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Me regarder en face

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Regarder en face mon corps. Parce que si je ne l’aime pas, personne ne pourra l’aimer. Parce que ma représentation mentale n’est pas juste. Parce que je me vois plus souvent habillée que nue. Parce que je veux savoir qui je suis et l’accepter.

Pour participer aussi à rendre visible les corps gros. Qu’ils ne soient plus autant stigmatisés, qu’ils soient banalisés, qu’on puisse enfin voir les personnes au-delà des gabarits et des kilos.

Bien sûr que j’aimerais faire 40kg de moins, mes mouvements seraient plus légers, la vie me serait facilitée (vêtements, chaises et fauteuils…), ma santé serait moins à risques. Mais pour le moment, ce n’est pas le cas. Et ma vie est maintenant, là, pas quand… si… un jour….

Cette séance d’autoportraits en noir et blanc n’a pas été facile, j’avoue. La période est un peu délicate pour moi, ma confiance en moi est plutôt basse en ce moment, et j’en ai un peu rajouté une couche avec ces photos. D’autant que je n’ai pas voulu « cacher mes défauts » (mon ventre est mon nouveau complexe) mais j’ai choisi d’être naturelle. Sans triche, je suis plus vulnérable.

La prochaine étape sera de faire ça en souriant et en étant heureuse de le faire! Peut-être avec l’aide d’un.e complice bienveillant.e!

Au fait, si vous avez envie de vous voir en face vous aussi, au naturel ou en cachant les défauts, je propose des séances photo « boudoir »! Ecoute et bienveillance garanties!

(Il n’y a qu’avec mon corps que j’ai du mal, tous les autres, je les aime.)

Une femme à aimer

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Le 22 mai 2014 j’écrivais sur ce blog ce court poème.

Âme à enlacer

Coeur à voler

Corps à explorer

Une femme toute entière à aimer

Ce court poème de 2014 est à nouveau d’actualité…

Entre temps j’ai vécu, aimé, été aimée, j’ai aussi souffert, découvert des choses sur moi, je sais mieux ce qui est important pour moi. Je suis à un moment de bilan/constat pas forcément réjouissant, mais encore instructif.

Les tambours de rituel

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Après avoir monté mon tambour dans le minervois avec Les Tambours by Brenn, j’ai accueilli hier le même stage chez moi. Très belle journée de partage, de bonne humeur, de convivialité et c’est toujours émouvant de voir prendre corps ces tambours sous les mains de ces belleux humain.es et de sentir le lien qui se crée tout au long de la journée et l’excitation de cette rencontre avec son tambour. J’adore!

On m’a demandé à quoi ça servait un tambour de ce genre. Parce que les gens comprennent rapidement que ce n’est pas un simple instrument de musique.

Pour moi, c’est une porte d’entrée vers un état de relaxation et de méditation, j’imagine grâce à la répétition du rythme, un peu comme un bercement, une transe, et grâce à la vibration de la peau qui résonne dans mon corps. Je découvre comment la vibration est source de plaisir, d’apaisement et d’énergie depuis mes expériences de chant vibratoire. C’est une expérience très forte pour moi, des sensations nouvelles et tellement agréables! Et c’est aussi un formidable outil d’alignement, favorisant à la fois l’ancrage et l’élévation. En plus de la grande joie d’être en contact physique avec cet instrument beau et sensuel que j’ai participé à mettre au monde.

Je n’ai pas beaucoup eu d’occasions de l’utiliser encore. J’ai expérimenté seule dans la nature pour toutes les sensations et les effets que je viens de citer, mais j’espère aussi bientôt le faire participer aux cercles de femmes et aux cercles de tambours. Et peut-être d’autres occasions se présenteront, tout est ouvert.

Si vous souhaitez monter vous aussi votre tambour, de nombreuses belles personnes proposent de vous accompagner dans cette expérience partout en France. Demandez autour de vous, vous trouverez forcément! Quand j’ai demandé, j’ai eu beaucoup de réponses.

Vous pouvez aussi participer au prochain stage de montage de tambour que j’accueillerai chez moi (région toulousaine) le samedi 15 aôut 2020, avec Les Tambours by Brenn.

A Galembrun (31330 Launac, entre Toulouse et Montauban)
De 10h à 17h

Sur cette journée conviviale, vous pourrez monter votre tambour de 45cm de diamètre en bois de hêtre et peau de chèvre issue du commerce équitable avec le Mali et la Côte d’Ivoire.

Le cadre est préparé à l’avance par Cyril des Tambours by Brenn. Durant la journée, vous choisirez votre peau (forcément de chèvre), la préparerez puis la corderez sur le cadre.

Vous pourrez aussi choisir une mailloche préparée par Cyril.

C’est 200€ pour la journée, 50€ sont à verser au moment de l’inscription. Repas en auberge espagnole.

A ce tarif, il faudra ajouter la participation pour les frais de déplacement, soit 60€ à partager entre tous les participants. Ça fera entre 10 et 20€ par personne, le nombre de places est limité afin que Cyril puisse être disponible pour chacun.

Si vous voulez vous joindre à nous, alors merci de contacter Guillemette par mail ou téléphone: contact@guillemettesilvand.fr – 06.76.74.42.97.

Vous pouvez aussi acheter des tambours déjà montés avec ou sans dessin. Des commandes personnalisées sont possibles.

Si vous voulez profiter de sa venue pour acquérir un tambour, contactez Les tambours by BRENN directement!

En haut du puy de dôme

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16h30, plein centre de Clermont-Ferrand. Je repars le soir en Creuse. Je me dis que ça serait dommage de ne pas aller voir les volcans de plus près, ils sont juste là… Mon guide papier me dit que même si le puy de dôme n’est pas le plus beau avec sa station météo et son restaurant, c’est tout de même le plus haut, donc celui depuis lequel on voit tous les autres. Et il me dit aussi qu’on peut prendre un train pour y monter.

Vu l’heure, je dois encore rejoindre ma voiture garée en dehors du centre, et vu mes chaussures, je choisis l’option train. Je suis au pied du puy de dôme à 17h40 et quelques, je prendrai le train de 18h, je serai en haut à 18h20.

A la boutique que je parcours vaguement en attendant, je constate que les bracelets en pierre de lave sont fabriqués en Chine… absurde… Sur le quai, plusieurs hommes ont des sacs à dos énormes. Je mets quelques secondes à faire le rapprochement avec la floppée de parapentes aperçue dans les airs et dans un champ près de la gare.

Il n’y a pas grand monde. Peut-être est-ce déjà tard pour monter, peut-être qu’il n’y a pas beaucoup de touristes cette année…? Rien à voir avec le petit train de la Rhune au pays basque même hors saison… j’ai tout le loisir de bouger et de me lever pour faire des photos. Les deux chaînes de volcans se différencient facilement.

Je découvre ces paysages pour la première fois et je trouve ça grandiose. Ça me fait ça à chaque fois que je vais en montagne, pas si souvent.

Arrivée au sommet, j’entreprends d’en faire le tour. C’est une vue dégagée à 360° si on prend le temps de parcourir ce qui était un cratère j’imagine. C’est assez grand pour qu’il n’y ait pas trop de monde pour gâcher le lieu, sauf au point de départ des parapentes. Là, c’est un peu la foule. Je ne m’attarde pas, tant pis pour cet angle de vue (bien beau pourtant), un peu plus loin il y a des gentianes qui feront le premier plan.

Variété particulière de gentiane à chapeau

Et pour l’autre chaîne de volcans, j’ai bien aimé cadrer avec ce couple d’humains comme au bord du vide.

Je monte et je descends sur le sommet, je tourne, je vire, je ne me lasse pas de la vue, du vent et du soleil aussi qui rendent la visite encore plus agréable. Je me sens vivante, exaltée même. Je cherche une place pour me poser une fois tout parcouru et admiré. Me poser et sentir le lieu par en-dessous cette fois. Je choisis l’esplanade devant le temple de Mercure en ruines et en reconstruction.

Ce temple daterait du 2eme siècle. Je lis aussi qu’avant la conquête romaine  on aurait célébré le dieu Lugh sur ce sommet. Aucune idée de comment les guides savent ça. Mais je comprends que ce sommet visible de loin a une vieille histoire spirituelle. Ça me va. Si j’arrive à faire abstraction de l’environnement touristique, je pourrai aussi me nourrir de ça.

Le site du temple est interdit au public, il n’est pas consolidé. Il y a une maison de l’histoire du temple, mais je ne l’ai pas visitée, j’ai privilégié tout ce qui était en plein air, il me reste un peu de temps avant le dernier train pour me poser donc, je choisis les grandes pierres devant le temple, face aux volcans « chevelus ».

Le soleil commence à bien descendre. Il y a moins de passants. J’en profite pour faire mes deux méditations quotidiennes, celles où j’envoie de l’amour à qui en veut, en goûtant la vibration de la terre et les cheveux dans le vent. C’est plutôt bon comme sensation.

Avant de prendre l’avant-dernier train, à 20h40, je teste des autoportraits à contre-jour. Avec le téléphone, l’appareil est trop gros et lourd pour ça. Ça donne des lumières étonnantes.

Et dans la lumière dorée du soleil couchant.

Je redescends sereine et pleine de gratitude pour cette riche journée. Seule dans le wagon, le soleil et des étoiles plein les yeux. Les vaches paissent au milieu des sapins. Je n’ai plus envie de photographier, juste être présente là. Je remarque quand même l’inscription sur le train. Dernière photo.

J’espère que cet endroit restera préservé encore longtemps.

Clermont-Ferrand

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J’ai retenu quatre choses essentiellement de Clermont-Ferrand.

1. Il y a beaucoup de street art, fresques murales et devantures peintes.

Et cette maison psychédélique…

Et cette fresque façon art pariétal…

2. Les maisons peuvent être noires car construites en pierre volcanique.

3. Il y a plein de petits commerces et assos sympas dans le centre… café-textile, asso qui crée des carnets et livres en papier recyclé, librairie indépendante, créateurs, salons de thé… dont les goûters de Justine, depuis 1986, où Justine, j’imagine, continue de recevoir et servir bien qu’elle ait largement l’âge de la retraite, car comme ça elle voit du monde et est entourée.

Ambiance comme à la maison dépareillée.

Et voyage dans le passé pour moi, avec la petite cafetière à piston et les couverts à manche en « corne » exactement comme chez mes grands parents.

J’ai aussi visité le centre photographique, bel hôtel particulier et exposition fournie et intéressante.

J’ai trouvé comme un air de bord de mer sous ce grand soleil.

Et enfin 4. le Puy de Dôme domine la ville! Je n’avais pas imaginé que la ville était juste au pied des volcans!

J’ai beaucoup apprécié cette courte visite. Courte car le temps étant compté, j’ai pris la route du Puy de Dôme pour ne pas repartir sans avoir été sur un volcan!

Suite au prochain article!

Déconstruire la grossophobie

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Déconstruire encore un peu (ou beaucoup) la grossophobie, c’est possible avec https://www.dixoctobre.com/ et avec Corps Cools https://linktr.ee/corpscools et pas mal de comptes de « fat activism » sur instagram dont il faudra vraiment que je fasse la liste.

Tellement touchée par ce que j’y ai lu, tellement triste aussi, toute cette violence intériorisée contre moi-même. Les gros.ses sont moches, pas désirables, pas aimables. Les gros sont fainéant.e.s. et sans volonté. Les gros.ses doivent mincir.

C’est méconnaître complètement les problèmes des gros.ses. Non, aucun.e gros.se n’est heureux.se de l’être, parce que même s’ielle est en bonne santé, amoureux.se et aimé.e avec un chouette boulot, tout lui rappelle sa condition d’être indésirable: le mobilier inadapté, les soignants méprisants, le culte de la minceur comme canon de beauté et de bonne santé, la mode inexistante en grande taille, les blagues moqueuses ou la peur des les kilos pris pendant (faites votre choix) l’hiver, le confinement, la grossesse, le chagrin d’amour… Un.e bon.ne gros.se se doit d’être invisible pour ne pas déranger, comme les noir.es, les arabes, les handicapé.es, les homos, les trans, les sdf, les punks à chien, les pauvres…

Si on est gros.se, c’est qu’il y a une histoire derrière souvent douloureuse ou un problème de santé ou trop de régimes ou tout ça. Ce n’est pas un choix de mode de vie et ce n’est pas non plus quelque chose de facile à changer comme le pensent les minces. Du tout.

Marre de penser que je ne pourrais être aimée et désirée que par un gros si j’ai de la chance. Marre de me rendre compte que je me mets plus de pression pour être à la hauteur pour prouver que mon poids ne me rend pas moins compétente ni moins aimable. Marre d’entendre les gens s’étonner que je sois si gracieuse et que je danse bien alors que je suis grosse. Marre d’entendre les minces parler devant moi de leur dernier régime et s’extasier de leur kilos perdus pour leur corps d’été. Marre qu’on me demande mon poids pour me prescrire un diaphragme. Marre qu’on me regarde avec degoût en maillot de bain (ou même habillée). Marre de voir comment on dérègle le comportement alimentaire des enfants par peur qu’ils grossissent.

Et encore… je suis blanche, cisgenre hétéro, valide et éduquée. Penser à celleux qui cumulent les facteurs de discriminations me rend malade.

Coup de coeur pour le Cantal

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J’ai passé deux jours entiers dans le Cantal et j’ai trouvé magnifique! Sans doute car les paysages de montagne sont très dépaysants pour moi mais aussi car c’est peu urbanisé, il y a beaucoup de belle nature.

Premier soir, à mon arrivée, un bain dans la rivière, le Brezons, dans la vallée du même nom. Fraîche, mais il me fallait bien ça! J’avais eu un peu chaud dans la plaine de l’A75 en venant. Quel plaisir la baignade en eau naturelle!

Puis l’ami qui me logeait m’a fait escalader la falaise le long de la cascade de la Borie… Enfin, escalade sur un escalier, mais tellement raide que je posais les mains sur les marches devant moi! D’ailleurs cette boucle est interdite aux personnes qui ont le vertige et aux moins de 12 ans. La descente se fait par un petit chemin serpentant dans la forêt. Je me suis rendue compte une fois de plus que je préfère le ruisseau qui court de la cascade à travers les rochers et la forêt que la cascade en elle-même…

IL parait que la vallée en auge (vallée glaciaire) de Brezons est l’une des plus belles d’Europe d’après Haroun Tazieff, tous les guides le citent…

C’est vrai que cette vallée est particulièrement belle.

Mais surtout, la nature qui m’a émerveillée est celle qui borde les routes minuscules à flanc de montagne ou au fond des gorges, toute fleurie qu’on croirait avoir remonté le temps, et celles des hauts plateaux qui ressemble à la lande, et les volcans par ci par là… Tellement grandiose que c’est impossible à rendre en photo, ou je manque peut-être d’entrainement….

Et bien sûr, ces grands champs verts sont un indicateur de l’agriculture locale, qui est en fait de l’élevage. Tous ces champs fournissent du foin pour les vaches. Pas du tout écolo, bien qu’ici l’élevage semble plutôt extensif, mais franchement, toute cette verdure, j’adore! J’ai même vu des vaches avec leurs cornes, leurs petits et le taureau. Des vaches qui ont encore leurs cornes, ça faisait très longtemps que je n’en avais pas vues.

Un peu comme en Creuse, l’architecture typique est assez préservée, ça donne vraiment du cachet aux villages. Brezons et Murat ci-dessous.

Et j’ai aussi aimé car j’y ai côtoyé des gens super sympas. Des connaissances des réseaux sociaux qui deviennent réalité conviviale. Ça fait tellement plaisir quand les relations sont intéressantes et accueillantes comme celles-ci!

Je terminerai sur le cantal avec quelques bonnes adresses à Murat:

  • le cellier de la Marmotte avec des produits locaux et un salon de thé en saison
  • la boulangerie bio « Du pain et des jeux » avec du bon pain, des sandwichs originaux, quelques produits locaux bio aussi et un coin jeux!

Ah non, je n’ai pas fini… Apparemment, la limitation de vitesse à 80km/h sur les routes a été levée, c’est au bon vouloir du département ou de la préfecture de repasser à 90km/h ou de rester à 80. Dans le Cantal, ils sont repassé à 90…

Ces deux journées ont suffi pour que j’ajoute le Cantal à la liste des éventuels endroits où je pourrais avoir envie de déménager (avec la Bretagne le Lot et la Creuse). Bon, c’est vrai que je n’y suis pas encore passée en hiver… En tout cas, ce fut un vrai coup de coeur!

Un petit bout de Creuse

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Première journée de balade samedi en Creuse, une grosse boucle sur les toutes petites routes. Très dépaysant car je n’ai vu à peu près que des maisons typiques en pierre et toit d’ardoise, parfois vraiment petites, parfois imposantes à la limite du château. Beaucoup d’étangs, beaucoup de vaches, beaucoup d’arbres, nature préservée, architecture adaptée, pas un supermarché ni de zone commerciale à la ronde, c’est fort joli!

Voilà, typique… montagne, vache, étang, forêt…

Je suis montée tout en haut de Sermur pour la vue sur les volcans et le plateau de Millevaches. Petit village en haut duquel trône une tour médiévale sur un site a priori oppidum gaulois auparavant. Même si les arbres n’y ont pas 1500 ans, l’atmosphère prêtait bien au vagabondage de l’imaginaire.

A peine plus bas et offrant déjà une belle vue, l’esplanade devant l’église, et juste à côté « la hutte », restauration légère de galettes et crêpes sur un terrain arboré. On peut y manger ou se désaltérer sur de grandes tables en bois massif proposées par un scieur local, elles sont aussi à vendre…

N’hésitez pas à demander une tisane, ce sera verveine citronnée ou romarin directement du jardin!

J’ai ensuite pris la direction d’un dolmen indiqué sur la carte Michelin. Le guide du routard du Limousin ne propose à peu près rien pour cette partie de la Creuse, alors je vadrouille un peu au hasard des sigles de la carte departementale…

Le bois était tellement bourdonnant, c’était tellement fort ce bruit, que j’ai trouvé ça rendait l’atmosphère inquiétante et je ne me suis pas attardée.

En repartant, la forme de ce lierre sur cet arbre m’a interpellée.

La suite de la balade fut surtout les petites routes, les paysages, l’architecture… et je suis tombée sur cette pépite d’un autre temps…

Pour terminer, je suis allée m’installer au bord de l’étang de la Chancelade (c’est peut-être déjà le Puy de Dôme) pour y admirer le coucher du soleil, méditer un peu, jouer un peu… pas de baignade ce soir là, la fraîcheur tombe vite à 600m d’altitude.

J’ai beaucoup apprécié cette campagne si belle et si peu peuplée et donc « civilisée ». Ça repose beaucoup.

Mon dimanche fut aussi fructueux en balade et paysages nouveaux et exceptionnels. A suivre…

Camping car artisanal

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Maintenant que la voiture s’est vidée de ses passagères, je suis passée en version nuit.

C’est très vert, très calme (hormis les chants d’oiseaux), très nature et on voit même les volcans d’Auvergne au loin…

Le lendemain…

Rideaux de fortune, au frais sous les arbres, j’ai dormi jusqu’à midi malgré le grand soleil. Pas mal pour commencer mes vacances en forme!

Le matelas est composé de quatre mousses faites maison qui étaient dans le camping car de mes parents il y a des années, quand j’étais ado, et qui servaient d’assise et dossier en version table et de matelas le soir en version couchette. Héritage familial. J’ai un autre vrai matelas hérité d’une copine nomade en 120×190 qui entre pile poil, mais je ne peux pas le prendre quand la voiture est remplie de 5 passagers et leurs bagages… il prend trop de place.

Je vrai plancher à nouveau sur les aménagements des voitures pour le camping…

Stage de montage de tambour

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Comme je l’ai raconté ici en long en large et en travers, je suis allée monter mon tambour de rituel jeudi 25 juin avec Les tambours by BRENN. Ce fut pour moi une très belle expérience.

Comme certains étaient intéressés mais n’ont pas pu venir, je vous propose d’organiser ce même stage chez moi en région toulousaine un jour de la semaine du 13 au 18 juillet.

C’est 200€ pour la journée de 10 à 17h, repas auberge espagnole, tambour de 45cm en peau de chèvre issue du commerce équitable avec le Mali et bois de hêtre pour le cadre. Mailloche comprise.

A ce tarif, il faudra ajouter la participation pour les frais de déplacement, soit 60€ à partager entre tous les participants. Ca fera entre 10 et 20€ par personne, le nombre de places est limité afin que Cyril puisse être disponible pour chacun.

Si vous voulez vous joindre à nous, alors merci de me contacter dès que possible pour qu’on mette en place l’organisation en me disant quelles sont vos disponibilités entre le 13 et le 18 juillet.

Vous pouvez aussi acheter des tambours déjà montés avec ou sans dessin.

Photo, tambours et dessins Les Tambours by BRENN

Des commandes personnalisées sont possibles.

Si vous voulez profiter de sa venue pour acquérir un tambour, contactez le directement!

Je ne touche rien pour tout cela, j’accueille juste 🙂 Pour me contacter, c’est sur https://www.guillemettesilvand.fr rubrique contact.