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27 février à Venise

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Cette fois, toutes les photos d’une journée (la deuxième seulement) dans un seul article.

Nous sommes partis le matin vers le marché du Rialto. Etant au nord, nous avons dû traverser le canal et pour ce faire, nous avons pris le traghetto, une gondole collective. Pour l’avoir fait un moins une fois. C’est assez impressionnant car c’est une barque, nous sommes vraiment au ras de l’eau et le matin, l’activité sur le canal est un peu intense, avec les vagues et tous les bateaux dans tous les sens, des bateaux plus gros…

gondolier en contre-plongée en plan américain avec palais et ciel bleu en fond
Vue sur le grand canal depuis le niveau de l'eau et au milieu du canal, grand soleil, bateaux divers

Côté marché, les légumes rivalisaient avec les poissons et les mouettes et les goélands attendaient de pouvoir chaparder quelque nourriture, pas très farouches…

Goéland de profil en premier plan et goéland de face en second plan flouté.

A côté du marché, un petit café très fréquenté et recommandé par le routard. Oui, j’ai fait ma touriste tout le long avec mon guide du routard dans la poche du manteau, mais ça a donné lieu à une blague au long cours sur toute la semaine. Je me suis bien fait chambrer.

Cherchez Raymond 🙂

Passage obligé sur le pont du Rialto avec une très belle vue sur le grand canal. A gauche puis à droite. Remarquez la banderole au-dessus du restaurant sur la vue du côté droit…

Après cela, nous reprenons le vaporetto pour nous rendre à Ca’Rezzonico, un palais avec meubles et oeuvres d’art. Dans le vaporetto, des costumés, étranges au milieu des quidams…

portrait serré sur un masqué costumé or et rouge.
Une personne masquée et costumée en arrière plan, avec couvre chef genre plumeau noir et rouge, des gens normaux dans le vaporetto en premier plan.

Au palais Ca’Rezzonico, beaucoup de toiles de Tiepolo et des meubles et une déco chargée… Ce qui m’a le plus plu, ce sont les fresques de la maison de campagne de la famille Tiepolo peintes par le fils. C’est plus simple, léger, frais, lumineux… Miss n°2 passait par là, exactement dans les tons…

Portait d'une jeune fille en orange et marron devant une fresque de vie de ville de Tiepolo fils dans les jaunes, oranges et marron.

Et la vue sur la ville depuis le dernier étage du palais sous les toits.

Vue sur Venise depuis le dernier étage d'un palais, un canal, un campaile, beaucoup de soleil, ciel très blanc, teinte orangée sur les bâtiments.

Et d’en bas…

Vue depuis un pont sur un canal étroit avec un campanile en arrière plan, ciel blanc de lumière.

Juste à côté, une boutique fabriquant et vendant masques et chapeaux connue. Miss n°1 y essaie un magnifique chapeau à plume. Elle ne se reconnait pas sur la photo. Je trouve que ça lui va très bien.

Portrait d'une jeune femme avec un chapeau haut de forme surmonté d'un bouquet de plumes roses.

En prenant le chemin du musée Fortuny, nous passons à nouveau sur un pont au dessus du grand canal sur lequel une équipe s’entraine pour une course de gondoles? barques? j’avoue que je ne sais pas bien. Mais les couleurs vont bien!

Une barque sur le grand canal vue d'un haut avec 5 rameurs dans des tons verts et noir.

La période du carnaval c’est aussi des artistes dans les rues, sur les places, et au détour d’une ruelle, nous tombons sur ce duo hang et bol tibétain. Le joueur de « handpan » s’appelle Wesley Zanella, on le trouve sur facebook et instagram.

Joueur de hang en action en plan sur le haut du corps.
Joueuse de bol tibétain assise en tailleur maquillage et look ethnique.

Nous arrivons enfin au musée Fortuny. Trois étages. Au rez-de-chaussée l’exposition « Futuruins » dans une ambiance « archéologique » à très faible luminosité. Au premier des oeuvres et objets dans tous les coins du sol au plafond dans une mise en scène très « cabinet de curiosités », peu de lumière, des beaux tissus aux murs, une thématique apocalyptique, des canapés géants pour s’asseoir et vivre l’ambiance. Sombre et beau à la fois.

Au second étage, un grand plateau principal aux murs bruts, comme en chantier, des couleurs pastels, un peu plus de lumière mais toujours tamisée… Dans une petite pièce attenante, un gros livre avec toutes les dates de fin du monde annoncées, marrant.

Clin d’oeil que je prends pour de l’autodérision.

Et un petit jeu de reflets à la boutique du musée…

Nous prenons le chemin du retour, encore une journée bien remplie. Dans les rues ou sur les places ou les quais, on peut voir des planches et des pieds entreposés, prêts à être montés en chemin en hauteur pour se déplacer les pieds au sec lors des eaux hautes.

Sur l’une des places que nous traversons, je vois ces tâches orange qui rappelle la lumière de fin de journée.

Enfin, la nuit tombée, je m’essaie à la pose longue en marchant pour des effets de mouvement et de lumière plutôt abstraits.

Nous faisons nos courses du jour dans un supermarché logé dans un théâtre. Etonnant. Un peu dommage que la consommation ait remplacé la culture. Mais ça nous arrange aussi, car c’est près de l’appartement. Et pour terminer la journée, je pose l’appareil sur un pont en pierre. Une autre pose longue, mais stabilisée celle-ci, pour une photo de canal la nuit.

Paisible, non? Le contraste avec le matin est flagrant.

Encore une journée où on en aura pris plein la tête.

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Smoke – Pole danse contemporaine

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Ce n’est pas vraiment mon truc en général la pole danse.

Mais là, c’est vraiment magnifique!

Avec Dmitri Akimenko dont j’ai déjà partagé une chorégraphie détonante.

 

Les Deux-Sèvres jour 4

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Le « problème » quand on est en vacances chez des amis, c’est qu’on passe énormément de temps à discuter sur les fauteuils au coin du feu… Et qu’on fait moins de tourisme.

Un faux problème bien sûr, puisque cela fait partie du plaisir et des vacances! Et que moi j’adore ça. Ma première photo du jour, en noir et blanc, s’est faite dans la cuisine.

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Nous avons néanmoins décidé de sortir l’après-midi visiter l’abbaye royale de Fontevraud, la plus grande cité monastique d’Europe (http://www.fontevraud.fr/).

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Une abbaye où repose le gisant d’Aliénor d’Aquitaine tout de même. Une abbaye avec une histoire assez dure de prison depuis la révolution et notamment pendant la deuxième guerre mondiale. Beaucoup de souffrances dans ce lieu. La dureté se ressentait bien aujourd’hui tellement il faisait froid. Contraste avec la belle grandeur de l’abbaye et du cloitre, magnifiques, et avec la chaleur du soleil sur la pierre locale.

 

Plusieurs installations d’art contemporain étaient installées, accentuant parfois la froideur de l’ambiance des lieux.

Je retiens les tableaux de Thibault Daumain extraits d’une œuvre intitulée Canopée. J’ai beaucoup aimé ce graphisme et son côté naïf et végétal.

 

L’installation de Claude Lévêque intitulée « Mort en été » occupait l’ancien dortoir, ouvert aux vents, très haut de plafond, drôles de conditions de vie… Malgré ce titre, j’ai trouvé pas mal de douceur dans cette installation qui représente la Loire à priori.

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Et enfin, nous avons terminé la visite dans les caves et c’était assez inquiétant. Très sombre, avec une installation de Julien Salaud intitulée « La crypte des effraies » faite de fils blancs tendus sur des clous plantés dans les parois et éclairés à la lumière noire, dessinant des chouettes ou hiboux et des monstres ou humains ou je ne sais quoi, mais c’était un peu effrayant.

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Une autre partie de cette installation représentait une sorte d’humain dans un linceul dans un cachot tenant sur ses genoux une chouette et un coeur doré. Ouch… Heureusement qu’il y avait un groupe de joyeux lurons qui visitaient en même temps que moi, car je me serais sentie assez mal toute seule dans cette atmosphère!

 

La fin de journée s’avéra lumineuse, avec un magnifique soleil couchant, un gros rond orange qui jouait à cache cache avec les maisons de pierre ou les arbres. Cela chassa le malaise dû à la visite de cet ensemble à la fois magnifique et rude, à l’histoire chargée de souffrances.

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J’espère qu’il fera encore beau demain pour reprendre un peu de lumière!

 

Noor à la grande nuit soufie

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Hier soir, dans la très agréable salle Pajol, au sous-sol de l’auberge de jeunesse Yves Robert dans le 18ème, j’ai assisté à la représentation de Noor, musique dévotionnelle du Pakistan et danse contemporaine, spectacle que je suis depuis l’an dernier: www.daymadanses.com/noor

J’avais aidé à la préparation, au réglage de la lumière, au collage des tapis ^^, et pendant la représentation j’ai fait quelques photos, mais depuis le fond de la salle qui était comble et avec mon 50mm seulement, donc, sans approcher la scène et sans zoom, ça n’est pas forcément ce qu’il y a de plus net ni plus intéressant. Néanmoins, en sont sorties quelques images que j’aime bien.

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Le spectacle a évolué depuis décembre dernier, mais j’aime toujours autant! Merci pour ce beau moment. Vous êtes magnifiques. ❤