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On achève bien les gros

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Les prises de conscience sur le délit de faciès sont dans l’air du temps. Et si vous examiniez votre tendance à la grossophobie aussi?

Une super association toulousaine, le Labo des Culotté.e.s https://labodesculottees.wordpress.com/ qui transmet plein d’infos contre les discriminations en tous genres, et organise plein d’ateliers sur la relation, partage ceci.

«Je m’appelle Gabrielle, j’ai 39 ans, je mesure 1m54 et je pèse 125 kg. J’ai tendance à dire que je mesure une Kylie Minogue et que j’en pèse trois.» C’est sur ces mots que débute le film de Gabrielle Deydier (Arte). Elle enchaîne : «Vous pensez que vous allez voir un film sur une grosse qui veut perdre du poids ? Et ben non.»

Parce que les gros.se.s sont montré.e.s avec le regard des minces, sorte de thin gaze faisant écho au concept de Laura Mulvey, le «male gaze». Là où l’universitaire affirme que les femmes sont montrées comme des êtres désirés par le regard des hommes, on se dit que le procédé existe toujours avec les minces qui filment les gros.se.s: en mangeant, en étant statique, en représentant quelque chose qu’on ne voudrait pas voir. Et pour cause, lorsque j’en parle à Gabrielle Deydier, elle me raconte ces propositions de journalistes qui souhaitaient la filmer en train de manger un croissant ou devant plusieurs menus Burger King.

Le film On achève bien les gros, c’est tout le contraire. On vit la vie de Gabrielle Deydier pendant cinquante-deux minutes. La protagoniste principale réussit l’exploit de ce qui fait d’une œuvre une réussite, on vit sa vie à travers elle. On stresse avec elle lorsqu’elle est sur le point de faire une intervention dans son ancien lycée. Ce moment où on ne sait si c’est de l’intuition et il faut donc suivre, ou si c’est de la peur. Comment a-t-elle réussi à construire cette narration si juste? «C’est grâce à un plan cinématographique, le “face cam”, je voulais regarder les gens droit dans les yeux avec ce corps en maillot de bain. Et encore, je voulais le faire nue mais les gens n’ont pas voulu. Je voulais imposer ce corps devant lequel on détourne la tête. Je voulais qu’on me voie en maillot de bain, je voulais qu’on voie monter des escaliers, écouter de la musique, écrire.»

Disponible sur ARTE jusqu’au 16 août 2020: https://www.arte.tv/fr/videos/086161-000-A/on-acheve-bien-les-gros/

C’est un documentaire d’après le livre de Gabrielle Deydier « On ne nait pas grosse ».

Je me suis triturée les mains tout le long du visionnage. C’est évidemment un sujet qui me touche particulièrement. La critique et l’idée préconçue la plus répandue est bien évidemment le manque de volonté du gros. Celleux qui me connaissent savent que j’en ai de la volonté. C’est juste qu’après des dénigrements et des régimes qui font reprendre plus que ce qu’on a perdu, ce n’est plus possible, ce n’est plus une question de volonté, c’est complètement hors contrôle.

Évidemment, je sais aussi que pour le boulot, c’est un problème. Dans mon travail de danseuse, ça me ferme à peu près toutes les portes. Pour mes autres activités, je ne peux pas mesurer, alors je préfère croire que ça n’a pas d’influence.

Le sujet des relations amoureuses n’est pas vraiment abordé dans ce documentaire, je ne peux que partager mon expérience qui est que ça n’a jamais été anodin. Soit on m’a demandé de mincir, soit on m’a dit que les grosses faisaient fantasmer, soit on ne m’a pas donné ma « chance » tout simplement, parce qu’une fille doit être plus mince et plus petite que l’homme, soit on n’a pas pu aimer mon corps, mais mon gabarit a toujours été évoqué ou été dérangeant. J’aimerais juste qu’il ne le soit pas, que ça ne soit ni gênant ni un objet de fantasme, juste un corps parmi d’autres.

Si vous préférez le style fiction, le téléfilm “Moi, grosse”, toujours d’après le bouquin de Gabrielle Deydier, “On ne nait pas grosse”.

https://www.francetelevisions.fr/et-vous/notre-tele/a-ne-pas-manquer/soiree-continue-moi-grosse-639

Merci infiniment pour ce témoignage et pour cette voix de plus au respect de toustes.

Journal photo du 21 mai 2019

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Attente pendant le cours de théâtre de la grande. Il fait beau, il fait jour, je m’installe dans le parc municipal pour calligraphier ou lire…

J’ai voulu calligraphier en anglais, pas évident du tout d’écrire une page A3 entière dans une autre langue 😁

Journal photo du 15 mai 2019

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Voilà le bilan à ce jour des reliures apprises et réalisées avec l’artiste Anaïs Barrachina à la Muse en Goguette à Launaguet. J’adore! Non seulement créer des carnets et des livres, mais aussi l’atelier d’Anaïs et surtout Anaïs elle-même!

six carentes aux reliures différentes disposés en éventail sur une table en bois.

Elle propose aussi des ateliers d’estampe avec 3 techniques dans l’année, et miss n°2 y va et s’éclate.

Le site pour les ateliers et évènements: https://museengoguette.wordpress.com/

Et sur les derniers cours, nous réalisons un carnet qui ressemble à un vrai album, youhou! J’ai acheté un très beau papier pour l’occasion.

Merci Anaïs!

Atelier reliure

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Je me rends compte que je n’ai encore rien posté ici sur le super atelier de reliure auquel je participe cette année, enfin, depuis le temps!

J’ai découvert Anaïs Barrachina au salon de la BD de Colomiers à l’automne 2016. J’ai de suite accroché à son style, très coloré, très féminin, voire féministe, aussi, moderne mais aussi avec un côté rétro, fleuri… bref, un régal. Et j’ai appris ce jour là qu’elle proposait des cours de reliure et d’estampe dans son super atelier La Muse en Goguette à Launaguet, au nord de Toulouse.

J’ai commencé à la rentrée d’octobre 2018, une séance toutes les deux semaines, et je me régale, moi qui ai toujours aimé les livres, les cahiers, les carnets, les fabriquer, les écrire, les remplir, les lire…

Il reste des places à cet atelier, ça reprend en janvier, rejoignez-nous!

 

Premier carnet: la reliure à l’écolière

Le seul que je m’étais déjà essayé à faire seule, les pages et la couverture cousues ensemble.

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Deuxième carnet: dos carré collé (couture et collage)

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Troisième et quatrième carnets: accordéon (collage) et reliure japonaise (couture)

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J’ai quelques projets pour des cadeaux ou pour des livres d’artiste. Ca germe doucement.

 

Les enfants de la terre de Jean M Auel

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C’est le titre d’une saga préhistorique en 6 volumes écrite par Jean M Auel. L’histoire du destin peu commun d’une femme cro-magnon il y a environ 25.000 ans à travers l’Europe en période glacière, de l’Ukraine à la France.

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J’ai commencé à lire cette saga en 2000 je crois et je l’ai relue à chaque nouveau tome qui sortait. Cette période de notre (pré)histoire m’a toujours beaucoup intéressée, peut-être parce que la vie « sauvage » me fascine, que l’homme n’avait pas encore trop gâché l’environnement, que sa place dans l’éco-système était encore équilibrée par rapport aux autres espèces, c’est assez fascinant. Pour avoir lu quelques ouvrages de vulgarisation scientifique sur la période, il semblerait que l’auteure de ces romans soit très bien documentée sur cette période ne dise pas de bêtises.

Il y a tout un aspect plantes sauvages comestibles, aromatiques et médicinales qui fait aussi partie de mes centres d’intérêts.

Il y a une histoire d’amour pas toujours facile et il y a surtout une héroïne inspirante, très très inspirante. Peut-être que certains penseront que c’est une lecture de midinette, en tout cas, moi ça me fait vraiment voyager. Comme je n’ai pas pu partir finalement à cause d’abord de la douleur à mon pied droit puis ensuite de mon manque d’énergie, relire cette histoire en 6 tomes de plus en plus gros est une excellente alternative, je me sens vraiment en vacances quand je plonge complètement dans cette série!

 

Derniers instantanés

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Ces derniers jours ont été très remplis par la 9ème édition du festival Danses et Musiques pour Tous et même si c’était fatiguant, c’était une très belle édition. Je suis ravie de toute la programmation et des belles rencontres qui ont eu lieu avec les artistes et le public. C’est beau quand les gens dont sympathiques et ouverts!

J’ai fait peu de photos ces derniers jours, instants suspendus au milieu du tourbillon de la vie.

Vendredi matin en attendant le changement de pneus de la voiture, un rattrapage lecture!

Celle qui marche, ou plutôt danse, dans mes pas, dimanche à la fin de l’éveil à la danse.

Lundi, jouer avec la nourriture, j’ai 5 ans.

À Cadours en rapportant du matériel, voir le passé frapper joliment.

Voilà pour le moment. Je reposé mes pieds malmenés et qui se sont révoltés. Repos obligatoire.

Thématique littérature

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Ben oui, avec miss n°1 qui passait l’écrit du bac français… Qu’elle a d’abord pensé avoir réussi puis gros doute dans la soirée, ça lui fait souvent ça alors qu’en fait ça allait. On verra bien. Je ne sais même pas quand dont les résultats.

Photo du soir dans la thématique…

Tome 4 d'Harry Potter ouvert

Prochaine étape: écrit de sciences mercredi matin.