Archives de Tag: village

Gruissan

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Pour une virée à la mer avec ma cousine et les enfants, on a voulu aller au plus près de Toulouse, c’était juste pour la fin d’après-midi et la soirée. J’ai demandé des idées de plages sur les réseaux, et j’ai eu pas mal de réponses: Saint-Pierre la Mer, la Franqui, Port la Nouvelle, les Montilles, Fleury d’Aude, Gruissan Mateille…

On a ensuite regardé la force du vent sur les différentes plages. Finalement, là où il y avait le moins de vent, c’était à Narbonne et Gruissan. Les plus grandes plages avec le plus de monde… Ne connaissant vraiment pas le coin, nous sommes allés sur la plage indiquée. Les Chalets à Gruissan. Wouaw… Je crois que je n’avais pas mis les pieds sur une plage aussi bondée depuis des années! Et il y avait même les vendeuses ambulantes de chouchou, beignets, etc… je ne savais pas que ça existait encore!

Bon, ça ne nous a pas empêchés de bien nous baigner, nous saler et nous sabler. C’est fou comme on peut faire la planche super bien dans la mer Méditerranée! Un bon moment.

Puis nous sommes allés manger un bout dans Gruissan village, au bord de l’étang. Plutôt mignon comme endroit. Je ne connaissais pas du tout.

J’ai bien aimé les gens installés dans les rues piétonnes pour jouer, discuter, prendre l’apéro. Et je en parle pas des terrasses de restaurants! On ne voit plus beaucoup ça, ça me rappelle une autre époque ou le réseau social était dehors. Pas forcément nostalgique, je constate et j’apprécie que ça perdure ici ou là. Des gens dans la rue, je n’ai pas pris de photo. Mais des rues illuminées par les terrasses des restaurants, oui.

Et de l’étang… Les barques sont jaunes car elles reflètent la lumière de l’éclairage public du village, jaune plutôt super moche…

Merci cousine pour cette virée très agréable! Faudra que j’y repense, hors saison…

Verdun le 2 août 2019

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En attendant que la grande passe son permis, je fais encore taxi. Ce soir c’était pour un film qu’elle allait voir au ciné associatif de Verdun sur Garonne.

J’avais pris de quoi lire et écrire en l’attendant, mais j’ai aussi fait un petit tour en ville voir s’il y avait des animations bientôt. Il y avait ce soir un concert de jazz sous la halle, demain un concert au salon de thé, et il y avait cette jolie lumière du soleil couchant sur les maisons de village du centre.

Rue de village du sud-ouest, sans voiture, lumière du soleil couchant sur les maisons de briques.

Un bar-restaurant à tapas a ouvert récemment. Ainsi qu’un pub. Il y avait un peu de monde dehors, même une mamie assise sur le trottoir devant sa porte dans la bastide qui surplombe la ville, ça faisait plaisir de voir toute cette vie dans un village de campagne.

Préparatifs du 11 juillet 2019

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Et oui, c’est tout bientôt le Festival Danses et Musiques Pour Tous! C’est déjà dimanche dans 3 jours en fait! Alors ce matin, c’était montage des tentes sur la place du village.

un tracteur devant des tentes blanches avec des gens partout

Retrouvez le programme du festival en ligne: http://www.festivaldansespourtous.fr/

Nord et Pas de Calais

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Vendredi 22 février, je me suis réveillée en Flandre et dans le brouillard…

Mon hôte m’a gentiment proposé de me conduire à Cassel, un village du Nord cossu et pavé, vieux de deux mille ans environ. Bien qu’il soit en hauteur, le brouillard ne m’a pas permis d’admirer le panorama sur la campagne flamande environnante, mais j’ai pu tester la photo dans le brouillard. Ça a un petit côté mystérieux plutôt sympa aussi.

Je ne suis pas arrivée à faire une photo qui me plaise de la grande place avec l’enfilade de façades toutes différentes. Tant pis. Ambiance.

Nous sommes rentrées à Hazebrouck puis j’ai pris la route pour Bailleul.

Cette fois-ci je tente la photo des façades… Sur la grande place.

Derrière l’église je suis tombée sur la rue des Foulons, une rue qui a été complètement dévastée pendant la première guerre mondiale, comme beaucoup de villes ou villages par ici. En voyant les photos sur le panneau touristique, je me suis demandé comment les gens avaient fait pour survivre et recommencer à vivre.

J’ai ensuite repris la route pour Béthune. je voulais y refaire un tour en ville et me poser un peu au Nautilus (avec boisson chaude et wifi) avant le vernissage. Cette fois-ci, j’ai été plus inspirée, la lumière était moins franche aussi, comme un arrière-goût du brouillard matinal. Loïc du Nautilus m’a dit que la ville s’était réveillée complètement dans le brouillard, j’aurais bien aimé voir ça. Je ne crois pas avoir jamais été en ville dans le brouillard.

D’abord j’ai trouvé ce mur rose et j’ai eu envie de faire des portraits avec ce mur en fond, étant seule, j’ai fait des selfies, mais avec mon téléphone, ça n’a pas rendu la couleur. Donc, la prochaine fois, il me faut un modèle!!!

A nouveau sur la grande place, cette fois j’ai gardé quelques photos de mes essais… pas évident avec l’ombre et la lumière, ben oui, il faisait encore beau, pffff… ^^

Je me suis autorisé une pause au soleil en terrasse.

J’ai exploré ensuite les rues du côté Est de la place (si je ne me trompe pas) et j’y ai trouvé des détails, des vieilles rues pavées et une belle lumière.

Le Nautilus est dans la rue Frédéric Boutleux… Je m’y suis installée avec une tisane et j’ai pris quelques photos du lieu et de Loïc, l’un des deux patrons (c’est ça le mot pour désigner ceux qui tiennent le bar?).

Oui, évidemment, il y aura un sourire pour la série des sourires en noir et blanc avec Loïc…

Le vernissage s’est bien passé, j’y ai retrouvé une covoitureuse prise la veille sur Paris-Béthune, la personne qui m’avait donné le contact du bar et que je ne connaissais qu’en virtuel jusque là et il y a eu aussi un visiteur qui m’a posé pas mal de questions et m’a suggéré de laisser à disposition des visiteurs une « feuille de visite » expliquant les conditions de prise de vue pour chaque photo. Il m’a dit que tout ce que je leur disait en répondant aux questions serait intéressant pour quand je ne serais pas là pour l’expliquer. Je vais donc y réfléchir. Pour celleux qui aiment savoir où, pourquoi et comment.

Retour sur la région parisienne dans la nuit pour rentrer sur Toulouse le lendemain. J’accuse un peu le coup côté fatigue de tant de route, plus de 2000km, en 5 jours. Mais c’était chouette! Merci pour l’occasion, les belles rencontres, la découverte!

Pays Basque jour 3

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Dernier jour au Pays Basque lundi, pendant que certains font leur rentrée, on me fait visiter Labastide Clairence, une bastide du 16ème siècle toute mignonne, , une commune avec une politique d’accueil des artisans d’art depuis 30 ans. L’un des plus beaux villages de France.

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C’est un village construit le long d’une rue. Tout en haut de la rue, l’église Notre Dame de l’Assomption, bordée de tombes sous les arceaux, étonnant. Une église basque large aux galeries sur trois étages, comme c’est souvent le cas.

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Un village qui a accueilli une dynamique communauté juive pendant 200 ans (1500 à 1700 je crois), qui fuyait l’inquisition espagnole, aujourd’hui il en reste le petit cimetière israélite qui a une belle vue.


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Nous avons mangé au restaurant Les Arceaux, qui fait aussi presse, sur la place du même nom, l’assiette complète de l’entrée au dessert composée exclusivement de produits locaux fermiers, une assiette labellisée (mais quoi et par qui, je ne sais plus). De fait c’était vraiment bon.

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Sur la fontaine juste à côté, ce dessin gravé par l’un des artisans d’art installés à Labastide Clairence, représentant un arbre de vie avec des racines évoquant la présence de la communauté juive sur le village, une menorah (à l’envers).

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Peu d’ateliers d’artisans étaient ouverts en ce lundi, mais il y en a une bonne quinzaine sur le village, et vu sa (petite) taille, c’est remarquable! Un festival d’art de la rue a lieu fin septembre aussi. Ça fait plaisir de voir un village qui vit, d’une part, et que ce soit en bonne partie grâce à l’art.

Dans cette bastide se trouve aussi le plus vieux trinquet du monde encore en activité. En effet, l’une des bâtisses traditionnelles dans la rue principale abrite bien un trinquet encore utilisé aujourd’hui comme en atteste les vestiaires tous neufs! Le bois a été daté du début 16ème siècle, les dalles au pied des murs seraient d’origine. Il était vide quand nous l’avons visité, ce qui m’a permis de faire des photos sur le terrain, il y avait une belle ambiance.

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Et il semblerait que les joueurs aient le sens de l’humour (à défaut du sens d’une communication efficace, jaune sur blanc, c’est dur à lire!).

 

Après être passées voir l’abbaye de Bellocq un peu à l’extérieur du village, nous nous sommes quittées et j’ai pris la route du retour, mais en faisant un détour par L’hôpital Saint-Blaise, un tout petit village qui abrite une église romane du 12ème siècle très particulière, au style hispano-mauresque, classée aux monuments historiques et inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. Petite, contrastée entre l’extérieur principalement gris et le portail jaune, à l’intérieur très doux et très sombre.

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Et voilà, cette fois-ci c’était vraiment fini, j’ai repris la route sans m’arrêter, pour du tourisme en tous cas, jusqu’à la maison. Mais j’ai eu encore de beaux points de vue sur les Pyrénées.

 

Dimanche 1er avril 2018

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Grasse matinée indispensable pour récupérer, les cloches sont passées à 14h, pour le café. Sympa de s’adapter à nos horaires!

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Comme nous avions une invitée qui ne connaissait pas le coin, nous sommes ensuite partis pour une promenade à Sarrant, dans le Gers avec tour obligatoire à la librairie-tartinerie, mais aussi, visite de l’église, ouverte ce jour là.

 

Une église intéressante, construite dès les 12ème-13ème siècles, remaniée ensuite, aux murs peints comme ça se fait dans le coin, mais sans le budget nécessaire pour la rénovation. Les habitants se sont investis en faisant des travaux et en montant une association pour récolter des fonds, faire vivre le lieu. Sans être chrétienne, je trouve dommage que des bâtiments historiques à vocation d’accueillir le public ne puissent être entretenus.  Vous pouvez trouver l’appel aux dons sur le site du village: www.sarrant.com/gascogne/appel-aux-dons-pour-la-sauvegarde-de-leglise/

 

A la librairie, nous avons trouvé évidemment notre bonheur, mais cette fois, le pasage fut éclair, pas de thé ni de tartine au chocolat. Juste quelques livres et des infos sur les estivales de l’illustration de juillet. Toujours très sympathique comme endroit! Étonnamment, Amandine qui est une grande lectrice n’était jamais venue. Ca a eu l’air de lui plaire, en plus elle est repartie avec la Saga de Lagnarr Lodbrok, cette saga islandaise racontée dans la série Vikings (que nous regardons toutes les deux). Bon, le 4ème de couverture nous a un peu raconté la suite, dommage…

 

De retour chez nous, nous avons pris un bain de soleil, ainsi que les arbres, les insectes et les chats… En bonne compagnie quoi!

 

Il est temps de se coucher pour une autre grande nuit de récupération. Merci la religion à laquelle je ne crois pas dans ce pays laïque pour ce jour de congé supplémentaire.

 

La halle et l’oiseau

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Une autre des photos du jour à Grenade sur Garonne. Deux versions.


Grenade sur Garonne est une bastide du 13ème siècle. La halle, le coeur de la bastide, a été restaurée récemment.

https://www.mairie-grenade.fr/decouvrir-grenade/un-peu-dhistoire/grenade-a-travers-les-siecles/

Virée dans le Comminges, jour 1

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Au prétexte d’une amie non-véhiculée à conduire à Saint-Girons, j’ai décidé mardi après-midi de partir le lendemain faire un tour dans les Pyrénées. Diverses choses s’étant annulées, j’avais 3 jours devant moi, l’occasion m’était donnée, je l’ai saisie.

N’ayant aucune idée d’où me conduiraient ces vagabondages, j’ai pris la tente, le matelas, les duvets, quitte à dormir dans la voiture, mais en me disant qu’un simple petit emplacement de camping, ça se trouve facilement au dernier moment. Au moment où j’aurais décidé de l’endroit où passer la nuit, vers 19h…

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Mercredi matin, nous voilà parties, mon amie que je dois déposer à Saint-Girons et moi. Je pensais faire un tour du côté d’Aulus les Bains après l’avoir déposée, et la promenade jusqu’à la cascade d’Ars, mais le temps avait décidé de ne pas être de mon côté.

Je trouvais dommage de me balader en montagne entourée de nuages et sans visibilité sur les paysages. Aussi, j’ai décidé de faire demi-tour et d’aller, enfin, visiter St Bertrand de Comminges.

Quelques kilomètres avant d’arriver, je suis passée sur la Garonne, et je me suis trouvée toute étonnée de la voir si petite, une rivière de montagne. J’ai voulu m’arrêter pour faire quelques photos, il y avait une base nautique pour faire du kayak et du canoë, la base nautique de Valcabrère. J’ai demandé la permission de me garer sur leur parking, deux gars m’ont très gentiment dit oui, que je fasse comme bon me semblait, et quand ils ont vu mon appareil, ils m’ont demandé si c’était pour un magazine ou un reportage, si j’étais pro, parce qu’ils aimeraient bien avoir de jolies photos pour leur site et leur page facebook. Alors, je leur ai proposé de leur donner les photos que j’aurais prises et j’en ai pris un peu plus que juste pour moi 🙂  A priori, j’ai gagné en échange une promenade sur l’eau pour une prochaine fois pour aller faire des photos depuis le bateau à de jolis endroits sur la Garonne… Mais je n’ai pas pu en profiter durant ces 3 jours, j’espère qu’ils s’en souviendront!

La Garonne est bien mignonne à cet endroit et j’ai même mis les pieds dedans, comme dans une simple petite rivière.

J’ai parcouru les quelques kilomètres restant pour arriver à Saint-Bertrand de Comminges. J’avais imaginé une ville, je ne sais pas pourquoi, mais j’ai découvert un petit village, à moitié au sommet de la colline sur fonds de montages, à moitié au pied de la colline dans une vallée fort jolie. Les nuages de bruine accrochés aux montagnes en fond de vallée et derrière le village donnaient à l’ensemble un certain charme.

Ma balade dans la ville haute m’a mené à visiter la cathédrale Notre-Dame ou Sainte-Marie avec le cloître et le jardin ouverts sur la montagne ainsi que les deux expositions photographiques proposées dans le cadre du festival de photo MAP Toulouse.

J’ai beaucoup aimé la vue du cloître et du jardin sur la montagne brumeuse. Le jardin n’était pas grand, à la taille de la « ville », mais adorable avec notamment ce poirier qui débordait par-dessus le mur d’enceinte. La cathédrale m’a touchée par sa sobriété au niveau des murs, rehaussée par des peintures uniquement sur les clefs de voûte. Ce qui était étonnant et quelque peu impressionnant, c’est cette « église à l’intérieur de l’église » formée par les stalles en bois. Très ouvragées, des détails m’ont bien plus, surtout les gravures végétales dans le bois. Et aussi l’orgue, comme, accroché au mur dans un angle. J’ai regretté l’absence de bancs, chaises, siège quelconque pour se poser et sentir les choses.

 

Les expositions photo, l’une dans l’office de tourisme (magnifique bâtiment) et l’autre dans un musée, valent vraiment le détour. Les deux présentent le parcours de migrants traversant le Moyen-Orient et l’Europe, espérant le statut de réfugiés et une vie qui ressemble à une vie, digne et humaine. Les deux présentent des images fortes, touchantes, vivantes, belles, dérangeantes. J’ai plongé à leur côté en suivant leur exil, m’étonnant à la fin de la visite de ressortir sous la bruine de ce village avec ma nationalité française, mes yeux bleus et ma peau blanche, associés à une vie tellement désirée par tous ces humains meurtris. Privilège. La culpabilité qui pointe de ne pas leur venir concrètement en aide? Et l’actualité de ces derniers jours qui rappellent que tous les humains ne sont pas égaux, que la violence, les inégalités aigües et la douleur sont toujours meurtrières.

 

J’ajoute quelques images glanées lors de la promenade au gré des ruelles dans ce village, un peu plus de légèreté, un brin de nostalgie et de magie et toujours quelques gouttes de pluie.

 

J’ai appelé le camping au bord de la ville basse, il y avait bien sûr de la place pour moi, j’ai dû répéter deux fois que j’étais une seule personne, est-ce si rare? De mon dernier petit tour avant que je ne reste au camping m’installer et me poser, deux images. L’une de la plaine devant la camping avec cet air de « grands espaces » et l’autre du cours d’eau qui traverse la ville basse, déjà plein de feuilles mortes.

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Cette journée fut bien remplie et le temps maussade aura finalement apporté une touche de mélancolie poétique à l’ensemble. Jusqu’au bout j’aurais eu droit à cette atmosphère particulière, puisque j’ai planté ma tente sous un bien bel et grand arbre.

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Je n’avais aucune idée en m’endormant de ce que me réservait le lendemain. J’avais la possibilité de la promenade sur la Garonne, mais pas avant 10h, et en camping, en général je suis levée tôt, mais pourquoi pas. Je voulais continuer à improviser et sentir le sens du vent. A suivre…

 

Ceux qui nous relient

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Non, je n’ai pas fait de faute sur le titre du dernier film de Cédric Klapisch, mais j’ai joué sur les mêmes sonorités puisque le film passe en ce moment.

Je fais le tri dans mes photos persos, et je retombe sur ces photos du mois d’avril lors d’une promenade au village. Elles font écho à d’autres prises plus récemment.

Il s’agit des fils qui nous permettent de recevoir électricité, téléphone et internet. Ces fils qui embrouillent les paysages. Ces fils qui font  des quadrillages au ciel. Ces fils si moches que je persiste à bien aimer.

Alors voici la petite série de fils d’avril.

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Tellement de changements technologiques ont eu lieu depuis mon enfance dans ce village, et pourtant, les fils sont toujours là, les poteaux avec… Ça fait partie des rares choses qui n’ont pas changé. Mais je ne sais pas si c’est bien.