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Orb et Espinouse

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Depuis quelques jours en vacances dans le parc naturel régional du Haut Languedoc. Une magnifique région dont je ne soupçonnais pas l’existence. Je n’étais jamais passée par ici.

Je flâne, je dors, je lis, j’écoute des conférences, je cherche les prises pour recharger mon téléphone, pas pris l’électricité sur l’emplacement.

Au bout du camping passe l’Orb. J’ai trouvé un accès moins fréquenté. Nager à contrecourant, se laisser flotter la tête dans les arbres, écouter la vie, admirer les courageux qui sautent du rocher à 5m, s’émerveiller de la simplicité du bonheur.

Puis j’ai quitté le camping, tout de même. En sortant, un joli pont suspendu au-dessus de l’Orb.

J’ai fait un petit tour dans les Monts d’Espinouse. Montagne, éoliennes, randonnée du village de Douch au belvédère sur le Caroux, col de l’Ourtifas aux paysages variés. Montée dans la forêt de hêtres, plateau recouvert de lande de genêts, bruyères, sapins et gros rochers. Une palette ocre, mauve, violette et verte magnifique.

Et au bout, la vue jusqu’à la mer, en théorie…

Je n’ai envie que de nature. Pas de village, pas de route des vins.

Et je suis bien servie. Gratitude.

Gruissan

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Pour une virée à la mer avec ma cousine et les enfants, on a voulu aller au plus près de Toulouse, c’était juste pour la fin d’après-midi et la soirée. J’ai demandé des idées de plages sur les réseaux, et j’ai eu pas mal de réponses: Saint-Pierre la Mer, la Franqui, Port la Nouvelle, les Montilles, Fleury d’Aude, Gruissan Mateille…

On a ensuite regardé la force du vent sur les différentes plages. Finalement, là où il y avait le moins de vent, c’était à Narbonne et Gruissan. Les plus grandes plages avec le plus de monde… Ne connaissant vraiment pas le coin, nous sommes allés sur la plage indiquée. Les Chalets à Gruissan. Wouaw… Je crois que je n’avais pas mis les pieds sur une plage aussi bondée depuis des années! Et il y avait même les vendeuses ambulantes de chouchou, beignets, etc… je ne savais pas que ça existait encore!

Bon, ça ne nous a pas empêchés de bien nous baigner, nous saler et nous sabler. C’est fou comme on peut faire la planche super bien dans la mer Méditerranée! Un bon moment.

Puis nous sommes allés manger un bout dans Gruissan village, au bord de l’étang. Plutôt mignon comme endroit. Je ne connaissais pas du tout.

J’ai bien aimé les gens installés dans les rues piétonnes pour jouer, discuter, prendre l’apéro. Et je en parle pas des terrasses de restaurants! On ne voit plus beaucoup ça, ça me rappelle une autre époque ou le réseau social était dehors. Pas forcément nostalgique, je constate et j’apprécie que ça perdure ici ou là. Des gens dans la rue, je n’ai pas pris de photo. Mais des rues illuminées par les terrasses des restaurants, oui.

Et de l’étang… Les barques sont jaunes car elles reflètent la lumière de l’éclairage public du village, jaune plutôt super moche…

Merci cousine pour cette virée très agréable! Faudra que j’y repense, hors saison…

Le plateau de Millevaches jour 2

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Seul inconvénient de mon emplacement de pêcheur où j’ai passé la nuit dans ma voiture, l’exposition plein Est et donc le soleil le matin. Au moins je vais partir visiter tôt aujourd’hui ^^ Ma première étape vers le lac de Vassivière, le village de Faux la Montagne. Je m’arrête car les maisons fermées à vendre sont placardées…

« Le massacre des hôpitaux, le sauvetage de l’économie, la brutalité policière, la surveillance du peuple, ne sont pas des gestes barrière. » « J’aimerais être le vent qui souffle dans toute la forêt et les sources »
« Je veux le droit de travailler dès six ans » « Je veux trois mille euros de retraite » « plus de considération » « Un poney entier » « Des décorations » « J’aimerais être tout et tout et tout et tout s’il vous plait »

C’est militant dans le coin! Il me semble qu’il y a un festival de mots à Faux la Montagne

Direction le lac de Vassivière rive Sud pour emprunter le pont piéton pour me rendre sur l’île de Vassivière où se trouve un centre d’art contemporain et le bois des sculptures (art en plein air). Architecture particulière que ce centre international d’art et du paysage. Hangar et phare?

Mais mince, je suis arrivée trop tôt… Je fais donc un petit tour et quand je reviens, la jauge maximale est atteinte (réduite à cause du virus) et donc il faudrait que j’attende 45mn… Bon, finalement, j’économiserai 4€ et je pars prendre un café à la boulangerie en plein air installée sur l’île et je vais faire le tour de l’île par l’Est. Je veux voir OTRO, sculpture skatable de Koo Jeong-A. Ouais, bon, ça ressemble à un skate parc… mais c’est une oeuvre d’art. En tout cas, il n’y a aucun skateur.

C’est une promenade agréable car c’est très boisé. La forêt au bord du lac. L’oeuvre qui m’a le plus parlé est une oeuvre sans titre d’Andy Goldsworthy. Un mur de pierres sèches de granit qui forme deux boucles, une qui plonge dans l’eau (et le lac était haut, je n’ai vu que le début du mur qui plonge dans l’eau) et une dans la forêt sur la rive.

L’artiste a utilisé les restes d’un mur qui délimitait autrefois un champ. Mais la création du lac artificiel a noyé 8 villages et ce muret ne délimité plus aucun champ. Je me demandais depuis la veille sur quoi avait été créé ce lac. Penser que huit villages avec des maisons qui ont accueilli des générations de famille, des murets qui ont vu passer moutons, animaux sauvages et humains, arbres qui sont devenus aquatiques m’a questionné un peu. Certaines personnes ne pourront jamais revenir à leurs racines, le village et les paysages de leur enfance.

Quelle transformation pour ces vallées et collines!

J’ai fini mon tiers de tour de l’île, le centre était fermé au final, je suis repartie et j’ai suivi la route le long de la rive Ouest et Nord. A l’Ouest c’est très construit et utilisé. Au Nord c’est à nouveau plus sauvage. On passe sur les barrages. D’un côté l’eau au niveau de la route ou presque, de l’autre le vallon sans eau… Je ne sais finalement pas quoi penser de cet immense lac.

Je repars pour revenir chez mes amis creusois pour la dernière soirée avant notre départ, non sans m’arrêter sur un dernier site mégalithique, un tumulus cette fois. Qui n’est indiqué nullepart et ce n’est que grâce au GPS que j’ai trouvé, au sommet d’une colline, au milieu de la forêt, le tumulus de Puy de Plane de 14,40m de diamètre, de la fin du 1er âge de fer, autour de 450 ans avant JC. C’est précis parce que si on arrive à le trouver, on a droit à un panneau explicatif!

Alentour le sol de la forêt est couvert de mousse, c’est magnifique et je m’enfonce à chaque pas que je fais hors sentier dans cet épais tapis végétal. Je dois déranger plein de bestioles…

Je reprends la route et passe aux rochers St Julien sur la commune de Dontreix dans la forêt de Drouille. Alors franchement, c’est magnifique mais cette croix plantée au milieu des rochers, pour voir ça n’a vraiment rien à faire là!

Le panneau d’information explique que cette forêt a été occupée par « les ancêtres des Gaulois, les Celtes qui ont marqué de leur empreinte toute la région. […] la forêt de Drouille, composée de chênes, vivait au rythme de la cueillette du gui par les druides. » Bon, ça fait assez folklore mais vu le lieu et , ça parait plausible. Mais comme un certain Julien, convertit au christianisme à une époque où ça n’était pas bien vu, se serait réfugié dans ces rochers, c’est lui qui a nommé les lieux. Il y avait aussi une statue devant la croix, mais elle a été déboulonnée.

Ce qui me frappe de suite, c’est la forme du rocher de gauche. Je pense immédiatement à un mont de Vénus. Une vulve abritant une source qui ne tarit jamais, ce qui est confirmé par mon amie vivant à proximité. J’adore!

Saint-Julien est bien loin de mes pensées, la Déesse Mère s’impose à moi mais ça, ça n’apparait pas sur les informations touristiques… Pfff…

Les arbres et les rochers ronds s’entremêlent, c’est plein de poésie et de sens pour moi.

Et cet arbre au bout est vraiment expressif, mais ça ne rend pas en photo. Un très beau lieu, fréquenté par des gars avec leurs fusils d’air soft ou par des séniors qui viennent planter leur banquet sous l’énorme chêne tout proche et jouer à la pétanque à l’ombre ou par les motocross… Je me demande qui y vient la nuit…

Voilà, mon périple est terminé, mes vacances aussi, le lendemain nous repartons. Je remercie toutes les personnes qui m’ont accueillie moi et ma voiture à dormir, qui m’ont fait découvrir leur pays, qui ont partagé de beaux moments d’amitié avec moi. Tout cela me fait me sentir tellement vivante!

Le plateau de Millevaches jour 1

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J’ai passé les deux dernières journées de mon séjour en Limousin/Auvergne sur le plateau de Millevaches. En chemin pour le lac de Vassivière, ma destination finale de la journée, j’ai fait plusieurs étapes.

D’abord, deux sites mégalithiques. Le premier, le dolmen d’Urbe, est fléché depuis le village de Crocq, l’accès à pieds prend une quinzaine de minutes par un large chemin facile à travers la forêt. Et dans la clairière abritant le dolmen, un groupe d’enfants et deux animateurs jouaient là à construire des flèches, je crois… L’ambiance était loin d’être propice à la connexion à travers les âges ^^ Il y avait néanmoins une belle énergie joyeuse cette fois et des panneaux indicatifs de tous les mégalithes de la Creuse très instructifs.

Puis j’ai voulu me rendre au menhir de Pierre Fitte, près de St Quentin la Chabanne. Celui-ci aussi était indiqué, mais il se trouvait au milieu d’un pré à vaches, comme en témoignaient les nombreuses bouses ici et là. Inutilisé quand j’y suis passée, j’ai trouvé sur les angles de la pierre des traces grasses et marron, à mon avis les bêtes se grattent dessus! hi hi hi!

Dans la forêt le long du chemin d’accès, le houx avait déjà sorti ses fruits…

Toujours sur les toutes petits routes de Creuse, je me suis arrêtée au nord de Royère de Vassivière, à la rigole du diable. On peut se balader sur un circuit le long de la rivière aux nombreux rochers et dans la forêt. Je n’en ai fait qu’un bout. Gros rochers, racines courantes à travers les chemins, mousse, escarpements…

Et ces énormes rochers en bordure du parking! J’y ai vu une femme aux formes très généreuses, un peu comme une déesse primitive, de profil. La voyez-vous?

Merci Dame Nature pour cette générosité!

Avant d’arriver au lac, j’ai fait une étape culturelle, à l’Atelier, un café restaurant alternatif à Royère de Vassivière. Magnifique, très belle déco, spacieux, avec une chouette carte de boissons et menus, une boutique de vêtements, jouets en bois, livres, et accueillant des expositions. Ce jour là il s’agissait des collages de Râpé Moulinette, mêlant des photos issues de vieux magazines et des slogans grinçants, cyniques ou politiques. Assez décalé, humour noir ou jaune, parfois trash, je me suis régalée…

« Il a fallu des années de recherche pour créer cette « perle rare » l’école qui constipera votre avenir » entre autres…
Spéciale dédicace pour moi et mes « danses du monde »!
Rah zut, un peu floue, au téléphone dans un endroit sombre… « Travailleurs de tous les pays, reposez-vous! il fait beau, on travaillera demain »
« La grève ou comment transformer merveilleusement votre vie » l’une des 3 cartes que j’ai achetée

Dans ce café on peut trouver aussi le journal libertaire Creuse Citron, participation libre. Et une carte de thés bios! Parfait pour les bobos comme moi tout ça.

Le lac de Vassivière était tout proche. Et la route côté Est très jolie. Certains avaient même posé leur van au bord du lac pour la nuit, dans un des « recoins » sauvage du lac. Bonne place!

Mais le lac de Vassivière est aussi « civilisé » avec des restaurants, des plages, des campings… plus ou moins bien intégrés au paysage. J’ai fait le tour complet le lendemain, c’est vraiment la côte Est que j’ai préférée, la plus nature avec celle du Nord. Ce qui est en Creuse en fait. Les rives Sud et Ouest sont en Haute-Vienne.

Je devais me garer chez une connaissance de mes amis creusois à Faux la Montagne, un mignon petit village typique apparemment investi de néo-ruraux à la fin du 20ème siècle, du genre alternatif aussi. Malentendu, elle était absente. Le voisin super sympa m’a indiqué des emplacements pour les pêcheurs au bord du lac de Faux la Montagne pour passer la nuit dans un joli cadre. Il en restait de disponibles, je me suis donc posée au bord du lac, à 3m de l’eau. Je crois qu’à part une fois en Crète, je n’ai jamais dormi si près de l’eau avec une telle vue de ma fenêtre ^^

Et le lendemain au réveil…

Pour cette deuxième journée, j’écrirai un autre article, celui-ci est déjà bien assez long. Il s’agira encore de politique, d’art et de nature. Mon cocktail préféré…

En haut du puy de dôme

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16h30, plein centre de Clermont-Ferrand. Je repars le soir en Creuse. Je me dis que ça serait dommage de ne pas aller voir les volcans de plus près, ils sont juste là… Mon guide papier me dit que même si le puy de dôme n’est pas le plus beau avec sa station météo et son restaurant, c’est tout de même le plus haut, donc celui depuis lequel on voit tous les autres. Et il me dit aussi qu’on peut prendre un train pour y monter.

Vu l’heure, je dois encore rejoindre ma voiture garée en dehors du centre, et vu mes chaussures, je choisis l’option train. Je suis au pied du puy de dôme à 17h40 et quelques, je prendrai le train de 18h, je serai en haut à 18h20.

A la boutique que je parcours vaguement en attendant, je constate que les bracelets en pierre de lave sont fabriqués en Chine… absurde… Sur le quai, plusieurs hommes ont des sacs à dos énormes. Je mets quelques secondes à faire le rapprochement avec la floppée de parapentes aperçue dans les airs et dans un champ près de la gare.

Il n’y a pas grand monde. Peut-être est-ce déjà tard pour monter, peut-être qu’il n’y a pas beaucoup de touristes cette année…? Rien à voir avec le petit train de la Rhune au pays basque même hors saison… j’ai tout le loisir de bouger et de me lever pour faire des photos. Les deux chaînes de volcans se différencient facilement.

Je découvre ces paysages pour la première fois et je trouve ça grandiose. Ça me fait ça à chaque fois que je vais en montagne, pas si souvent.

Arrivée au sommet, j’entreprends d’en faire le tour. C’est une vue dégagée à 360° si on prend le temps de parcourir ce qui était un cratère j’imagine. C’est assez grand pour qu’il n’y ait pas trop de monde pour gâcher le lieu, sauf au point de départ des parapentes. Là, c’est un peu la foule. Je ne m’attarde pas, tant pis pour cet angle de vue (bien beau pourtant), un peu plus loin il y a des gentianes qui feront le premier plan.

Variété particulière de gentiane à chapeau

Et pour l’autre chaîne de volcans, j’ai bien aimé cadrer avec ce couple d’humains comme au bord du vide.

Je monte et je descends sur le sommet, je tourne, je vire, je ne me lasse pas de la vue, du vent et du soleil aussi qui rendent la visite encore plus agréable. Je me sens vivante, exaltée même. Je cherche une place pour me poser une fois tout parcouru et admiré. Me poser et sentir le lieu par en-dessous cette fois. Je choisis l’esplanade devant le temple de Mercure en ruines et en reconstruction.

Ce temple daterait du 2eme siècle. Je lis aussi qu’avant la conquête romaine  on aurait célébré le dieu Lugh sur ce sommet. Aucune idée de comment les guides savent ça. Mais je comprends que ce sommet visible de loin a une vieille histoire spirituelle. Ça me va. Si j’arrive à faire abstraction de l’environnement touristique, je pourrai aussi me nourrir de ça.

Le site du temple est interdit au public, il n’est pas consolidé. Il y a une maison de l’histoire du temple, mais je ne l’ai pas visitée, j’ai privilégié tout ce qui était en plein air, il me reste un peu de temps avant le dernier train pour me poser donc, je choisis les grandes pierres devant le temple, face aux volcans « chevelus ».

Le soleil commence à bien descendre. Il y a moins de passants. J’en profite pour faire mes deux méditations quotidiennes, celles où j’envoie de l’amour à qui en veut, en goûtant la vibration de la terre et les cheveux dans le vent. C’est plutôt bon comme sensation.

Avant de prendre l’avant-dernier train, à 20h40, je teste des autoportraits à contre-jour. Avec le téléphone, l’appareil est trop gros et lourd pour ça. Ça donne des lumières étonnantes.

Et dans la lumière dorée du soleil couchant.

Je redescends sereine et pleine de gratitude pour cette riche journée. Seule dans le wagon, le soleil et des étoiles plein les yeux. Les vaches paissent au milieu des sapins. Je n’ai plus envie de photographier, juste être présente là. Je remarque quand même l’inscription sur le train. Dernière photo.

J’espère que cet endroit restera préservé encore longtemps.

Clermont-Ferrand

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J’ai retenu quatre choses essentiellement de Clermont-Ferrand.

1. Il y a beaucoup de street art, fresques murales et devantures peintes.

Et cette maison psychédélique…

Et cette fresque façon art pariétal…

2. Les maisons peuvent être noires car construites en pierre volcanique.

3. Il y a plein de petits commerces et assos sympas dans le centre… café-textile, asso qui crée des carnets et livres en papier recyclé, librairie indépendante, créateurs, salons de thé… dont les goûters de Justine, depuis 1986, où Justine, j’imagine, continue de recevoir et servir bien qu’elle ait largement l’âge de la retraite, car comme ça elle voit du monde et est entourée.

Ambiance comme à la maison dépareillée.

Et voyage dans le passé pour moi, avec la petite cafetière à piston et les couverts à manche en « corne » exactement comme chez mes grands parents.

J’ai aussi visité le centre photographique, bel hôtel particulier et exposition fournie et intéressante.

J’ai trouvé comme un air de bord de mer sous ce grand soleil.

Et enfin 4. le Puy de Dôme domine la ville! Je n’avais pas imaginé que la ville était juste au pied des volcans!

J’ai beaucoup apprécié cette courte visite. Courte car le temps étant compté, j’ai pris la route du Puy de Dôme pour ne pas repartir sans avoir été sur un volcan!

Suite au prochain article!

Coup de coeur pour le Cantal

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J’ai passé deux jours entiers dans le Cantal et j’ai trouvé magnifique! Sans doute car les paysages de montagne sont très dépaysants pour moi mais aussi car c’est peu urbanisé, il y a beaucoup de belle nature.

Premier soir, à mon arrivée, un bain dans la rivière, le Brezons, dans la vallée du même nom. Fraîche, mais il me fallait bien ça! J’avais eu un peu chaud dans la plaine de l’A75 en venant. Quel plaisir la baignade en eau naturelle!

Puis l’ami qui me logeait m’a fait escalader la falaise le long de la cascade de la Borie… Enfin, escalade sur un escalier, mais tellement raide que je posais les mains sur les marches devant moi! D’ailleurs cette boucle est interdite aux personnes qui ont le vertige et aux moins de 12 ans. La descente se fait par un petit chemin serpentant dans la forêt. Je me suis rendue compte une fois de plus que je préfère le ruisseau qui court de la cascade à travers les rochers et la forêt que la cascade en elle-même…

IL parait que la vallée en auge (vallée glaciaire) de Brezons est l’une des plus belles d’Europe d’après Haroun Tazieff, tous les guides le citent…

C’est vrai que cette vallée est particulièrement belle.

Mais surtout, la nature qui m’a émerveillée est celle qui borde les routes minuscules à flanc de montagne ou au fond des gorges, toute fleurie qu’on croirait avoir remonté le temps, et celles des hauts plateaux qui ressemble à la lande, et les volcans par ci par là… Tellement grandiose que c’est impossible à rendre en photo, ou je manque peut-être d’entrainement….

Et bien sûr, ces grands champs verts sont un indicateur de l’agriculture locale, qui est en fait de l’élevage. Tous ces champs fournissent du foin pour les vaches. Pas du tout écolo, bien qu’ici l’élevage semble plutôt extensif, mais franchement, toute cette verdure, j’adore! J’ai même vu des vaches avec leurs cornes, leurs petits et le taureau. Des vaches qui ont encore leurs cornes, ça faisait très longtemps que je n’en avais pas vues.

Un peu comme en Creuse, l’architecture typique est assez préservée, ça donne vraiment du cachet aux villages. Brezons et Murat ci-dessous.

Et j’ai aussi aimé car j’y ai côtoyé des gens super sympas. Des connaissances des réseaux sociaux qui deviennent réalité conviviale. Ça fait tellement plaisir quand les relations sont intéressantes et accueillantes comme celles-ci!

Je terminerai sur le cantal avec quelques bonnes adresses à Murat:

  • le cellier de la Marmotte avec des produits locaux et un salon de thé en saison
  • la boulangerie bio « Du pain et des jeux » avec du bon pain, des sandwichs originaux, quelques produits locaux bio aussi et un coin jeux!

Ah non, je n’ai pas fini… Apparemment, la limitation de vitesse à 80km/h sur les routes a été levée, c’est au bon vouloir du département ou de la préfecture de repasser à 90km/h ou de rester à 80. Dans le Cantal, ils sont repassé à 90…

Ces deux journées ont suffi pour que j’ajoute le Cantal à la liste des éventuels endroits où je pourrais avoir envie de déménager (avec la Bretagne le Lot et la Creuse). Bon, c’est vrai que je n’y suis pas encore passée en hiver… En tout cas, ce fut un vrai coup de coeur!

Un petit bout de Creuse

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Première journée de balade samedi en Creuse, une grosse boucle sur les toutes petites routes. Très dépaysant car je n’ai vu à peu près que des maisons typiques en pierre et toit d’ardoise, parfois vraiment petites, parfois imposantes à la limite du château. Beaucoup d’étangs, beaucoup de vaches, beaucoup d’arbres, nature préservée, architecture adaptée, pas un supermarché ni de zone commerciale à la ronde, c’est fort joli!

Voilà, typique… montagne, vache, étang, forêt…

Je suis montée tout en haut de Sermur pour la vue sur les volcans et le plateau de Millevaches. Petit village en haut duquel trône une tour médiévale sur un site a priori oppidum gaulois auparavant. Même si les arbres n’y ont pas 1500 ans, l’atmosphère prêtait bien au vagabondage de l’imaginaire.

A peine plus bas et offrant déjà une belle vue, l’esplanade devant l’église, et juste à côté « la hutte », restauration légère de galettes et crêpes sur un terrain arboré. On peut y manger ou se désaltérer sur de grandes tables en bois massif proposées par un scieur local, elles sont aussi à vendre…

N’hésitez pas à demander une tisane, ce sera verveine citronnée ou romarin directement du jardin!

J’ai ensuite pris la direction d’un dolmen indiqué sur la carte Michelin. Le guide du routard du Limousin ne propose à peu près rien pour cette partie de la Creuse, alors je vadrouille un peu au hasard des sigles de la carte departementale…

Le bois était tellement bourdonnant, c’était tellement fort ce bruit, que j’ai trouvé ça rendait l’atmosphère inquiétante et je ne me suis pas attardée.

En repartant, la forme de ce lierre sur cet arbre m’a interpellée.

La suite de la balade fut surtout les petites routes, les paysages, l’architecture… et je suis tombée sur cette pépite d’un autre temps…

Pour terminer, je suis allée m’installer au bord de l’étang de la Chancelade (c’est peut-être déjà le Puy de Dôme) pour y admirer le coucher du soleil, méditer un peu, jouer un peu… pas de baignade ce soir là, la fraîcheur tombe vite à 600m d’altitude.

J’ai beaucoup apprécié cette campagne si belle et si peu peuplée et donc « civilisée ». Ça repose beaucoup.

Mon dimanche fut aussi fructueux en balade et paysages nouveaux et exceptionnels. A suivre…

Camping car artisanal

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Maintenant que la voiture s’est vidée de ses passagères, je suis passée en version nuit.

C’est très vert, très calme (hormis les chants d’oiseaux), très nature et on voit même les volcans d’Auvergne au loin…

Le lendemain…

Rideaux de fortune, au frais sous les arbres, j’ai dormi jusqu’à midi malgré le grand soleil. Pas mal pour commencer mes vacances en forme!

Le matelas est composé de quatre mousses faites maison qui étaient dans le camping car de mes parents il y a des années, quand j’étais ado, et qui servaient d’assise et dossier en version table et de matelas le soir en version couchette. Héritage familial. J’ai un autre vrai matelas hérité d’une copine nomade en 120×190 qui entre pile poil, mais je ne peux pas le prendre quand la voiture est remplie de 5 passagers et leurs bagages… il prend trop de place.

Je vrai plancher à nouveau sur les aménagements des voitures pour le camping…

Petite virée à Auch

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C’était samedi dernier déjà. Je n’avais pas envie de faire grand chose, j’aurais pu rester à trainer sur internet toute l’après-midi et être mécontente de moi le soir. Alors, j’ai embarqué ma mère pour une virée à Auch, pour découvrir une boutique de vêtements grande taille qu’on m’avait conseillée et pour visiter le centre ville que je ne connais(sais) pas du tout.

Garées en bas, sur la rive opposée à la vieille ville, première vue…

Nous remontons ensuite par une vieille rue d’où partent des ruelles plus ou moins larges, certaines avec vue sur la cathédrale et avec des hôtels particuliers avec cours intérieures.

Librairie généraliste avec une autopublicité, librairie BD mangas comics qui fait aussi de la petite restauration et salon de thé où nous nous poserons juste avant la fermeture et où nous avons fait une rencontre rigolote.

Pas bavard mais il sait écouter ^^

C’est dangereux le sorbet à la mangue…

Après avoir vu la cathédrale de l’extérieur (fermée à cette heure) et l’escalier monumental d’en haut, nous sommes redescendues par les petites rues.

On s’amuse avec les marquages au sol…

Pour voir du point de vue de ma mère, c’est là: https://bborda-silvand.blog/2020/06/18/un-tout-ptit-tour-a-auch/

Nous arrivons en bas des escaliers… J’y monte un peu pour y faire ma pose touriste, et tout en haut trône la statue de D’Artagnan.

Nous repassons sur l’autre rive et nous tombons sur une boutique de photographe restée dans son jus. J’adore voir les logos de Kodak, ça me rappelle tellement de souvenirs! Je trouve ça beau, je suis nostalgique momentanément. Merci pour ce morceau d’histoire.

Ciel magnifique sur le chemin du retour avec des nuages comme des peintures et la lumière du soleil couchant. Mais je conduis et il est déjà tard, pas d’arrêt.

Bon, et au final, la boutique? Et bien, ma maman m’y a offert trois tuniques/robes dont je suis bien contente. Boutique Taka’Ozé: https://www.facebook.com/TakaOz%C3%A9-V%C3%AAtement-Grande-Taille-%C3%A0-AUCH-738357509589534/

Et une autre est celle que je porte sur la photo dans le champ de blé.

Pas encore de photo avec la troisième.

Merci!

Peut-être faudra-t-il y retourner pour la cathédrale de l’intérieur et les loutres en amont de la ville, vers le lycée, dont on m’a parlé.