Archives de Tag: luchon

Le chemin des chèvres

Par défaut

Après notre descente sur la Garonne le dimanche matin et un repas bien mérité à St Bertrand de Comminges, nous sommes parties pour une petite randonnée en montagne au-dessus de Luchon. Elle était indiquée facile, c’était presque la première rando en montagne, on n’avait que la fin d’après-midi, donc, cela semblait parfait.

Il s’agit de la randonnée 21, le chemin des chèvres, entre L’Hospice de France et la cabane de Campsaure. Niveau de difficulté le plus bas, 1 sur 4. Le lac d’Oô que j’avais fait la semaine précédente est niveau 2 sur 4. J’avoue, je ne comprends pas trop comment ça fonctionne pour les niveaux de difficulté. D’accord, le chemin des chèvres est vraiment une randonnée plus courte, mais par contre elle est plus raide et le chemin est très étroit et poussiéreux, donc glissant. Tu glisses, tu peux tomber dans la pente direct. De mon point de vue, ces éléments rendent la balade plus difficile bien que plus courte. Heureusement pour nous, il a plu, le chemin a été mouillé et donc nous glissions un peu moins dans la poussière à la descente. Il y a eu quelques chutes quand même et quelques tensions musculaires le soir et le lendemain.

 

 

Sinon, et bien c’était encore une fois très beau. Comme nous ne sommes pas des habituées, nous ne sommes pas du tout blasées, peut-être ça facilite l’émerveillement. En haut nous avons trouvé des chevaux près de la cabane de Campsaure, pas farouches du tout, et aussi un vent bien frais qui ne nous a pas laissé nous attarder…

 

La route du retour fut assez silencieuse, je crois que la journée avait été riche en émotion et en grand air et en eaux diverses, nous avons été purifiées ^^

Je ne sais pas si les demoiselles voudront remettre ça, moi j’aimerais bien, sinon sans elles…

 

Publicités

Virée dans le Comminges, jour 2

Par défaut

Déjà que le camping, c’est pas le pied pour faire la grasse mat’ entre la lumière et les bruits des voisins qui se lèvent tous tôt, ce jour là, ce fut vraiment raté… Ce jeudi 17 août, je fut réveillée à 7h du matin par un bruit indiquant qu’une bête se glissait sous la tente au niveau de l’auvent… Grumpf… Bon, ben, je me suis levée et j’ai découvert un magnifique crapaud :-)! Et bien, quitte à être réveillée, j’ai décidé d’aller faire une balade en montagne à la fraiche.

17aout17w_1

Je n’ai pas trop galéré pour replier la fameuse tente 2 secondes ^^ et donc me voilà partie pour Luchon et ses randonnées! Je jetai mon dévolu sur la montée au lac d’Oô, j’avais envie de voir un lac. Il était indiqué 1h15 de marche depuis le val d’Astau, bon, j’ai mis 1h50… Mais parce que je me suis arrêtée faire des photos bien sûr! Je n’avais aucune idée de ce qui m’attendait, ni en terme de dénivelé, ni en terme de paysages, ni en terme de vue à l’arrivée, mais j’étais contente d’être là. Et j’en ai bien bien profité.

Je ne suis pas allé tester la température de l’eau, mais elle ne m’inspirait pas forcément plus que ça, pas comme d’autres qui se sont bien rafraichis! Je me suis assise à l’ombre et j’ai pris un thé. Et bien, à ce bout du monde là, on trouve du thé Damman! Après une pause admirative devant le lac et les montagnes environnantes, je redescendis vers le val, après un petit arrêt au bord du ruisseau, très très froide l’eau!

J’étais bien contente d’avoir été réveillée tôt finalement. Il me restait alors toute l’après-midi. Je redescendis sur Luchon pour trouver où boire un café, je décidai de ne pas m’arrêter au premier établissement et j’ai donc fait un petit tour dans cette ville. Dès qu’on lève la tête, on aperçoit la montagne. J’ai dû acheter une nouvelle carte SD pour mon appareil photo et la femme qui me reçut m’incita à monter à Superbagnères pour le paysage apparemment unique. Les télécabines m’ont semblé une alternative intéressante à la voiture. Cela faisait un moment que je n’étais pas monté dans une télécabine, et je crois que je n’étais jamais montée seule dans une télécabine. J’ai eu peur. Oui. Mais c’était une bonne idée. Le paysage était en effet unique. Le plateau entouré des montagnes, quelques sommets enneigés, mais aussi les géants de fer des remontées mécaniques, aussi inutiles en été que les fléchages pour les pistes de ski. Et les troupeaux de vaches… L’été, Superbagnères appartient aux vaches!

La journée touchait à sa fin pour moi, assez dans les pattes… Le camping de Luchon m’attendait, entouré de montagnes également, ça en devient banal 🙂 Un tour dans la piscine, un tour sous la douche et ma soirée se continua allongée. J’avais peur d’avoir mal aux fesses, j’ai eu mal aux mollets…

17aout17w_57

C’est tout ce qu’il faut savoir…