Archives de Tag: rituel

Rituel du solstice en solitaire

Par défaut

La maison était silencieuse cette après-midi, deux filles parties, la troisième dans sa chambre, j’avais enfin plusieurs heures de libre devant moi et l’espace et le silence pour me poser et marquer le coup pour ce solstice qui tombe aussi à la nouvelle lune.

Pas besoin de protocole, je sais que c’est le bon moment et je sais que l’instant est sacré.

Peut-être fallait-il que je brûle toutes les offrandes de l’an passé à Beltane, mais j’ai oublié, alors je les ai préparées aujourd’hui. J’ai pris le temps d’allumer un vrai feu dans mon poêle, ce feu du solstice sanctificateur, ce feu qui est l’élément de la saison qui commence, ce feu symbolisant la puissance du masculin sacré.

J’ai aussi préparé les offrandes pour ce rituel et je garde à portée de main mon carnet dédié aux célébrations pour y noter ce que je ressens. Je ne peux pas faire ça en rituel en groupe.

Là je suis à mon rythme, dans mes pensées, dans mon intériorité, et reliée à ce feu magique.

J’y ai mis les plantes suivantes pour manifester ce qui me semble juste en ce moment pour moi, c’est très personnel, ça n’a rien d’officiel comme significations:

  • du laurier pour le courage de continuer ma quête vers mon essence
  • une rose ouverte et un bouton pour mon éclosion et mon épanouissement
  • du chêne pour la force et la sagesse dont j’ai besoin sur mon chemin
  • de la mélisse pour rester sereine et en paix
  • de la vigne pour ne pas oublier de profiter de la vie et de ses plaisirs
  • de la menthe pour la fraicheur et la légèreté qui me font un peu défaut en ce moment (en lien avec la vigne)
  • de l’olivier pour m’émerveiller de la beauté du chemin

J’y ai aussi brûlé le mat de Beltane et sa couronne. Que l’union du masculin et du féminin soit consacrée par le feu et que les fruits de cette union se manifestent pleinement. En tous cas, ça fait deux semaines que je ressens cette union en moi avec une paix et une joie qui me comblent quand je prends le temps de m’y connecter. C’est la première fois que je ressens cela aussi nettement et aussi longtemps.

J’ai médité devant le feu, j’ai regardé ce que j’y avais mis s’y consumer et s’élever. Je sentais tellement l’air vibrer autour de moi. J’étais bien.

J’ai tiré ensuite deux cartes pour savoir ce qui me serait utile en ce moment. Une carte de l’oracle des sorcières, une de l’oracle celtique.

Le miroir me propose d’être à l’écoute de mes perceptions physiques et de mon intuition pour être vigilante face aux illusions et éventuellement mauvaises intentions. La loutre est une gardienne, symbole de protection. Peut-être peut-elle m’y aider. J’ai fait un petit voyage avec elle où je suis allée visiter une grotte sombre et pleine de peurs et où j’ai découvert que je pouvais me protéger en ouvrant mon coeur. Ce qui pourrait paraitre contre-intuitif. Et pourtant, je le savais déjà et l’avais déjà expérimenté. Et la loutre m’a aussi rappelé de ne pas oublier de m’occuper de moi, avant tout, pour être assez ressourcée pour ensuite servir la Vie. Oui, tout ça 🙂

Les cartes, par leur symbolique soit générale soit personnelle, font ressortir des idées, des émotions, des intuitions qui font des ponts dans mes expériences et mettent en lumière des points sensibles. Ça me permet de mieux me connaitre et d’avancer. Outil psychologique qu’il m’est de plus en plus facile d’utiliser. Les visualisations en méditation aussi. J’aime bien quand je vis de tels moments.

Beltane en confinement

Par défaut

Nous aurions dû nous retrouver ce samedi 9 mai pour célébrer Beltane. Deuxième fête de la roue de l’année en confinement. Deuxième célébration en solitaire donc. C’est quand même moins bien qu’avec mes amis de la clairière de La Sente de l’Awen.

Beltane, la fête de l’Union du Dieu et de la Déesse, du masculin et du féminin, du yin et du yang. Union célébrant la sexualité, l’amour, la puissance de vie, la création. C’est l’entrée dans la saison claire, dans l’été. La matérialisation de plus en plus évidente et claire du travail intérieur de la saison sombre.

Traditionnellement, pour cette fête, les femmes confectionnent des couronnes de fleurs. J’ai donc fait une cueillette aux alentours proches. Et j’ai tressé chêne, lierre, romarin, thym, herbes sauvages et fleurs ensemble.

De leur côté les hommes s’occupent de trouver un mat, le « mat de mai » pour le planter au milieu du cercle. Cela peut être un arbre, un grand mat, ou un bâton si on ritualise en petit groupe avec un petit espace. J’ai demandé la participation de l’amoureux qui a bien voulu planter le mat dans un espace où nous trouvions tous les deux qu’il serait bien, vu que chez moi je n’ai pas de cercle de rituel. Hum… peut-être qu’il va falloir que j’en trouve un.

Ensuite les femmes passent la couronne autour du mat et l’y accroche. Ils resteront ainsi jusqu’au solstice d’été où ils seront brûlés dans le feu sanctificateur. C’est ainsi que ça se passe habituellement dans notre clairière. N’hésitez pas à aller voir les articles des années précédentes à ce sujet grâce à l’outil de recherche à droite.

Puis nous passons entre deux feux. Les feux sont symbole de protection, de puissance, et traverser au milieu est pour moi comme passer la porte de l’été en me chargeant de la force et de la puissance du printemps, de la Vie. Et je peux faire face à ce qui a éclos et qui va grandir encore.

Mais il y avait vraiment trop de vent!!! Même au fond de grands et hauts verres, les bougies s’éteignaient. Car non, je n’ai pas fait deux feux au milieu de mon jardin. Qu’importe, il s’agissait de symboliser l’intention. J’ai donc utilisé un subterfuge.

J’ai même réussi à la faire passer le chat entre! Il était sur la terrasse, je me suis mise juste derrière les oeillets-feux et l’ai appelé, il est venu tout droit! L’amoureux a aussi joué le jeu, il est passé derrière moi. Pour me faire plaisir? Pour tenter une nouvelle expérience? Pour goûter à mon univers magique?

J’ai ensuite fait mes offrandes au pied du micocoulier, comme pour l’équinoxe de printemps. En demandant protection et croissance pour ce que j’entreprends dans ma vie en ce moment, dans ma relation amoureuse, pour mon lieu de vie, pour tout ce que j’ai semé et planté, dans le jardin comme dans l’Univers.

Cela m’a fait du bien. Je remercie l’amoureux pour sa participation, ça m’a fait plaisir de partager cela avec lui. Je remercie mon jardin d’avoir si bien accueilli toutes ces étapes même si c’était en différents endroits, ils étaient justes. Et merci à la Vie pour me permettre de vivre encore une nouvelle saison claire et l’amour et le chemin vers mon essence.

Une équinoxe particulière

Par défaut

Dans les senteurs des fleurs nouvelles,

Dans les couleurs qui parent les arbres,

Dans le jour chaque jour un peu plus long,

Dans la légèreté et la liberté,

Je danse, je chante et je célèbre

L’énergie éclatante du renouveau,

Je désire, j’arrose et j’encourage

L’épanouissement des intentions qui ont germé.

Pas de célébration collective de l’équinoxe cette année… Appel en visio-conf entre membres de la clairière La Sente de l’Awen pour discuter du sacré dans le quotidien, puis rituel chacun de son côté.

Oui, avant les célébrations nous avons toujours un moment de discussion sur différents sujets liés à notre spiritualité, j’aime bien ces échanges-partages-débats.

Pour mon rituel, j’ai hésité sur où me mettre dans le jardin, oui, j’ai le luxe d’avoir le choix. Je n’ai plus la même relation avec le chêne qu’avant. C’est bizarre mais j’ai l’impression que je l’embête avec mes histoires. Alors je suis restée près du micocoulier devant ma terrasse.

Il n’est pas aussi vieux et n’a pas la même force, mais on est un peu pareils et on s’encourage, on se soutient. Et il y a une très belle vue depuis là.

La chouette est l’animal qui veille sur notre clairière, le lierre est notre plante symbolique. J’avais des graines de calendula pour poser mes intentions personnelles, des petits soleils en devenir, une plume représentant selon moi la liberté pour notre intention collective en lien avec l’actualité et en dons de la terre, une mini branche de prunier en fleurs, une tisane apaisante et une orange pour l’énergie et la couleurs chaude, bien que ça ne soit pas local, du pagus. Mais c’est une équinoxe particulière.

J’ai donc fait mon rituel au pied du micocoulier avec une magnifique vue sur le jardin dans la lumière du soleil couchant mais triomphant.

Merci Terre Mère de nous porter, de nous supporter, de nous nourrir, de faire renaître la Vie une fois de plus.

Merci Père Soleil de nous protéger, de nous apporter ta chaleur et ta lumière.

Gratitude.

1mn de mon jardin en vidéo, c’est bien bien bien le printemps, avec le chant des oiseaux, les arbres fruitiers en fleurs et les tondeuses ou autres engins en fond…

Bon passage à la saison claire!

Imbolc 2019

Par défaut

Imbolc, la fête du milieu de l’hiver dans le calendrier païen. Elle est fêtée normalement le 1er février au soir.

C’est encore l’hiver, et pourtant nous sentons déjà le printemps. Étant en charge des offrandes de la terre pour toute cette année païenne, j’ai fait une longue balade samedi dans la campagne environnante pour trouver de quoi offrir aux amis lors du rituel d’Imbolc que nous avons fêté hier, dimanche 10 février 2019. La plupart des arbres sont nus, dans la forêt il n’y a encore rien de neuf, mais quelques arbustes portent des bourgeons, voire des fleurs: le mimosa est presque presque fleuri, le laurier-tin a sorti les bourgeons, le cognassier du Japon porte déjà quelques fleurs et de nombreux bourgeons… Et au sol, les pâquerettes, les violettes et les soucis commencent à colorer l’herbe bien verte.

Au cœur de l’hiver, les prémices du printemps portent l’espoir.

C’est le temps des naissances chez les animaux de la ferme, c’est le retour du lait. Le lait blanc, associé à la pureté. L’élément eau, également associé à cette fête, son nom signifiant « lustration », est l’élément purificateur, qui lave et emporte au loin les dernières choses à laisser derrière soi avant le printemps (si ça pouvait emporter mes rhino et mon asthme à répétition…).

C’est enfin le temps de semences, ou tout du moins du choix des graines et de leur bénédiction. Pour notre jardin extérieur ainsi que pour notre jardin intérieur. L’hiver touche à sa fin.

Cette fête est souvent liée à la féminité (de par l’élément eau?) et à la déesse Brigit, déesse de la lumière et de l’eau, entre autres. La lumière est d’ailleurs importante pour cette fête, la dernière de l’hiver, la dernière de la période sombre où la lumière est représentée par une bougie, une flamme à protéger et cultiver. Pour symboliser les jours qui rallongent, le soleil qui revient, la crêpe est de mise pour cette fête. J’en ai donc préparé une petite montagne hier avant de me rendre chez les amis.

Le temps du rituel, la pluie et le vent nous ont épargnés. Même si la pluie aurait pu être bienvenue en tant qu’élément associé à Imbolc, on aurait eu froid et j’appréhendais un peu d’être dehors sous la pluie avec mon gros rhume.

Comme dons de la terre j’avais choisi du chai comme boisson, associant le « feu » des épices rappelant le retour du soleil et le lait. Comme nourriture, des crêpes, toujours avec du lait et, pour moi, toujours représentant le soleil (quand il fait défaut, on le symbolise) et des rondelles de pomme, coupées de façon à avoir une étoile à 5 branches en son centre. De la pomme car Imbolc est aussi la fête de la quête de la Connaissance. C’est moins évident pour moi ce symbole cependant.

En offrande de la terre à chaque participant et au feu transmutateur, j’ai offert une branche de mimosa et une branche de laurier-tin pas encore éclos mais presque, plein de promesse et d’espoir. J’avais choisi en fonction des couleurs des fleurs, jaune (lumière) pour le mimosa et blanc (pureté, lactation) pour le laurier-tin, même si les fleurs blanches étaient cachées dans des bourgeons roses.

Pour mon offrande personnelle, j’avais choisi une petite tige de cognassier du Japon avec deux fleurs écloses et quelques bourgeons. Je l’ai mise au feu, le feu qui transmute, avec l’intention que ce qui a éclos pour moi de bon et de nouveau ces dernières semaines continue de grandir et de se développer. C’est en lien avec ma valeur et mon estime de moi.

Je terminerai avec le message d’invitation de Mascha pour ce rituel:  » L’eau coule sur notre noirceur mise à nue par l’hiver. Derrière ce rideau de pluie, l’ile au pommiers laisse apparaître son voile de brume, la nuit s’achèvera bientôt laissant derrière elle la promesse d’une connaissance nouvelle. Dépouillées et lavées, les forces de vies s’invitent en douceur pour nous éveiller à notre nouvelle lumière. »

https://jardinpourdemain.wordpress.com/

Solstice d’hiver

Par défaut

Oui, bon, il est passé depuis plus d’un mois et nous l’avons fêté depuis 3 semaines déjà, mais il n’est jamais trop tard!

 » Au cœur de la nuit le Chaos a déposé un joyau.
Un petit trésor blotti entre nos deux mains, une pierre brute qui reflète la Lumière dans toutes les directions.
Dans cette œuvre divino-humaine, commençons par admirer notre nouvelle naissance avant de travailler notre flamme tel des joailliers. »

Mascha, https://jardinpourdemain.wordpress.com/

J’ai appelé de mes vœux que ce que je sens germer en moi et pour moi se répande aussi dans le monde (et on en a bien besoin avec notre actualité chaotique): que la valeur de la vie soit reconnue, que l’amour grandisse et nous porte.

Comme à notre habitude, nous avons bien rigolé entre les moments sérieux de cette célébration très fraîche. Ces moments que je partage depuis 3 ans maintenant avec mes amis sont un vrai chemin initiatique, un chemin vers moi-même, un chemin vers le monde, en plus de m’apporter des amitiés fortes.


Un immense merci!

Samain et tarte aux pommes

Par défaut

C’était aujourd’hui la date choisie pour fêter Samain dans la clairière de la Sente de l’Awen.

10nov18w_8

Une célébration importante puisqu’elle marque le début de l’année celtique, qui commence par le chaos qui engendrera la vie, la fin et le début du cycle mort/renaissance.

10nov18w_10

J’ai laissé au feu ce dont je voulais clore le cycle, avec cependant beaucoup d’amour dans cette mort souhaitée. J’ai enterré ce que je voulais voir germer et naitre.

Masha donne le ton à chaque fois, vous pouvez lire l’esprit de chaque célébration sur son blog: https://jardinpourdemain.wordpress.com/

Nous avons ensuite partagé un repas, et j’ai apporté une tarte aux pommes. De saison et local puisque j’ai des kilos de pommes bio des Vergers de Trixe, près de Montauban. Avec une pâte vegan et sans gluten qui était plutôt réussie.

10nov18w_5

Pour la pâte:

– 25g de farine de sarrasin
– 90g de farine de riz
– 110g de maïzena
– une pincée de sel
– 35g de sucre complet
Mélanger.
– 85g de margarine végétale (sans lait!)
« Sabler » du bout des doigts.
– environ 5cl d’eau
Verser l’eau petit à petit jusqu’à obtenir une boule de pâte homogène.

J’ai mis un peu de purée de pommes sur la pâte, recouvert de pommes et j’ai saupoudré de deux cuillères à café de sucre, d’un peu de cannelle et d’un peu de vanille en poudre. Une trentaine de minutes au four.

Bonne année!

 

Ralentir et cultiver sa lumière intérieure

Par défaut

Ma lettre d’info de novembre 2018.

6nov18w_1
C’est avec cette tarte aux pommes faite maison que j’illustre le retour au foyer proposé par cette saison un peu chaotique qu’est l’automne. Avec la baisse de la luminosité et des températures, la nature se met au repos et nous invite à en faire autant. Ralentir, moins sortir, prendre le temps de se (re)poser, voilà mes projets pour passer en douceur cette descente vers l’hiver. Car pour passer en douceur, il faut suivre le mouvement.

De plus, alors que nous perdons chaque jour un peu plus de lumière, cette tarte me fait l’effet d’un soleil qui réchauffe les coeurs (à défaut des pieds) et illumine la table de sa couleur chaleureuse. Accompagnée d’une bougie, me voilà comblée, presque réconfortée. Ah tiens, il se trouve que j’ai aussi envie de porter de l’ambre en ce moment, aux couleurs chaudes du jaune clair au brun foncé en passant par l’orangé.

En cette saison de l’enchanteresse, celle qui prend le chemin vers son obscurité intérieure, celle qui sait, qui expérimente, qui crée mais aussi l’intransigeante qui peut détruire si on l’empêche de suivre le mouvement, je vous souhaite de beaux moments avec vous-même, avec votre sauvage et surtout à votre rythme.

Je vous fais quand même quelques propositions ^^

Retrouvez toutes mes propositions sur la page Agenda de mon site internet.

 

Séance photo famille, portrait,…

pub shooting-2

La saison des séances photo automne lumineux est ouverte!

Pour votre famille, vos enfants, vos parents, votre couple, pour vous-même, n’hésitez pas à me contacter pour une séance photo. En intérieur façon studio ou en extérieur dans l’environnement qui vous correspond.

Contactez-moi pour prendre rendez-vous, exclusivement en journée (semaine ou week-end) car je travaille en lumière naturelle.

En savoir plus sur les séances photo.

 

Atelier « pour grandir » ados et adultes

25aout18w_3

Je vous propose un atelier pour apprivoiser vos états d’âme qui font des hauts et des bas et faire des liens en utilisant les outils d’écoute du corps et du dessin libre et spontané (aucun niveau requis).

Cet atelier est ouvert à tous, hommes et femmes, à partir de l’adolescence.

Samedi 17 novembre de 14h30 à 16h30.

Infos pratiques:
– à Galembrun (31330) au nord-ouest de Toulouse
– participation financière libre mais nécessaire
– inscription indispensable par mail ou téléphone

En savoir plus sur les ateliers de créativité personnelle.

 

Cercle de femmes de pleine lune

21fev16w_19

Pour la pleine lune de novembre, retrouvons-nous pour une soirée de partage avec sans doute une méditation, un rituel, un soin, une danse, des mots et des rires…

Vendredi 23 novembre à 19h30.

Infos pratiques:
– à Galembrun (31330) au nord-ouest de Toulouse
– participation financière libre
– inscription indispensable par mail ou téléphone

En savoir plus sur les cercles de femmes.

 

Expo photo


La série  » Reflets » est encore exposée à Toulouse au café Les Gourmands de St Sernin jusqu’au 29 novembre! Le café salon de thé est ouvert tous les jours de 10h à 19h et le week-end vous pouvez y bruncher de 11h30 à 15h avec vue sur la basilique St Sernin (ok y a des travaux, mais vous ferez abstraction).

La série sera exposée à Launac du lundi 3 au dimanche 23 décembre 2018, au restaurant La Table de Launac, ouvert le midi du dimanche au vendredi. Je vous invite à un vernissage café-thé-croissants le dimanche 9 décembre à 10h30.

En savoir plus sur la série photo Reflets

Au plaisir!

 

Joyeux Ostara!

Par défaut

Fête du printemps, on célèbre le réveil de la nature fertile. Les premiers bourgeons de ce qui a été semé au début de la saison sombre commencent à être visibles. On met la dernière main au nouveau commencement qui se prépare avec l’arrivée prochaine de la saison claire.

24mars18w_journal

Pour ma part, j’avais demandé la connaissance et c’est un grand lâcher prise qui est en train de naitre et de me libérer de pas mal d’attentes et de barrières. Je me laisse porter par l’énergie montante sans aucune idée d’où elle me mènera, et cela me rend légère et sereine. Etonnant. Et je suis curieuse de la suite.

 

Passage

Par défaut

18nov17w_2

18nov17w_518nov17w_318nov17w_4
Étonnante expérience d’effondrement dans le calme et la paix puis de remontée laborieuse. Le feu était magnifique, mon regard s’y est accroché, la fumée m’a enveloppée encore et encore, ma bougie était une autre ancre.

Bienvenue dans la saison froide et sombre.

« Le Samhain est un temps d’arrêt pour se rappeler le grand passage. A cette période de l’année, les feuilles sont tombées des arbres, la sève des arbres est retournée dans leurs racines, les fleurs ne sont plus. C’est une période de grands vents, de pluie et de temps gris. L’obscurité commence à se faire sentir, le froid, la mort. c’est un temps pour se souvenir de ceux et celles qui sont parti-e-s vers l’autre rive et honorer leur mémoire. un temps, également, pour se souvenir de ce qui a été et de ce qui n’est plus. Un temps pour pleurer, pour rire, pour vraiment laisser nos parties vulnérables cachées exprimer le deuil en profondeur, dans toute leur beauté et leur vérité. Puisque dans chaque mort, il y a un germe de vie, on fête ici la mort et la vie qui dansent cette même danse de transformation et de renaissance. Les femmes savent, avec leurs cycles, que la mort est nécessaire à toute vie. Samhain célèbre la mort et l’obscurité et nous propose de célébrer nos zones inconfortables, nos monstres et nos démons intérieurs. »

Rêv’Elles, agenda lunaire 2017