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Beltane du 11 mai 2019

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C’est aujourd’hui que nous avons décidé de célébrer Beltane, ce samedi 11 mai.

couronne de lierre et fleurs jaunes, roses, violettes

C’est la fête celtique marquant le début de la saison claire, la saison extérieure, la saison dynamique, une fête solaire.

L’invitation de Mascha à venir célébrer disait: « Le Printemps a fait jaillir en nous une énergie nouvelle après le nettoyage par les eaux d’Imbolc. Ainsi requinqué, nous pouvons passer les portes de la saison Claire, accueilli par Beltan. Même si le travail d’introspection est maintenant derrière nous, tout n’est pas encore joué et les ruban de mai comme les fils des tisseuses nous enseignent qu’il revient à chacun de prendre en main sa destinée. Une destinée choisi par le coeur et nous nous verrons aidé du Petit Peuple présent ce jour là ainsi que de l’énergie protectrice du roi Soleil prêt à bénir chacun de nous. »

panier avec des fleurs, des cerises, de la tortilla et mes pieds à droite de la photo

Cette fête est aussi l’union de la Déesse Mère et du Dieu Bélénos, ce qui en fait la fête de la fertilité où sont célébrés l’amour, la sexualité, la croissance, la vie.

mat de mai couronné au milieu de deux feux

Nous avons symbolisé cela par un mat de mai (polarité masculine) autour duquel nous avons passé une couronne de fleurs (polarité féminine) et nous avons noué des liens entre ces deux symboles. Une complémentarité que l’on retrouve en chacun de nous, selon plusieurs spiritualités.

baton de bois fiché en terre et dressé vers le ciel sur lequel et autour duquel est accrochée une couronne de fleurs

Ces moments de célébration en relation avec ce qui se passe dans la nature, avec le cycle des saisons, dans un esprit de fête et de convivialité sont comme un chemin initiatique pour moi. Ce qui se passe à l’extérieur se passe à l’intérieur, c’est l’occasion d’une introspection, d’un bilan, de projets, de voeux, et de me rappeler que la vie est sacrée, toute vie. Merci.

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Imbolc 2019

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Imbolc, la fête du milieu de l’hiver dans le calendrier païen. Elle est fêtée normalement le 1er février au soir.

C’est encore l’hiver, et pourtant nous sentons déjà le printemps. Étant en charge des offrandes de la terre pour toute cette année païenne, j’ai fait une longue balade samedi dans la campagne environnante pour trouver de quoi offrir aux amis lors du rituel d’Imbolc que nous avons fêté hier, dimanche 10 février 2019. La plupart des arbres sont nus, dans la forêt il n’y a encore rien de neuf, mais quelques arbustes portent des bourgeons, voire des fleurs: le mimosa est presque presque fleuri, le laurier-tin a sorti les bourgeons, le cognassier du Japon porte déjà quelques fleurs et de nombreux bourgeons… Et au sol, les pâquerettes, les violettes et les soucis commencent à colorer l’herbe bien verte.

Au cœur de l’hiver, les prémices du printemps portent l’espoir.

C’est le temps des naissances chez les animaux de la ferme, c’est le retour du lait. Le lait blanc, associé à la pureté. L’élément eau, également associé à cette fête, son nom signifiant « lustration », est l’élément purificateur, qui lave et emporte au loin les dernières choses à laisser derrière soi avant le printemps (si ça pouvait emporter mes rhino et mon asthme à répétition…).

C’est enfin le temps de semences, ou tout du moins du choix des graines et de leur bénédiction. Pour notre jardin extérieur ainsi que pour notre jardin intérieur. L’hiver touche à sa fin.

Cette fête est souvent liée à la féminité (de par l’élément eau?) et à la déesse Brigit, déesse de la lumière et de l’eau, entre autres. La lumière est d’ailleurs importante pour cette fête, la dernière de l’hiver, la dernière de la période sombre où la lumière est représentée par une bougie, une flamme à protéger et cultiver. Pour symboliser les jours qui rallongent, le soleil qui revient, la crêpe est de mise pour cette fête. J’en ai donc préparé une petite montagne hier avant de me rendre chez les amis.

Le temps du rituel, la pluie et le vent nous ont épargnés. Même si la pluie aurait pu être bienvenue en tant qu’élément associé à Imbolc, on aurait eu froid et j’appréhendais un peu d’être dehors sous la pluie avec mon gros rhume.

Comme dons de la terre j’avais choisi du chai comme boisson, associant le « feu » des épices rappelant le retour du soleil et le lait. Comme nourriture, des crêpes, toujours avec du lait et, pour moi, toujours représentant le soleil (quand il fait défaut, on le symbolise) et des rondelles de pomme, coupées de façon à avoir une étoile à 5 branches en son centre. De la pomme car Imbolc est aussi la fête de la quête de la Connaissance. C’est moins évident pour moi ce symbole cependant.

En offrande de la terre à chaque participant et au feu transmutateur, j’ai offert une branche de mimosa et une branche de laurier-tin pas encore éclos mais presque, plein de promesse et d’espoir. J’avais choisi en fonction des couleurs des fleurs, jaune (lumière) pour le mimosa et blanc (pureté, lactation) pour le laurier-tin, même si les fleurs blanches étaient cachées dans des bourgeons roses.

Pour mon offrande personnelle, j’avais choisi une petite tige de cognassier du Japon avec deux fleurs écloses et quelques bourgeons. Je l’ai mise au feu, le feu qui transmute, avec l’intention que ce qui a éclos pour moi de bon et de nouveau ces dernières semaines continue de grandir et de se développer. C’est en lien avec ma valeur et mon estime de moi.

Je terminerai avec le message d’invitation de Mascha pour ce rituel:  » L’eau coule sur notre noirceur mise à nue par l’hiver. Derrière ce rideau de pluie, l’ile au pommiers laisse apparaître son voile de brume, la nuit s’achèvera bientôt laissant derrière elle la promesse d’une connaissance nouvelle. Dépouillées et lavées, les forces de vies s’invitent en douceur pour nous éveiller à notre nouvelle lumière. »

https://jardinpourdemain.wordpress.com/

Joyeux Ostara!

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Fête du printemps, on célèbre le réveil de la nature fertile. Les premiers bourgeons de ce qui a été semé au début de la saison sombre commencent à être visibles. On met la dernière main au nouveau commencement qui se prépare avec l’arrivée prochaine de la saison claire.

24mars18w_journal

Pour ma part, j’avais demandé la connaissance et c’est un grand lâcher prise qui est en train de naitre et de me libérer de pas mal d’attentes et de barrières. Je me laisse porter par l’énergie montante sans aucune idée d’où elle me mènera, et cela me rend légère et sereine. Etonnant. Et je suis curieuse de la suite.

 

Journal photo du 28 décembre 2017

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En 1981, nous sommes partis en famille avec mes parents en URSS en camping-car. J’avais 5 ans. Nous étions un groupe de camping-cars et caravanes. Il fallait déposer le circuit au préalable et une fois sur le territoire de l’URSS, une guide officielle voyageait avec nous et il ne fallait pas dévier du circuit déposé. 

C’était une belle aventure. De ce premier voyage (il y en a eu un second en 1984), des amitiés sont nées qui perdurent jusqu’à aujourd’hui. Mes parents fêtent chaque année le nouvel an avec un groupe d’amis issus de ce voyage. Certains ne viennent plus, des nouveaux sont arrivés, mais il reste le noyau dur, deux couples et une veuve. 

Ils se retrouvent en général vers le 29 décembre, ils viennent de partout en France et chaque année le lieu change. Il passent 5 jours ensemble et font du tourisme, des promenades, des jeux et des repas que chacun prépare à tour de rôle. 

Ce soir était le repas de bienvenue et comme c’est chez mes parents, j’ai été conviée. Ce soir, il y avait une personne de plus du premier voyage en URSS, moi. 

Échanges de souvenirs, discussions sur les moteurs diesels et l’écriture inclusive, blagues et repas de fête, ou presque. L’ambiance est toujours là.

Les chats de la maison ne savent plus où se mettre par contre, car il a fallu déménager le grand salon pour y faire rentrer une table assez grande… Perplexe…

J’ai regagné mes pénates maintenant, peut-être irai-je goûter encore parfois de cette vieille amitié avec des gens qui m’ont vu grandir d’ici le 2 janvier…

Journal photo du 23 décembre 2017

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Le solstice d’hiver marque la renaissance du soleil et le retour de la lumière, petit à petit, qui accompagne la nature dans son repos mais aussi dans la germination invisible, souterraine, préalable  à l’éclosion du printemps. 

Ma photo du jour de ce samedi 23 décembre à été prise lors d’un partage avec les amis autour du feu et avec des offrandes de saison pour célébrer le nouveau cycle solaire.

Je trouve toujours la symbolique de ces fêtes païennes tellement parlante quand on vit en lien avec la nature et son cycle saisonnier. 

Automne et fête de l’équinoxe

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Des petits moments entre amis et avec la nature pour fêter l’équinoxe et le passage à l’automne.

« Nous déposons notre bilan sur les plateaux de la balance.
Nous recevons les récoltes cultivées avec amour et joie.
Nous prenons conscience de ce que nous avons négligé.
Nous remercions pour chaque leçon reçue et pour chaque leçon apprise.
Le grain est mature alors la moisson peut séparer le subtil de l’épais.
Nous préparons déjà les graines de la récolte suivante. »
Legend Keeper Geraldine

 

Merci pour cette amitié et merci à la nature qui m’entoure.