nature ici et là, sauvage ou plus domestique. Si certaines photos vous intéressent pour un fond d’écran, demandez moi la haute définition!

J’adore comment les herbes sont hautes! Cette puissance sauvage nourrit la mienne!

Les arbres ont maintenant quasiment tous leurs feuilles maintenant, et les figuiers du voisins ont déjà leurs premières figues! Pas encore mûres mais bien formées.

Je terminerai avec le banc de la maison voisine qui a vue sur les côteaux de l’Est, maison actuellement non visitée pour cause de confinement, les calendulas passent à travers les lattes et poussent sur le banc, moi ça m’attendrit.

Des petits soleils! J’ai récupéré des graines sur les fleurs passées pour les semer dans mon jardin…

C’est donc ça le printemps!

Par défaut

J’avoue que grâce au confinement j’ai pu faire des promenades en nature que je n’aurais pas eu le temps de faire sinon.

Photo par Amandine Baffert

Le printemps est souvent très très rempli, dernière ligne droite avant les spectacles de fin d’année, accompagner les enfants pour les examens le cas échéant, ou pour tous les,événements de fin d’année scolaire, préparer le festival de juillet, bref… un rythme intense qui me laisse épuisée en juillet. Et je passe complétement à côté de l’explosion du renouveau de la nature.

Cette année, exceptionnellement, je peux en profiter et j’adore ça! Cette connexion me dynamise et je ressens enfin ce que la signification de Beltane veut dire: fertilité, fécondité, énergie montante tonifiante, retour de la sève, retour du désir, création, créativité, vitalité. Car cette année, je ne passe pas à côté à cause  d’un emploi du temps plein à craquer.

Avoir dû attendre un confinement officiel pour enfin me relier à cette énergie… le rythme de vie habituel n’est vraiment pas respectueux. Au printemps, je suis d’habitude fatiguée et déprimée, n’ayant pas pu hiberner et me ressourcer et ayant beaucoup de dates limites pour mon travail. Devoir assurer dans les temps en étant déconnectée et déjà sur les nerfs.

Une leçon à retenir pour l’an prochain.

C’est donc ça le printemps!

Par défaut

J’avoue que grâce au confinement j’ai pu faire des promenades en nature que je n’aurais pas eu le temps de faire sinon.

Photo par Amandine Baffert

Le printemps est souvent très très rempli, dernière ligne droite avant les spectacles de fin d’année, accompagner les enfants pour les examens le cas échéant, ou pour tous les,événements de fin d’année scolaire, préparer le festival de juillet, bref… un rythme intense qui me laisse épuisée en juillet. Et je passe complétement à côté de l’explosion du renouveau de la nature.

Cette année, exceptionnellement, je peux en profiter et j’adore ça! Cette connexion me dynamise et je ressens enfin ce que la signification de Beltane veut dire: fertilité, fécondité, énergie montante tonifiante, retour de la sève, retour du désir, création, créativité, vitalité. Car cette année, je ne passe pas à côté à cause  d’un emploi du temps plein à craquer.

Avoir dû attendre un confinement officiel pour enfin me relier à cette énergie… le rythme de vie habituel n’est vraiment pas respectueux. Au printemps, je suis d’habitude fatiguée et déprimée, n’ayant pas pu hiberner et me ressourcer et ayant beaucoup de dates limites pour mon travail. Devoir assurer dans les temps en étant déconnectée et déjà sur les nerfs.

Une leçon à retenir pour l’an prochain.

C’est donc ça le printemps!

Par défaut

J’avoue que grâce au confinement j’ai pu faire des promenades en nature que je n’aurais pas eu le temps de faire sinon.

Photo par Amandine Baffert

Le printemps est souvent très très rempli, dernière ligne droite avant les spectacles de fin d’année, accompagner les enfants pour les examens le cas échéant, ou pour tous les,événements de fin d’année scolaire, préparer le festival de juillet, bref… un rythme intense qui me laisse épuisée en juillet. Et je passe complétement à côté de l’explosion du renouveau de la nature.

Cette année, exceptionnellement, je peux en profiter et j’adore ça! Cette connexion me dynamise et je ressens enfin ce que la signification de Beltane veut dire: fertilité, fécondité, énergie montante tonifiante, retour de la sève, retour du désir, création, créativité, vitalité. Car cette année, je ne passe pas à côté à cause  d’un emploi du temps plein à craquer.

Avoir dû attendre un confinement officiel pour enfin me relier à cette énergie… le rythme de vie habituel n’est vraiment pas respectueux. Au printemps, je suis d’habitude fatiguée et déprimée, n’ayant pas pu hiberner et me ressourcer et ayant beaucoup de dates limites pour mon travail. Devoir assurer dans les temps en étant déconnectée et déjà sur les nerfs.

Une leçon à retenir pour l’an prochain.

Photothérapie

Par défaut

Une histoire difficile que celle du rapport à mon corps.

J’en ai parlé longuement dans un ou plusieurs articles sur ce blog (rubrique Respect). J’ai choisi de m’accepter et de m’aimer, mais c’est un long chemin. Car ce dont je me fiche complètement chez les autres, je ne l’accepte pas chez moi. J’aime tous les corps, sauf le mien.

La photothérapie est pour moi un très bon moyen de casser le décalage entre mon image mentale et la réalité de mon corps. Et de m’habituer à me voir grosse et de commencer à apprécier mon corps, pour de vrai. Ça commence à descendre du mental à mon coeur.

Après tout, c’est ce corps qui me permet de vivre, de ressentir, d’aimer, de voyager, de danser, de vibrer!

Du vert!!!

Par défaut

Mais qu’est-ce que ça fait du bien tout ce vert!

Je n’avais pas posté les pâquerettes d’il y a 10 jours déjà et le chêne centenaire qui a enfin sorti ses feuilles! J’adore, c’est tout velu comme un cocon qui se défait…

Ces photos ont été prises devant chez moi et dans mon jardin. Mais aujourd’hui je suis partie me promener sur le chemin que j’aime tant qui longe les champs et la forêt. Et là, j’ai eu du vert, du vert et encore du vert! Ca m’a fait beaucoup de bien!

Pour un minimum d’encombrement, je n’avais pris que mon objectif en focale fixe de 50mm.

Le sous bois n’est plus aussi accessible que cet hiver, les herbes sont bien hautes.

Avec une pointe de jaune? Boutons d’or et genêts sont en fleurs!

J’en ai profité pour faire quelques autoportraits. En jaune et en vert…

Et une touche de rouge maintenant…

Voilà voilà, dans le vent et avec la lumière du soleil déclinant, j’ai pris un grand bol d’air et de nature qui fait du bien au moral.

La dernière photo, celle qui rappelle qu’il y a toujours de la place, même petite, pour une touche de poésie et de beauté dans un monde parfois très gris.

Bonne fin de semaine, prenez soin de vous!