Archives de Tag: fleurs

Évidence du 9 juin 2019

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Évidence qui n’en était pas une jusqu’à il y a peu.

« Sans vous connaître vous-même le bonheur ne peut vous atteindre ».

Mes rencontres, mes lectures, ma thérapie et l’observation de mes comportements et réactions m’ont guidés jusqu’à ce que je comprenne cela. Se connaître soi-même est difficile et demande pas mal de courage, mais qu’est-ce ça en vaut la peine pour sortir du drame permanent, de la comédie de l’égo et enfin commencer à écouter son coeur et l’amour qui le guide.

Je me sens reconnaissante pour tout ce qui m’est arrivé depuis ma conception pour m’avoir fait comprendre cela.

J’écrirai peut-être sur mes lectures et rencontres déterminantes prochainement, peut-être que ça sera utile aussi à d’autres.

Toutes mes photos du jour sont sur https://pix.diaspodon.fr/photodujour

Beltane du 11 mai 2019

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C’est aujourd’hui que nous avons décidé de célébrer Beltane, ce samedi 11 mai.

couronne de lierre et fleurs jaunes, roses, violettes

C’est la fête celtique marquant le début de la saison claire, la saison extérieure, la saison dynamique, une fête solaire.

L’invitation de Mascha à venir célébrer disait: « Le Printemps a fait jaillir en nous une énergie nouvelle après le nettoyage par les eaux d’Imbolc. Ainsi requinqué, nous pouvons passer les portes de la saison Claire, accueilli par Beltan. Même si le travail d’introspection est maintenant derrière nous, tout n’est pas encore joué et les ruban de mai comme les fils des tisseuses nous enseignent qu’il revient à chacun de prendre en main sa destinée. Une destinée choisi par le coeur et nous nous verrons aidé du Petit Peuple présent ce jour là ainsi que de l’énergie protectrice du roi Soleil prêt à bénir chacun de nous. »

panier avec des fleurs, des cerises, de la tortilla et mes pieds à droite de la photo

Cette fête est aussi l’union de la Déesse Mère et du Dieu Bélénos, ce qui en fait la fête de la fertilité où sont célébrés l’amour, la sexualité, la croissance, la vie.

mat de mai couronné au milieu de deux feux

Nous avons symbolisé cela par un mat de mai (polarité masculine) autour duquel nous avons passé une couronne de fleurs (polarité féminine) et nous avons noué des liens entre ces deux symboles. Une complémentarité que l’on retrouve en chacun de nous, selon plusieurs spiritualités.

baton de bois fiché en terre et dressé vers le ciel sur lequel et autour duquel est accrochée une couronne de fleurs

Ces moments de célébration en relation avec ce qui se passe dans la nature, avec le cycle des saisons, dans un esprit de fête et de convivialité sont comme un chemin initiatique pour moi. Ce qui se passe à l’extérieur se passe à l’intérieur, c’est l’occasion d’une introspection, d’un bilan, de projets, de voeux, et de me rappeler que la vie est sacrée, toute vie. Merci.

Journal photo du 28 avril 2019

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En sortant du cinéma, il faisait encore jour, et devant cette porte de garage bleue qui attire souvent mon oeil, des fleurs jaunes éclataient de contraste. Je tenais ma photo du jour.

Merci!

fleurs jaunes devant une porte en bois bleue

Je rappelle que je mets aussi toutes mes photos du jour sur un compte PixelFed dédié: https://pix.diaspodon.fr/photodujour

J’ai aussi envie de partager ce qui m’est arrivé une fois rentrée chez moi.

Je suis allé faire ma méditation quotidienne en haut du champ de mes voisins, au milieu d’un espace délimité par 7 acacias et avec vue sur la forêt de la colline en face et sur les autres collines vers l’ouest. Il y avait près de moi deux petits rochers couverts de mousse, un petit bosquet de genêts, d’autres petits bosquets de plantes diverses, j’avais vraiment l’impression d’un endroit magique. J’espère que je n’ai pas trop dérangé les fées…

J’étais bien.

J’ai pu suivre du regard un chevreuil qui remontait le champ. Il est passé à 30m de moi sans que je ne le dérange.

Merci pour tout cela et pour ma vie pleine de richesses de tous types, ces belles expériences, ces belles rencontres et le feu dans mon poêle quand je rentre chez moi.

Il fait toujours beau à Béthune!

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Bon, les 3 fois où j’y suis passée, il faisait beau! J’y étais samedi dernier pour récupérer mes photos au Nautilus, le bar culturel où elles ont été exposées en mars.

Petite promenade depuis la gare, car cette fois, j’avais pris le train depuis Paris. Confortable et rapide, comme j’étais bien fatiguée, c’était mieux que de conduire et c’était même moins cher, même en prenant les billets au dernier moment.

J’ai pris cette première photo depuis le train, à la gare de Lens peut-être, elle me rend triste même si je ne sais pas vraiment expliquer pourquoi.

Une fois, arrivée, j’ai pris mon temps pour remonter la rue qui part en face de la gare vers le centre-ville. Je n’étais pas encore chargée et j’aime l’architecture locale en briques et toutes les façades originales partout dans la ville. Béthune était en fleurs, ça apportait une jolie touche de poésie supplémentaire que j’ai beaucoup aimée.

J’ai vu une baraque à frites quand j’ai débouché sur la grande place du beffroi. J’avais un peu faim, je me suis dit que j’allais goûter à la spécialité locale! Je demande une petite portion pour une personne, petite barquette, ça me semblait parfait. La dame met des frites dans le bain d’huile et pendant la friture, pose la petite barquette sur le tas de feuilles genre kraft qui servent à emballer ensuite la barquette remplie. Une fois les frites prêtes, elle verse une première grosse bonne portion dans la barquette qui est très très très remplie. Puis elle verse une seconde grosse portion qui déborde autour. Là, mon cerveau ne comprend plus, je suis perplexe, pourquoi en met-elle trop? Et alors elle verse une troisième grosse portion qui fait une montagne par-dessus et tout autour de la barquette et elle ferme, enfin, la feuille autour de tout cela. Je m’exclame: « C’est ça la portion individuelle?!?!? » Et elle me répond oui. Un homme qui attendait après moi me dit alors: « On n’est pas à Paris ici! »… heu… ben même à Toulouse ce n’est pas ainsi… C’est dommage, car je n’en ai mangé qu’un tiers et j’ai jeté le reste. J’ai mis mon appareil photo, mon reflex assez gros, pour montrer l’échelle…

Après cette folle aventure et un café en terrasse face au breffroi, avec la musique de la ville (braderie de printemps) plus la musique du café dans les oreilles, pas très agréable, j’ai continué ma promenade tranquillement avec plein de détours vers le Nautilus.

Il y avait des énormes sacs jaunes emplis de sable un peu partout. Je me suis demandé si c’était en prévision du carnaval du lendemain et des choses qu’il y aurait à éponger? C’était bien pour le carnaval, mais « pour empêcher les véhicules de pénétrer dans le périmètre ».

A deux pas de la grande place, je suis entrée dans un joli bâtiment ouvert qui avait l’air d’avoir un joli hall. Oui, c’était vraiment « j’ai vu de la lumière, je suis entrée ». Il se trouve que c’était un tiers lieu, un lieu pour les gens, géré par la mairie et deux associations, avec un café, un espace de détente, lecture, rencontre, avec boite à dons et lectures sur place, avec aussi des salles de réunions et un auditorium à louer, et un fablab! La personne au café a été super sympa. Le lieu est vraiment très beau, tout neuf. Bon, on est loin de la culture underground des hackers, c’est très bourgeois bohème tout ça, mais je suis aussi sensible à ça et à la belle architecture art déco. Ce lieu c’est La Fabrique, il y a des ateliers et animations proposés également, parfois en partenariat avec La Banque, un lieu d’exposition dans les anciens locaux de la Banque de France à Béthune. Si j’avais su, j’aurais pris mon café là!…

J’avais une carte postale à envoyer, alors je me suis ensuite dirigée vers la poste, ce qui a donné lieu à ce triptyque où je me suis amusée avec le jaune de la poste et de son environnement, la maison, la mousse sur l’arbre…

J’ai continué ma balade en me dirigeant plus franchement vers le bar, l’heure tournant et devant reprendre le train en fin d’après-midi.

J’ai vu ces trois couleurs vives rapprochées, j’ai eu envie d’essayer d’en faire quelque chose, je ne suis pas super satisfaite, mais bon.

Après une petite pause au bar en compagnie de Lucie au comptoir et Arnaud qui m’avait donné le contact pour l’expo, je suis repartie prendre le train, un peu plus pressée, un peu plus chargée, dommage pour les façades croisées et non photographiées

J’aime vraiment beaucoup les arbres en fleurs sur ces façades!

J’ai été servie car de retour à Paris, je me suis arrêtée dans le pars de la résidence de mon amie danseuse Alexia qui m’a hébergée ce week-end, car il y avait aussi des arbres en fleurs, dont un très grand fleuri de rose. Devant l’immeuble, c’est rigolo comme contraste.

Une chouette journée encore. Et Béthune est une ville qui m’a bien plu! Au plaisir de revenir…

Paris: couleurs ou noir et blanc?

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Je ne publierai pas mes photos dans l’ordre de mon week-end dans le nord, où je me suis rendue pour chercher mon expo photo et la rapporter dans le Gers. Je commence ici avec mes photos d’un dimanche à Paris, en couleurs et en noir et blanc surtout.

J’ai retrouvé un ami dans ce lieu près de Denfert-Rochereau, les grands voisins, un lieu comme il en pousse de plus en plus, un lieu qui privilégie des valeurs de partage et de solidarité, d’écologie aussi, de création et gérance collective. Un endroit avec des cafés et repas suspendus, avec des boutiques de créateurs, avec des matériaux de récup pour habiller et meubler les lieux, avec des animations et ateliers… Pour la première fois de ma vie, j’ai brunché officiellement dans un restaurant. C’était bon, bonne qualité des produits et une palette de goûts variées grâce aux herbes et épices. Bon, clairement, il y avait essentiellement des gens avec des moyens financiers certains, oui, des bourgeois bohèmes, quoique moi j’y étais bien, disons que c’est un état d’esprit. J’espère que des populations avec moins de moyens arrivent aussi à s’approprier les lieux, parce que c’est un peu le but. Comme au 104 dans le 18ème où des danseurs de hip-hop viennent s’entrainer dans le grand hall. Bon, c’est vrai, le 18ème c’est plus populaire que le 14ème comme quartier.

Après avoir mangé, nous sommes partis vers la Seine en passant par le jardin du Luxembourg. Au jardin, nous avons croisés des poneys qui promènent les enfants sur leur dos et qui semblaient morts à l’intérieur, des enfants qui louent un bateau à voile pour le regarder faire sa vie sur le bassin et une exposition photo sur le travail accrochée aux grilles côté rue.

Bon, nous y avons aussi trouvé de la nature, et ce seront mes deux seules photos en couleurs, parce que cette palette de verts est vivifiante!

Parterre de jonquilles et arbre flou en arrière plan.
Feuilles de marronnier vues d'en-dessous et éclairées par le soleil

En traversant les petits rues vers la Seine, nous sommes passés devant le Procope, ce très vieux restaurant parisien et il s’est trouvé que nous étions juste bien placés pour un jeu de reflets. Au début je voulais juste faire une composition avec l’enfilade de tables et mon reflet. C’est plus riche et plus rigolo ainsi, tant mieux!

Une vitrine de restaurant avec des tables en enfilade devant qui se reflètent ans la vitrine et de le reflet de la photographe et d'un autre photographe. Photo en noir et blanc.

La suite se passe essentiellement en bord de Seine, du côté du pont des Arts. Il y avait bien du monde dans Paris ce dimanche!

Péniches amarrées sur un quai de Seine, le pont des ats en arrière plan. Photo en noir et blanc.
Photo en noir et blanc d'une barque suspendue en l'air à l'arrière d'une péniche en bors de Seine.
La Seine vue depuis le quai au niveau de l'eau avec un pont en arrière plan. Photo en noir et blanc.

Juste avant de reprendre le métro, j’ai fait un essai de végétation en noir et blanc dans un parterre de la place Denfert-Rochereau. Ca me plait assez.

Photo en noir et blanc de fleurs blanches d'arbuste en gros plan.

J’avais quand même mal aux pieds après cette longue promenade. Pas encore complètement guérie… Mais c’était un chouette moment de partage et une jolie balade. Merci.