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Un peu de route

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La petite histoire de notre mini voyage en voiture racontée par miss numéro 2.

Nous sommes dans le Gers, près de Condom (ça permettra peut-être de comprendre un peu).

Explications sur demande 😁

Auchan et à la ville

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Oui d’accord, mon jeu de mot est assez pourri… Mais bon… Donc, samedi 4 novembre, ma dernière journée de tourisme à Kiev, déjà, a commencé par une virée à Auchan, et oui. En Ukraine, on dit « achane ». À chaque fois que je demandais où je pourrais acheter tel ou tel produit, mes amis me répondaient à Auchan, alors j’avais hâte de voir ça! Pourquoi ils apprécient? pour la qualité de l’accueil et du service français. Entreprise française mais produits ukrainiens et un peu à la façon ukrainienne, à n’en pas douter! 

Par exemple, le rayon des gâteaux frais (et beaucoup à la crème) est impressionnant et ce qui me plaît beaucoup ce sont les boîtes en carton décorées, bien plus jolies que les boîtes en plastique transparentes en France…

Le rayon des poissons séchés ou salés ou fumés, c’est toute une vitrine de 10m de long… j’ai filmé d’ailleurs pour qu’on se rende compte. Prochainement sur vos écrans 😉

Les céréales et féculents sont en vrac, les bons et biscuits aussi… Les photos sont dans mon reflex. Je trouve ça plutôt bien le vrac. J’ai passé pas mal de temps au rayon des tisanes des Carpates et trouvé le chocolat à bulles qu’on m’a demandé de rapporter. 

En repartant, nous sommes passés chez Roshen, un magasin de la firme du Président qui font est homme d’affaires ici aussi, pour acheter un gâteau kievien, spécialité donc locale, à la meringue, à la crème sans doute au beurre et aux noix. Assez délicieux. J’adore le design de la boîte!

C’était ma photo du jour… Petite pause café entre Auchan et le centre ville.

Je repars avec Vera et comme elle travaille, elle me laisse  dans le métro et cette après-midi, je l’ai passée seule. Entre la place de Léon Tolstoï et la place de l’indépendance (Maidan). 

Première étape, un hôtel particulier qui appartenait à un couple de collectionneurs, Bogdan et Varvara Khanenko et dont on visite la collection d’art occidental. On peut aussi prendre un billet pour visiter le musée d’art oriental qui communique par l’intérieur avec l’hôtel particulier, les deux bâtiments sont côté à côte. J’ai beaucoup aimé la maison, la déco est d’origine, c’est chargé, mais ça porte une histoire. Il y a des photos d’époque des pièces de la maison au début du 20eme siècle, une vraie maison de collectionneurs d’art !

Tous les plafonds sont décorés.

Dans la partie musée oriental, la maison n’avait rien de particulier. J’ai pris quelques photos, mais pas de la sculpture en ivoire d’une sauterelle sur un chou chinois qui était magnifique. Mais avec seulement le téléphone comme appareil, ce n’était pas évident. En plus je devais me mettre de côté pour éviter les reflets…

En sortant je me suis promené un moment dans le parc, où j’ai fait des photos d’enfants attrapant les bulles de savon géantes faites par un monsieur et d’autres choses. Elles sont dans le reflex. C’est dans ce parc que j’ai trouvé deux cabines téléphoniques bleues! Plus que des cabines, ce sont des postes protégés par une moitié de bulle en plastique bleu. C’est tellement chouette les cabines téléphoniques, un lieu d’expressions diverses 😁

J’ai décidé de suivre mon envie et de descendre vers le marché de Bessarabka. Et en chemin, j’ai trouvé cette pub de trottoir. Il y en a pas mal peintes au pochoir sur les trottoirs. Là, ce sont pour des massages.

Et finalement, je me suis arrêtée bien avant Bessarabka, car je suis passée devant le musée national Taras Chevtchenko sur la grille duquel était cette affiche pour une exposition de portraits d’actrices françaises. 

J’ai décidé d’aller jeter un coup d’oeil vite fait, je n’étais pas à Kiev pour des actrices françaises quand même ! Sauf que… Ben le bâtiment m’a attrapée… Une grande verrière accolée à l’immeuble ancien, ça a éveillé ma curiosité, je suis entrée. A priori j’aime bien le mélange architectural de l’ancien et du contemporain.

L’endroit était grand, clair, les portraits me faisaient de l’oeil, le ticket n’était qu’à 25 hrivnas…. j’en ai pris un, bien  m’en a pris!

Là on voit bien comment la verrière s’adosse au bâtiment ancien.

Première expo, les portraits d’actrices par la photographe Kate Barry, exposition proposée par l’Institut Français de Kiev. Je ne connaissais pas (oui, je sais, je n’ai pas de culture) et j’ai trouvé très beau et émouvant. Mes préférés parmi les exposés.

Puis deuxième expo, un peintre ukrainien de la deuxième moitié du 20eme siècle, Ivan-Valentin Zadorozhna. Pas évident de trouver quelque chose sur lui sur Internet… Seulement cette page où on peut choisir la langue avec Google traduction: http://boryviter.etnoua.info/novyny/ivan-valentyn-zadorozhnyj-halereya-tvoriv/

Son style coloré m’a bien plu.

Et puis bon, au musée Taras Chevtchenko, il y a évidemment tout un étage consacré à cet artiste ukrainien du 19eme siècle. Un grand grand étage. L’exposition est très agréable.

J’ai surtout aimé ses aquarelles et dessins. 

Ce dessin est de 1843, sépia sur papier, et je le trouve particulièrement moderne. L’histoire de cet artiste est un peu triste. Orphelin d’un milieu modeste à 11 ans, il devient esclave d’un artiste pas vraiment philanthrope. Remarqué par un groupe d’artistes, l’un d’entre eux peindra et vendra un tableau juste pour racheter le servage de Taras Chevtchenko. Prolifique, il mourra néanmoins à 47 ans. Si j’ai bien compris 🙂 Belle exposition de ses peintures à l’huile et aquarelle, dessins, poèmes, lettre, etc…

Une fois ma visite terminée, poussée vers la sortie par le personnel car il est l’heure, je rejoins la station de métro Maidan en remontant un bon morceau du Khrechiatyk, la très grande avenue centrale de Kiev. Là c’est plutôt une enfilade de magasins internationaux. 

(Dans une flaque, photo retournée)

Mais dans les passages souterrains et notamment au niveau des stations de métro on trouve aussi toutes ces petites boutiques semblables à celles dans les cabanons hors du centre ville (pas les centres commerciaux souterrains modernes, mais ceux qui ne paient pas de mine et où les gens d’ici peuvent aussi acheter). Là on y trouve des articles ukrainiens, notamment les « souvenirs », pour un prix plus que correct. 

On trouve aussi, entre ces boutiques souterraines et l’entrée du métro, un piano en libre service. Les gens que j’ai vu y jouer sont des habitués à qui ont peut donner quelques hrivnas… L’un est même venu avec sa sono branchées sur sa tablette pour faire boîte à rythme 🙂 

Et voilà la journée terminée, dernier repas entre amis, demain je repars à midi… Alors on fait péter le champagne ! Mais champagne ukrainien demi-doux. 

Et le défi du soir avant de dormir consiste à tout faire rentrer dans la valise du retour… 

J’ai réussi, puisque là je suis chez moi, dimanche soir, avec tous mes cadeaux. Un immense merci à Vera et Ilia. Et j’espère à bientôt, il y a encore plein de choses que je n’ai pas vues!

À suivre pour les photos du reflex très prochainement.

Du côté de Maidan

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Ce mercredi 1er novembre fut politique et culturel. Je n’avais pas du tout prévu cela, mais mon amie enseignante a reçu avant hier un mot d’ordre pour un mouvement de protestation aujourd’hui, alors je l’ai accompagnée. Comme je lui disais, la vie des gens comme moi m’intéresse, sans doute plus que la vie du gouverneur en 1359, même si cela m’intéresse aussi. Nous avons donc rejoint les autres à Maidan, un peu le symbole des mouvements de contestation maintenant… De là, il fallait faire 300m peut-être pour arriver devant le conseil des ministres. Mais ça nous a pris pas mal de temps car malgré le froid, j’ai trouvé qu’il y avait du monde. 

Devant le conseil des ministres, une estrade, une sono, et différentes personnes qui ont pris la parole tour à tour pendant un bon moment.  L’idée était de protester contre la baisse de salaire des enseignants annoncée par le gouvernement (300€ par mois en fin de carrière, 150€ en début, c’est sûr, c’est un peu trop…). Je ne comprenais pas du tout assez pour comprendre ni les  discours ni les discussions dans la foule, néanmoins régulièrement les cris « honte! honte! » fusaient, les clochettes des enseignants validaient les discours (les clochettes servaient auparavant à donner le signal de début et fin des cours).  

Vera m’a taquinée en me racontant qu’ici on dit qu’en France la grève est un sport national. Une délégation a été envoyée pour discuter, elle n’était pas revenue lorsque nous sommes parties, gelées, et ce soir rien aux infos… Pour ne pas donner des idées aux autres?
Comme nous étions près du parc du palais Maryinsky, nous y avons fait un petit tour. Statues de femmes célèbres ukrainiennes, gros travaux du palais, vue sur le Dniepr…

J’ai fait ma photo « touriste » du jour avec la poétesse Lesya Ukrainka. J’avais juste oublié ma robe longue… 

Et puis en contournant le palais nous sommes tombées sur l’occupation par des activistes d’une partie du parvis du parlement, du parc et de la grande rue qui longe le bâtiment. C’était vraiment impressionnant pour moi… Il paraît qu’il en ont déjà délogés, qu’est ce que ça devait être! 

Ils sont là pour obtenir que soit votée une loi anti-corruption. Ils campent depuis mi-octobre. Une sacrée organisation: tente comme un gros igloo gonflable pour le point presse, générateur pour l’électricité, stand d’information sur la mobilisation, service de sécurité, boîte pour les dons, stand de ravitaillement, et apparemment le maire de Kiev aurait donné une participation… Ca m’a fait un gros effet. 

Devant le bâtiment du conseil, l’injonction « Petia, mange! » Ce qu’on m’a expliqué, c’est que le président s’appelle Petro Porochenko et « Petia » est le diminutif de « Petro ». Les lettres ont été formées avec les gâteaux et confiseries produits par son usine et c’est aussi un jeu de mot, le « mange » est une insulte en changeant la première lettre.

Tout cela m’intéresse vraiment. Parce que des gens qui se mobilisent avec autant de ferveur, ça change du cerveau vide devant la télé qui râle mais ne fait rien… Mon amie est sceptique et inquiète. Sceptique quand à l’efficacité, car si certains se battent fort, d’autres récupèrent leurs actions en intérêts personnels comme après la révolution orange d’après elle. Inquiète car verser son sang s’est déjà produit il y a peu et pour quoi au final? Des jeunes sont morts pour s’être exprimés, des soldats meurent à la guerre encore, quand la violence s’arrêtera-t-elle? 

Nous sommes reparties finalement et avons fait halte à mi-chemin (donc 150m) au musée des beaux-arts ukrainiens. J’y ai trouvé plusieurs tableaux inspirants, j’y ai découvert des artistes dont le travail me plaît vraiment et j’ai bien aimé cette installation sur l’autoportrait de Taras Chevtchenko pour sensibiliser le public à l’absence d’équipements et d’aménagements partout dans toute  la société pour personnes en fauteuil roulant.

Comme artistes découverts qui m’ont vraiment plu il y a Vsevolod Maksymovych avec ses tableaux pleins de spirales, arabesques, lignes, motifs… 

Et il y a Fedir Krychevskyi avec, notamment, ce portrait de femme. 

Dautres que je n’ai pas notés, j’aurais peut-être dû, j’ai pris d’autres photos avec mon reflex, il faudra  que je revienne 🙂

En repartant vers Maidan pour prendre le métro, j’ai revu les 3 portraits graffités sur un immeuble, vus à l’aller, d’ecrivain.e.s et poète.sse.s ukrainien.ne.s détournés en révolutionnaires modernes. Ils symbolisent tous les trois le combat pour l’indépendance et la culture ukrainienne. 

Taras Chevtchenko (l’autoportrait avec la barre d’invalide sur les yeux)

Lesya Ukrainka (la statue avec laquelle j’ai posé dans le parc)

Et Ivan Franko

C’est vraiment une journée à la fois politique et culturelle…

Dans les boutiques sous le Khrechyatik j’avais vu à l’aller une librairie qui semblait vendre des guides et peut-être en anglais ou français. Nous y sommes passées. Outre le guide classique au design rétro que j’ai laissé en rayon, j’ai trouvé deux guides découverte de Kiev et de l’Ukraine qui semblent sortir  un peu des circuits classiques… En anglais mais ça devrait aller. Nous prenons un café à l’un des stands pour nous réchauffer un peu. Je teste un café latte à la lavande. Étonnant mais pas mal du tout. Et la petite barquette à la confiture de lait c’est pas mal non plus. 

Retour des jetons pour le métro, en plastique bleu. C’est toujours aussi rigolo pour moi, ça me fait penser aux jetons des auto-tamponneuses de mon enfance… le jeton coûte 5 hryvnia soit environ 16 centimes d’euro. Bon après vu le salaire des profs débutants, proportionnellement, c’est équivalent à nos tickets par rapport à un SMIC. 

Voilà, journée terminée, je vais bouquiner les guides et un roman peut-être un peu. Bonne nuit!

De Saint-Michel à Saint-André

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Aujourd’hui je suis partie en ville avec Ilia, et lui il ne parle que russe ou ukrainien et je ne le comprends pas toujours bien, c’était un peu un défi, mais ça s’est très bien passé. 

En l’attendant régler ses affaires, j’ai trainé pas loin du marché, en essayant de trouver des sujets de photographie dans un lieu qui a priori ne s’y prête pas. Essais avec le reflex pas visibles pour le moment, mais ceux avec le téléphone oui.

Et le reflet dans la flaque, renversé.

En métro nous avons rejoint le funiculaire qui monte sur la colline où s’élève la version toute neuve de Saint-Michel au Dôme d’Or.

Un vieux funiculaire, mais ça n’en reste pas moins toujours réjouissant ^^ Oui, il m’en faut peu!

Avant de vraiment visiter Saint-Michel, nous faisons un petit tour sur la colline pour admirer la vue sur le Dniepr par exemple, mais aussi le monument dédié à Vladimir, celui qui christiannisa la Russie kievienne vers 1000. La Russie etait née autour de Kiev qui en était encore la capitale à cette époque. Et encore les arbres et les corbeaux, nombreux… 

Quand soudain…

Heureusement les flocons étaient petits et peu nombreux, mais ils nous accompagnèrent tout l’après-midi.

Pour entrer dans l’enceinte de Saint-Michel nous avons longé un mur couvert des photos des soldats ukrainiens morts lors du conflit avec la Russie depuis 2014. Qui continue aujourd’hui et d’ailleurs il y eut encore des morts annoncés aujourd’hui. C’est dur de regarder tous ces visages en face. Je déteste la guerre. 

Saint-Michel est un ensemble avec monastère et église qui fonctionnent. Il y a aussi un musée sur l’histoire de l’église et il est possible de monter juste sous les cloches. C’est de là que j’ai pu prendre cette photo de Saint-Michel rutilante. 

Étrange histoire que celle de cette église dédiée à l’archange Saint-Michel le protecteur de la ville… Construite au 11ème siècle, plusieurs agrandissements au fil du temps, des restaurations au 19ème siècle, cette église romane entièrement peintes et contenant également des mosaïques, est détruite par les communistes vers 1936-1938. Il n’en reste que quelques pans de murs, bas. Les mosaïques sont envoyées a l’époque dans les musées de Leningrad et Moscou et tout n’est pas revenu malgré les demandes de l’Ukraine. Je ne suis pas croyante, mais j’apprécie l’art et l’architecture et une église aussi vieille est un témoignage de notre histoire.

Ilia m’a dit qu’aujourd’hui, l’église orthodoxe ukrainienne revendique son caractère officiel car pour le moment, en Ukraine, seule l’église moscovite est reconnue officiellement. Saint-Michel abrite l’église  ukrainienne. La reconstruction de Saint-Michel à l’identique selon photos et dessins a commencé dans les années 1990. Aujourd’hui, tout est terminé et l’église est magnifique, dehors et dedans (faut chercher sur internet car photos interdites) mais très rutilante. On voit qu’elle est neuve. Contrairement à Sainte-Sophie qui n’est qu’un musée, Saint-Michel est un lieu vivant avec des offices. Et ça se ressent. 

Apparemment, de part son histoire, c’est un peu un symbole de l’identité ukrainienne. En 2013-2014, l’église a soutenu le mouvement de protestation qu’on a appelé Euromaidan et elle s’est transformée en hôpital spontané et on y accueillait les contestataires blessés. Cette part de son histoire est revendiquée dans le musée, photos à l’appui. C’est « marrant », dans ma tête, révolution et église ça ne va pas ensemble. Visiblement, ici, ça ne pose pas de problème.

En sortant, Ilia m’a montré la fresque représentant le visage de la première victime de l’Euromaidan sur un mur d’arrière cour. Je ne sais pas le nom de cette personne mais l’artiste qui a réalisé ce portrait est Vhils, un artiste portugais. C’est tout près de Saint-Michel. 

C’était ma « photo du jour ». 

Nous sommes ensuite partis vers Saint-André, vraiment pas loin, mais le vent nous piquait pas mal… Avant d’entamer la descente Saint-André, nous avons été faire 3 fois le tour d’un très vieux tilleul près des ruines d’une église du 10ème siècle. Selon la tradition, notre vœu se réalise. Vœu ou pas, l’arbre est très vieux et émouvant, un peu tordu. 

Saint-André étant en réparation, nous ‘y sommes pas rentré et avons pris la descente, cette rue pavée aux nombreuses galeries d’art et à la maison où vécu l’écrivain Boulgakov. 

Les cafés et salons de thé plutôt jolis et modernes genre bobo ou hipster ou branchés affichaient une déco halloweenesque. J’ai eu envie d’en faire une photo pour cette nuit où l’invisible est si proche.

Nous sommes entrés dans une galerie, au pif, et c’était bien. Trois artistes, de grandes peintures que j’ai bien aimées et qui allaient parfaitement avec la musique orientale qui passait (le genre Anouar Brahem, classe). Il s’agissait des peintures de Yuristanbek Shygaev, l’un des artistes les plus connus du Kyrgyzstan. Mais ce qui m’a vraiment touché, ce dont les dessins d’Aliya Shagieva. Son site, que moi je ne peux pas voir depuis l’Ukraine car l’état le bloque: vk.com/nemnogochestnosti,  et sa page Instagram: https://www.instagram.com/chestnayaaa/

Enfin, en bas de la rue, il y avait, et il y a toujours, cette fresque murale que je trouve très belle.

J’ai trouvé un site qui répertorie les fresques murales à Kiev: http://kyivmural.com/uk/index Mais je ne sais pas y trouver le nom des artistes. D’après quelqu’un du réseau Diaspora où j’ai posté cette photo, il s’agit de (Seth) Julien Malland. Et une autre personne du même réseau m’a donné un autre lien avec tous les noms: http://www.theculturemap.com/street-art-huge-wall-murals-kyiv-ukraine/

Et voilà, retour en métro avec les jetons bleus et grignotage de fin de promenade dans le froid: « canapé » de gras, genre le gras des lardons mais que le gras, sur pain noir et recouvert d’une rondelle de petit concombre en saumure. Accompagné de vodka c’est mieux… et puis on ne tombe pas malade comme ça il paraît 🙂 Je me suis contentée d’une infusion de thym.