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Journée expo

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Visite de l’exposition au centre dart et de photographie de Lectoure, j’ai beaucoup aimé les photos de Sabine Delcour.

Avant, passage à L’Isle Bouzin, un village que je n’avais jamais pris le temps de visiter et qui accueille des concerts de métal et musiques du monde, au minimum. Avec une grande église romane, malheureusement fermée ce jour. Détail de la porte.

Dans une ruelle, une porte avec une texture bleue qui sera ma photo du jour.

Je suis passée à mon expo pour une « permanence » puis je suis allée au vernissage de l’exposition de Sophie D’Alignac L’Hermitte et Franck Dos Santos, « voyage au pays de nos imaginaires » à la médiathèque de Bruguière. Si vous aimez les portraits mis en scène façon steampunk ou poétiques ou fantastiques ou fantasmagoriques, ça devrait vous plaire. Un bien beau travail de lumière.

Bon week-end !

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Pourquoi venir voir mon expo?

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12mars17_autoportrait

Hier j’ai été interviewé par une correspondante du Petit Journal à propos de mon expo photo. Il m’a fallu répondre à certaines questions et je me suis rendu compte que je n’étais pas très claire. Alors comme ça risque de se reproduire, je tente ici l’exercice d’être claire.

Trois mots pour répondre à la question « pourquoi venir voir mon exposition? »:

RESSENTIR

SOURIRE

REVER

 

C’est simple, intuitif, spontané. Comme un enfant, comme un naïf.

 

Je me suis rendu compte ces dernières années où j’ai feuilleté plus de magazines photo et visité plus d’expositions photographiques et artistiques de tous genres que ce qui est exposé est souvent violent, sombre, torturé et/ou conceptuel. J’ai même posé la question à une photographe contemporaine: « si l’on n’est pas torturé, on ne peut pas être connu? » et la réponse était plutôt « en effet ». J’ajouterais que si l’on n’est pas un.e intellectuel.le qui conceptualise et cite beaucoup de références dans un langage de préférence spécialisé, on n’est pas crédible. J’ai posé la question à quelques amies issues d’écoles d’art comme les beaux arts si je ne noircissais pas le tableau. Et apparemment pas trop, non.

Je ne ferai jamais partie de cette élite intellectuelle. Je ne serai jamais (re)connue par les décideurs de ce milieu.

Je ne nie pas que conceptualiser le monde et montrer la part d’ombre de nous, de tout, soit intéressant et même utile. Mais ce n’est pas mon propos. Ce n’est pas à moi de partager cela.

 

Ce qui m’intéresse sur terre, c’est de ressentir, d’appréhender la vie avec tous mes sens. De rire, de sourire, de pleurer de joie. De voir le beau en tout. Et enfin, de partager tout cela, ce qui me fait vibrer, ce qui m’émeut au premier regard, ce qui m’apaise, ce qui est doux, ce qui est harmonieux et peut-être un peu magique.

Voir le monde avec des yeux naïfs, émerveillés et partager ce regard.

Les gens me renvoient souvent que j’ai un beau sourire, un sourire qui rend heureux. Que j’ai de beaux yeux, des yeux qui révèle la beauté des choses, notamment du quotidien, mon sujet de prédilection. Alors voilà l’essence de ce que je veux partager avec qui voudra: oui, le monde est beau, aussi, et on peut sourire aux gens et à la vie.

Cette exposition « reflets » part d’un jeu, un jeu sur l’image pour la sortir d’un contexte officiel ou réel. J’aime photographier les gens, j’aime qu’ils soient beaux de l’intérieur ou drôles sur mes photos. Utiliser le reflet pour prendre une personne en photo c’est ajouter une composante fragile, éphémère, magique au portrait de la personne. Un peu comme dans un rêve. Un peu comme un rayon de soleil qui perce le ciel nuageux ou fait danser l’air. Les images de cette exposition sont les reflets de mes coups de coeur, mes éclats de rire, mon imaginaire fantastique et naïf.

Il n’y a pas à chercher pourquoi, il y a juste à ouvrir ses yeux, son coeur, son âme, ressentir, sourire j’espère, rêver peut-être, et repartir de bonne humeur et, qui sait, inspiré.

 

Passage à Grenade

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Sur ma route, j’ai fait un arrêt à Grenade pour immortaliser ce moment de fierté personnelle, mon nom sur une affiche de cette taille, c’est bien la première fois!

Et juste à côté il y avait ce chemin qui menait à un paysage presque désert alors que je suis à Grenade, avec la pluie et les nuages bas, ça donnait une atmosphère particulière que je n’arrive cependant pas à exprimer avec des mots. 

J’ai trouvé ça beau. 

Journal photo du 18 décembre 2017

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Revenue de Paris avec gros rhume et grosse fatigue. Récupération, tisane et travail sur la préparation de l’exposition.

#travail #traitement #informatique #photo #rhume #tisane #repos #work #herbaltea #rest #treating #processing #workinprogress #cold #mug #thermos #isoterme #maphoto #mywork

Ma première expo photo

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Je suis ravie de vous annoncer ma première expo photo, à Grenade sur Garonne (31330), du 13 janvier au 17 février 2018.

Affiche A4_Reflets

Qu’elle ait lieu à Grenade, la ville où je travaille en tant que professeur de danse depuis maintenant 7 ans et où j’ai une partie de ma vie sociale, me fait vraiment plaisir. Je remercie la mairie et particulièrement Julia du service culturel de me faire confiance et de m’offrir cette opportunité. Qui ouvrira la porte à d’autres ailleurs je l’espère!

Le vernissage aura lieu le samedi 13 janvier 2018 à 11h, j’espère vous y rencontrer.

invitation_vernissage_expoReflets

J’animerai deux ateliers photo pour les enfants à partir de 10 ans en février, un samedi matin et un mercredi après-midi. Ils sont gratuits et se passent à la bibliothèque de Grenade sur Garonne. Les inscriptions se font à la bibliothèque.

Il y aura aussi des médiations avec quelques classes des écoles de Grenade et un groupe d’adultes du centre d’action sociale.

Je suis très heureuse de vivre cette expérience avec vous bientôt. Au plaisir!

 

Journal photo du 12 décembre 2017

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Premiers tirages pour ma première expo photo du 13 janvier au 17 février 2018 à Grenade, 31… 

(Non, il n’y a pas les rayons de lumière sur les tirages en vrai, ça c’est pour le fun façon polaroïd pas étanche de cette photo du jour). 

Merci L. qui m’a permis de realiser ces tirages dans son labo photo aujourd’hui! 💛

#photo #tirage #agrandissement #exposition #portrait #reflet #noiretblanc #photographie #maphoto #exhibition #reflection #blackandwhite #photography #mywork 

Auchan et à la ville

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Oui d’accord, mon jeu de mot est assez pourri… Mais bon… Donc, samedi 4 novembre, ma dernière journée de tourisme à Kiev, déjà, a commencé par une virée à Auchan, et oui. En Ukraine, on dit « achane ». À chaque fois que je demandais où je pourrais acheter tel ou tel produit, mes amis me répondaient à Auchan, alors j’avais hâte de voir ça! Pourquoi ils apprécient? pour la qualité de l’accueil et du service français. Entreprise française mais produits ukrainiens et un peu à la façon ukrainienne, à n’en pas douter! 

Par exemple, le rayon des gâteaux frais (et beaucoup à la crème) est impressionnant et ce qui me plaît beaucoup ce sont les boîtes en carton décorées, bien plus jolies que les boîtes en plastique transparentes en France…

Le rayon des poissons séchés ou salés ou fumés, c’est toute une vitrine de 10m de long… j’ai filmé d’ailleurs pour qu’on se rende compte. Prochainement sur vos écrans 😉

Les céréales et féculents sont en vrac, les bons et biscuits aussi… Les photos sont dans mon reflex. Je trouve ça plutôt bien le vrac. J’ai passé pas mal de temps au rayon des tisanes des Carpates et trouvé le chocolat à bulles qu’on m’a demandé de rapporter. 

En repartant, nous sommes passés chez Roshen, un magasin de la firme du Président qui font est homme d’affaires ici aussi, pour acheter un gâteau kievien, spécialité donc locale, à la meringue, à la crème sans doute au beurre et aux noix. Assez délicieux. J’adore le design de la boîte!

C’était ma photo du jour… Petite pause café entre Auchan et le centre ville.

Je repars avec Vera et comme elle travaille, elle me laisse  dans le métro et cette après-midi, je l’ai passée seule. Entre la place de Léon Tolstoï et la place de l’indépendance (Maidan). 

Première étape, un hôtel particulier qui appartenait à un couple de collectionneurs, Bogdan et Varvara Khanenko et dont on visite la collection d’art occidental. On peut aussi prendre un billet pour visiter le musée d’art oriental qui communique par l’intérieur avec l’hôtel particulier, les deux bâtiments sont côté à côte. J’ai beaucoup aimé la maison, la déco est d’origine, c’est chargé, mais ça porte une histoire. Il y a des photos d’époque des pièces de la maison au début du 20eme siècle, une vraie maison de collectionneurs d’art !

Tous les plafonds sont décorés.

Dans la partie musée oriental, la maison n’avait rien de particulier. J’ai pris quelques photos, mais pas de la sculpture en ivoire d’une sauterelle sur un chou chinois qui était magnifique. Mais avec seulement le téléphone comme appareil, ce n’était pas évident. En plus je devais me mettre de côté pour éviter les reflets…

En sortant je me suis promené un moment dans le parc, où j’ai fait des photos d’enfants attrapant les bulles de savon géantes faites par un monsieur et d’autres choses. Elles sont dans le reflex. C’est dans ce parc que j’ai trouvé deux cabines téléphoniques bleues! Plus que des cabines, ce sont des postes protégés par une moitié de bulle en plastique bleu. C’est tellement chouette les cabines téléphoniques, un lieu d’expressions diverses 😁

J’ai décidé de suivre mon envie et de descendre vers le marché de Bessarabka. Et en chemin, j’ai trouvé cette pub de trottoir. Il y en a pas mal peintes au pochoir sur les trottoirs. Là, ce sont pour des massages.

Et finalement, je me suis arrêtée bien avant Bessarabka, car je suis passée devant le musée national Taras Chevtchenko sur la grille duquel était cette affiche pour une exposition de portraits d’actrices françaises. 

J’ai décidé d’aller jeter un coup d’oeil vite fait, je n’étais pas à Kiev pour des actrices françaises quand même ! Sauf que… Ben le bâtiment m’a attrapée… Une grande verrière accolée à l’immeuble ancien, ça a éveillé ma curiosité, je suis entrée. A priori j’aime bien le mélange architectural de l’ancien et du contemporain.

L’endroit était grand, clair, les portraits me faisaient de l’oeil, le ticket n’était qu’à 25 hrivnas…. j’en ai pris un, bien  m’en a pris!

Là on voit bien comment la verrière s’adosse au bâtiment ancien.

Première expo, les portraits d’actrices par la photographe Kate Barry, exposition proposée par l’Institut Français de Kiev. Je ne connaissais pas (oui, je sais, je n’ai pas de culture) et j’ai trouvé très beau et émouvant. Mes préférés parmi les exposés.

Puis deuxième expo, un peintre ukrainien de la deuxième moitié du 20eme siècle, Ivan-Valentin Zadorozhna. Pas évident de trouver quelque chose sur lui sur Internet… Seulement cette page où on peut choisir la langue avec Google traduction: http://boryviter.etnoua.info/novyny/ivan-valentyn-zadorozhnyj-halereya-tvoriv/

Son style coloré m’a bien plu.

Et puis bon, au musée Taras Chevtchenko, il y a évidemment tout un étage consacré à cet artiste ukrainien du 19eme siècle. Un grand grand étage. L’exposition est très agréable.

J’ai surtout aimé ses aquarelles et dessins. 

Ce dessin est de 1843, sépia sur papier, et je le trouve particulièrement moderne. L’histoire de cet artiste est un peu triste. Orphelin d’un milieu modeste à 11 ans, il devient esclave d’un artiste pas vraiment philanthrope. Remarqué par un groupe d’artistes, l’un d’entre eux peindra et vendra un tableau juste pour racheter le servage de Taras Chevtchenko. Prolifique, il mourra néanmoins à 47 ans. Si j’ai bien compris 🙂 Belle exposition de ses peintures à l’huile et aquarelle, dessins, poèmes, lettre, etc…

Une fois ma visite terminée, poussée vers la sortie par le personnel car il est l’heure, je rejoins la station de métro Maidan en remontant un bon morceau du Khrechiatyk, la très grande avenue centrale de Kiev. Là c’est plutôt une enfilade de magasins internationaux. 

(Dans une flaque, photo retournée)

Mais dans les passages souterrains et notamment au niveau des stations de métro on trouve aussi toutes ces petites boutiques semblables à celles dans les cabanons hors du centre ville (pas les centres commerciaux souterrains modernes, mais ceux qui ne paient pas de mine et où les gens d’ici peuvent aussi acheter). Là on y trouve des articles ukrainiens, notamment les « souvenirs », pour un prix plus que correct. 

On trouve aussi, entre ces boutiques souterraines et l’entrée du métro, un piano en libre service. Les gens que j’ai vu y jouer sont des habitués à qui ont peut donner quelques hrivnas… L’un est même venu avec sa sono branchées sur sa tablette pour faire boîte à rythme 🙂 

Et voilà la journée terminée, dernier repas entre amis, demain je repars à midi… Alors on fait péter le champagne ! Mais champagne ukrainien demi-doux. 

Et le défi du soir avant de dormir consiste à tout faire rentrer dans la valise du retour… 

J’ai réussi, puisque là je suis chez moi, dimanche soir, avec tous mes cadeaux. Un immense merci à Vera et Ilia. Et j’espère à bientôt, il y a encore plein de choses que je n’ai pas vues!

À suivre pour les photos du reflex très prochainement.