Archives de Tag: paganisme

Beltane en confinement

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Nous aurions dû nous retrouver ce samedi 9 mai pour célébrer Beltane. Deuxième fête de la roue de l’année en confinement. Deuxième célébration en solitaire donc. C’est quand même moins bien qu’avec mes amis de la clairière de La Sente de l’Awen.

Beltane, la fête de l’Union du Dieu et de la Déesse, du masculin et du féminin, du yin et du yang. Union célébrant la sexualité, l’amour, la puissance de vie, la création. C’est l’entrée dans la saison claire, dans l’été. La matérialisation de plus en plus évidente et claire du travail intérieur de la saison sombre.

Traditionnellement, pour cette fête, les femmes confectionnent des couronnes de fleurs. J’ai donc fait une cueillette aux alentours proches. Et j’ai tressé chêne, lierre, romarin, thym, herbes sauvages et fleurs ensemble.

De leur côté les hommes s’occupent de trouver un mat, le « mat de mai » pour le planter au milieu du cercle. Cela peut être un arbre, un grand mat, ou un bâton si on ritualise en petit groupe avec un petit espace. J’ai demandé la participation de l’amoureux qui a bien voulu planter le mat dans un espace où nous trouvions tous les deux qu’il serait bien, vu que chez moi je n’ai pas de cercle de rituel. Hum… peut-être qu’il va falloir que j’en trouve un.

Ensuite les femmes passent la couronne autour du mat et l’y accroche. Ils resteront ainsi jusqu’au solstice d’été où ils seront brûlés dans le feu sanctificateur. C’est ainsi que ça se passe habituellement dans notre clairière. N’hésitez pas à aller voir les articles des années précédentes à ce sujet grâce à l’outil de recherche à droite.

Puis nous passons entre deux feux. Les feux sont symbole de protection, de puissance, et traverser au milieu est pour moi comme passer la porte de l’été en me chargeant de la force et de la puissance du printemps, de la Vie. Et je peux faire face à ce qui a éclos et qui va grandir encore.

Mais il y avait vraiment trop de vent!!! Même au fond de grands et hauts verres, les bougies s’éteignaient. Car non, je n’ai pas fait deux feux au milieu de mon jardin. Qu’importe, il s’agissait de symboliser l’intention. J’ai donc utilisé un subterfuge.

J’ai même réussi à la faire passer le chat entre! Il était sur la terrasse, je me suis mise juste derrière les oeillets-feux et l’ai appelé, il est venu tout droit! L’amoureux a aussi joué le jeu, il est passé derrière moi. Pour me faire plaisir? Pour tenter une nouvelle expérience? Pour goûter à mon univers magique?

J’ai ensuite fait mes offrandes au pied du micocoulier, comme pour l’équinoxe de printemps. En demandant protection et croissance pour ce que j’entreprends dans ma vie en ce moment, dans ma relation amoureuse, pour mon lieu de vie, pour tout ce que j’ai semé et planté, dans le jardin comme dans l’Univers.

Cela m’a fait du bien. Je remercie l’amoureux pour sa participation, ça m’a fait plaisir de partager cela avec lui. Je remercie mon jardin d’avoir si bien accueilli toutes ces étapes même si c’était en différents endroits, ils étaient justes. Et merci à la Vie pour me permettre de vivre encore une nouvelle saison claire et l’amour et le chemin vers mon essence.

C’est donc ça le printemps!

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J’avoue que grâce au confinement j’ai pu faire des promenades en nature que je n’aurais pas eu le temps de faire sinon.

Photo par Amandine Baffert

Le printemps est souvent très très rempli, dernière ligne droite avant les spectacles de fin d’année, accompagner les enfants pour les examens le cas échéant, ou pour tous les,événements de fin d’année scolaire, préparer le festival de juillet, bref… un rythme intense qui me laisse épuisée en juillet. Et je passe complétement à côté de l’explosion du renouveau de la nature.

Cette année, exceptionnellement, je peux en profiter et j’adore ça! Cette connexion me dynamise et je ressens enfin ce que la signification de Beltane veut dire: fertilité, fécondité, énergie montante tonifiante, retour de la sève, retour du désir, création, créativité, vitalité. Car cette année, je ne passe pas à côté à cause  d’un emploi du temps plein à craquer.

Avoir dû attendre un confinement officiel pour enfin me relier à cette énergie… le rythme de vie habituel n’est vraiment pas respectueux. Au printemps, je suis d’habitude fatiguée et déprimée, n’ayant pas pu hiberner et me ressourcer et ayant beaucoup de dates limites pour mon travail. Devoir assurer dans les temps en étant déconnectée et déjà sur les nerfs.

Une leçon à retenir pour l’an prochain.

C’est donc ça le printemps!

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J’avoue que grâce au confinement j’ai pu faire des promenades en nature que je n’aurais pas eu le temps de faire sinon.

Photo par Amandine Baffert

Le printemps est souvent très très rempli, dernière ligne droite avant les spectacles de fin d’année, accompagner les enfants pour les examens le cas échéant, ou pour tous les,événements de fin d’année scolaire, préparer le festival de juillet, bref… un rythme intense qui me laisse épuisée en juillet. Et je passe complétement à côté de l’explosion du renouveau de la nature.

Cette année, exceptionnellement, je peux en profiter et j’adore ça! Cette connexion me dynamise et je ressens enfin ce que la signification de Beltane veut dire: fertilité, fécondité, énergie montante tonifiante, retour de la sève, retour du désir, création, créativité, vitalité. Car cette année, je ne passe pas à côté à cause  d’un emploi du temps plein à craquer.

Avoir dû attendre un confinement officiel pour enfin me relier à cette énergie… le rythme de vie habituel n’est vraiment pas respectueux. Au printemps, je suis d’habitude fatiguée et déprimée, n’ayant pas pu hiberner et me ressourcer et ayant beaucoup de dates limites pour mon travail. Devoir assurer dans les temps en étant déconnectée et déjà sur les nerfs.

Une leçon à retenir pour l’an prochain.

C’est donc ça le printemps!

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J’avoue que grâce au confinement j’ai pu faire des promenades en nature que je n’aurais pas eu le temps de faire sinon.

Photo par Amandine Baffert

Le printemps est souvent très très rempli, dernière ligne droite avant les spectacles de fin d’année, accompagner les enfants pour les examens le cas échéant, ou pour tous les,événements de fin d’année scolaire, préparer le festival de juillet, bref… un rythme intense qui me laisse épuisée en juillet. Et je passe complétement à côté de l’explosion du renouveau de la nature.

Cette année, exceptionnellement, je peux en profiter et j’adore ça! Cette connexion me dynamise et je ressens enfin ce que la signification de Beltane veut dire: fertilité, fécondité, énergie montante tonifiante, retour de la sève, retour du désir, création, créativité, vitalité. Car cette année, je ne passe pas à côté à cause  d’un emploi du temps plein à craquer.

Avoir dû attendre un confinement officiel pour enfin me relier à cette énergie… le rythme de vie habituel n’est vraiment pas respectueux. Au printemps, je suis d’habitude fatiguée et déprimée, n’ayant pas pu hiberner et me ressourcer et ayant beaucoup de dates limites pour mon travail. Devoir assurer dans les temps en étant déconnectée et déjà sur les nerfs.

Une leçon à retenir pour l’an prochain.

Une équinoxe particulière

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Dans les senteurs des fleurs nouvelles,

Dans les couleurs qui parent les arbres,

Dans le jour chaque jour un peu plus long,

Dans la légèreté et la liberté,

Je danse, je chante et je célèbre

L’énergie éclatante du renouveau,

Je désire, j’arrose et j’encourage

L’épanouissement des intentions qui ont germé.

Pas de célébration collective de l’équinoxe cette année… Appel en visio-conf entre membres de la clairière La Sente de l’Awen pour discuter du sacré dans le quotidien, puis rituel chacun de son côté.

Oui, avant les célébrations nous avons toujours un moment de discussion sur différents sujets liés à notre spiritualité, j’aime bien ces échanges-partages-débats.

Pour mon rituel, j’ai hésité sur où me mettre dans le jardin, oui, j’ai le luxe d’avoir le choix. Je n’ai plus la même relation avec le chêne qu’avant. C’est bizarre mais j’ai l’impression que je l’embête avec mes histoires. Alors je suis restée près du micocoulier devant ma terrasse.

Il n’est pas aussi vieux et n’a pas la même force, mais on est un peu pareils et on s’encourage, on se soutient. Et il y a une très belle vue depuis là.

La chouette est l’animal qui veille sur notre clairière, le lierre est notre plante symbolique. J’avais des graines de calendula pour poser mes intentions personnelles, des petits soleils en devenir, une plume représentant selon moi la liberté pour notre intention collective en lien avec l’actualité et en dons de la terre, une mini branche de prunier en fleurs, une tisane apaisante et une orange pour l’énergie et la couleurs chaude, bien que ça ne soit pas local, du pagus. Mais c’est une équinoxe particulière.

J’ai donc fait mon rituel au pied du micocoulier avec une magnifique vue sur le jardin dans la lumière du soleil couchant mais triomphant.

Merci Terre Mère de nous porter, de nous supporter, de nous nourrir, de faire renaître la Vie une fois de plus.

Merci Père Soleil de nous protéger, de nous apporter ta chaleur et ta lumière.

Gratitude.

1mn de mon jardin en vidéo, c’est bien bien bien le printemps, avec le chant des oiseaux, les arbres fruitiers en fleurs et les tondeuses ou autres engins en fond…

Bon passage à la saison claire!

La grande classe!

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Mes amis sont formidables!

A l’occasion de mon anniversaire, ils se sont collectés pour m’offrir ce « protège cahier » en cuir fait main par un artisan de mes connaissances, pour joliment recouvrir et protéger mon assemblage de cahiers maison qui me sert de grimoire. J’adore! 💜💛💚💙 C’est carrément la grande classe!

L’artisan est là: https://pjs-leathercraft.ogre.st/

Plus un massage ayurvédique, ce livre sur les animaux dans le chamanisme celtique, un bon repas et une belle soirée.

Merci, merci, merci!

Solstice d’hiver 2019

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La terre est dépouillée, la vie est au repos, le chaos déploie toute son obscurité jusqu’à la nuit la plus longue de l’année. Au plus profond de la période sombre, nous sommes appelés à revenir à l’intérieur de nous, à approcher notre obscurité même, à revenir également à l’intérieur de nos foyers, à nous arrêter, une pause dans la course de la vie, indispensable pour se ressourcer et reprendre des forces.

Lors de cette nuit la plus longue, nous célèbrerons aussi la lumière, car elle va revenir petit à petit prendre sa place. Pour le moment, elle n’est qu’une petite flamme, mais elle va grandir pendant l’obscurité froide de l’hiver, comme vont germer nos idées, nos projets, nos intentions posées cet automne. Cette lumière qui a toujours continué de briller dans l’obscurité, nous pouvons nous y fier pour nous guider vers le chemin nouveau de la prochaine saison claire.

Cette année, le solstice d’hiver tombe le 22 décembre.

La période de chaos encore en cours m’a apporté pas mal de prises de conscience car j’ai accepté de plonger dans mon obscurité. Je me suis sentie un peu malmenée, avec plus de moments où je me sentais plus mal que d’habitude. Mais c’était mon choix et faire face à tout cela a été et est encore très instructif. Néanmoins, je remercie mes amis et mon ami de leur indulgence.

J’ai officiellement célébré le solstice deux fois et j’en ai encore parlé ce soir lors du cercle de femmes de nouvelle lune qui entrait en résonance.

J’ai posé l’intention de guérison de mes blessures et schémas de fonctionnement désagréables (voire pourris) et celle de développer mon intuition, l’écoute subtile de ce qui vibre autour sans que je ne puisse le voir ou l’entendre physiquement. Je m’engage à travailler dans ce but ce nouveau cycle et sollicite tout le soutien, l’aide et l’accompagnement dont je pourrai bénéficier.

J’ai remercié pour tout le chemin déjà parcouru, notamment avec mes amis de la clairière La Sente de l’Awen. C’est un chemin initiatique formidable. L’un des chemins que j’emprunte, ils sont nombreux et complémentaires.

Que cette fin d’année vous soit douce et propice à trouver votre lumière intérieure.

La force et la grâce du 22 juin 2019

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Célébration du solstice d’été aujourd’hui avec mes amis druidisants de la clairière « La sente de l’Awen ».

L’invitation de Mascha: « Nous voici à l’apogée du soleil qui dans sa gloire nous rappelle que tout est possible. S’il est bon de se laisser éblouir un instant, n’oublions pas que cette Lumière qui occupe la totalité porte déjà en elle les prémices du retour de l’Obscurité. Sans perdre de temps, captons ce bref instant de brillance pour panser nos blessures et accueillir la générosité de la nature. »

En charge des dons de la nature pour célébrer cette fête du soleil, j’ai choisi une branche de chêne, le roi des arbres de la saison claire, pour la force et la puissance, et une petite rose pour une touche de grâce.

Une branche de chêne et un bouquet de petites roses

L’occasion pour moi de remercier pour tout ce que j’ai reçu depuis six mois, de ce qui a germé et poussé et que je commence à récolter.

Le chêne est un arbre que j’aime vraiment beaucoup et l’image de l’arbre, enraciné et s’élançant vers le ciel, lien entre la terre et le ciel, vertical, bien sur son axe, est une image forte pour moi. Qui me donne vraiment de la force.

La rose est pour moi la fleur qui symbolise la féminité. J’aime beaucoup son parfum mais surtout sa structure. Comme si les pétales protégeaient un trésor qu’elle ne dévoilerait pas si facilement. Pas comme une orchidée, bien plus directe…

Et j’avais préparé un cake à la courgette et à la menthe pour partager les fruits de la terre qui nous nourrit (encore pour le moment).

Merci pour ce moment hors du temps et de l’espace où je me retrouve et trouve mon chemin.

Beltane du 11 mai 2019

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C’est aujourd’hui que nous avons décidé de célébrer Beltane, ce samedi 11 mai.

couronne de lierre et fleurs jaunes, roses, violettes

C’est la fête celtique marquant le début de la saison claire, la saison extérieure, la saison dynamique, une fête solaire.

L’invitation de Mascha à venir célébrer disait: « Le Printemps a fait jaillir en nous une énergie nouvelle après le nettoyage par les eaux d’Imbolc. Ainsi requinqué, nous pouvons passer les portes de la saison Claire, accueilli par Beltan. Même si le travail d’introspection est maintenant derrière nous, tout n’est pas encore joué et les ruban de mai comme les fils des tisseuses nous enseignent qu’il revient à chacun de prendre en main sa destinée. Une destinée choisi par le coeur et nous nous verrons aidé du Petit Peuple présent ce jour là ainsi que de l’énergie protectrice du roi Soleil prêt à bénir chacun de nous. »

panier avec des fleurs, des cerises, de la tortilla et mes pieds à droite de la photo

Cette fête est aussi l’union de la Déesse Mère et du Dieu Bélénos, ce qui en fait la fête de la fertilité où sont célébrés l’amour, la sexualité, la croissance, la vie.

mat de mai couronné au milieu de deux feux

Nous avons symbolisé cela par un mat de mai (polarité masculine) autour duquel nous avons passé une couronne de fleurs (polarité féminine) et nous avons noué des liens entre ces deux symboles. Une complémentarité que l’on retrouve en chacun de nous, selon plusieurs spiritualités.

baton de bois fiché en terre et dressé vers le ciel sur lequel et autour duquel est accrochée une couronne de fleurs

Ces moments de célébration en relation avec ce qui se passe dans la nature, avec le cycle des saisons, dans un esprit de fête et de convivialité sont comme un chemin initiatique pour moi. Ce qui se passe à l’extérieur se passe à l’intérieur, c’est l’occasion d’une introspection, d’un bilan, de projets, de voeux, et de me rappeler que la vie est sacrée, toute vie. Merci.

Imbolc 2019

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Imbolc, la fête du milieu de l’hiver dans le calendrier païen. Elle est fêtée normalement le 1er février au soir.

C’est encore l’hiver, et pourtant nous sentons déjà le printemps. Étant en charge des offrandes de la terre pour toute cette année païenne, j’ai fait une longue balade samedi dans la campagne environnante pour trouver de quoi offrir aux amis lors du rituel d’Imbolc que nous avons fêté hier, dimanche 10 février 2019. La plupart des arbres sont nus, dans la forêt il n’y a encore rien de neuf, mais quelques arbustes portent des bourgeons, voire des fleurs: le mimosa est presque presque fleuri, le laurier-tin a sorti les bourgeons, le cognassier du Japon porte déjà quelques fleurs et de nombreux bourgeons… Et au sol, les pâquerettes, les violettes et les soucis commencent à colorer l’herbe bien verte.

Au cœur de l’hiver, les prémices du printemps portent l’espoir.

C’est le temps des naissances chez les animaux de la ferme, c’est le retour du lait. Le lait blanc, associé à la pureté. L’élément eau, également associé à cette fête, son nom signifiant « lustration », est l’élément purificateur, qui lave et emporte au loin les dernières choses à laisser derrière soi avant le printemps (si ça pouvait emporter mes rhino et mon asthme à répétition…).

C’est enfin le temps de semences, ou tout du moins du choix des graines et de leur bénédiction. Pour notre jardin extérieur ainsi que pour notre jardin intérieur. L’hiver touche à sa fin.

Cette fête est souvent liée à la féminité (de par l’élément eau?) et à la déesse Brigit, déesse de la lumière et de l’eau, entre autres. La lumière est d’ailleurs importante pour cette fête, la dernière de l’hiver, la dernière de la période sombre où la lumière est représentée par une bougie, une flamme à protéger et cultiver. Pour symboliser les jours qui rallongent, le soleil qui revient, la crêpe est de mise pour cette fête. J’en ai donc préparé une petite montagne hier avant de me rendre chez les amis.

Le temps du rituel, la pluie et le vent nous ont épargnés. Même si la pluie aurait pu être bienvenue en tant qu’élément associé à Imbolc, on aurait eu froid et j’appréhendais un peu d’être dehors sous la pluie avec mon gros rhume.

Comme dons de la terre j’avais choisi du chai comme boisson, associant le « feu » des épices rappelant le retour du soleil et le lait. Comme nourriture, des crêpes, toujours avec du lait et, pour moi, toujours représentant le soleil (quand il fait défaut, on le symbolise) et des rondelles de pomme, coupées de façon à avoir une étoile à 5 branches en son centre. De la pomme car Imbolc est aussi la fête de la quête de la Connaissance. C’est moins évident pour moi ce symbole cependant.

En offrande de la terre à chaque participant et au feu transmutateur, j’ai offert une branche de mimosa et une branche de laurier-tin pas encore éclos mais presque, plein de promesse et d’espoir. J’avais choisi en fonction des couleurs des fleurs, jaune (lumière) pour le mimosa et blanc (pureté, lactation) pour le laurier-tin, même si les fleurs blanches étaient cachées dans des bourgeons roses.

Pour mon offrande personnelle, j’avais choisi une petite tige de cognassier du Japon avec deux fleurs écloses et quelques bourgeons. Je l’ai mise au feu, le feu qui transmute, avec l’intention que ce qui a éclos pour moi de bon et de nouveau ces dernières semaines continue de grandir et de se développer. C’est en lien avec ma valeur et mon estime de moi.

Je terminerai avec le message d’invitation de Mascha pour ce rituel:  » L’eau coule sur notre noirceur mise à nue par l’hiver. Derrière ce rideau de pluie, l’ile au pommiers laisse apparaître son voile de brume, la nuit s’achèvera bientôt laissant derrière elle la promesse d’une connaissance nouvelle. Dépouillées et lavées, les forces de vies s’invitent en douceur pour nous éveiller à notre nouvelle lumière. »

https://jardinpourdemain.wordpress.com/