Archives Mensuelles: juillet 2017

Ceux qui nous relient

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Non, je n’ai pas fait de faute sur le titre du dernier film de Cédric Klapisch, mais j’ai joué sur les mêmes sonorités puisque le film passe en ce moment.

Je fais le tri dans mes photos persos, et je retombe sur ces photos du mois d’avril lors d’une promenade au village. Elles font écho à d’autres prises plus récemment.

Il s’agit des fils qui nous permettent de recevoir électricité, téléphone et internet. Ces fils qui embrouillent les paysages. Ces fils qui font  des quadrillages au ciel. Ces fils si moches que je persiste à bien aimer.

Alors voici la petite série de fils d’avril.

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Tellement de changements technologiques ont eu lieu depuis mon enfance dans ce village, et pourtant, les fils sont toujours là, les poteaux avec… Ça fait partie des rares choses qui n’ont pas changé. Mais je ne sais pas si c’est bien.

 

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Pause avec la tout juste 14 ans…

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Un petit moment mère fille sur la terrasse du jardin.

Où on se prend un fou-rire parce qu’elle a trouvé un super jeu avec un bout de bois tordu…

 

Où j’ai pu bouquiner un peu le tome 3 de La passe-miroir, enfin paru en juin!!! en buvant un thé, comme il se doit.

 

Pendant que ma tout juste 14 ans prépare les patates pour le repas du soir, parce qu’elle le veut bien. Oui, ça c’est de la super photo!!!

 

Parfois, le monde va bien aussi. En tout cas le mien 🙂

 

Être une femme sauvage

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Bon alors, c’est quoi la femme sauvage qui fait si peur, à tous, aux hommes mais aussi aux femmes? qui en fait rire d’autres: « encore un délire hippie! », « c’est quoi ça, tu fais ta crise de féminisme? »…

Non, ce n’est pas une femme qui met des plumes dans ses cheveux et qui pose dans son jardin avec son chat façon déesse de pacotille. Un peu de dérision, oui, faut pas toujours me prendre au premier degré ;-). Une femme sauvage, ça se ressent et ça se vit.

C’est une femme qui est pleinement elle, une femme qui n’a pas besoin d’un(e) partenaire, même si elle peut en avoir envie, pour se sentir complète, une femme qui est bien en sa propre compagnie, qui s’assume et qui ose surtout vivre toutes ses facettes. Qui ose notamment vivre son énergie de légèreté et de liberté, son énergie de plénitude et d’amour, son énergie de sensualité et de sexualité, son énergie de force, de sagesse. Qui connait et reconnait sa part d’ombre, le monstre, l’animal et qui n’a pas peur de s’allier à lui pour être puissante. Puissante et complète. Mais aussi vulnérable et sensible. Une femme qui accepte son féminin et son masculin.

Combien de femmes freinent leurs désirs, leurs envies, leurs souhaits, brident leurs rêves, leurs aspirations, pour convenir à l’image de la femme qu’on attend qu’elles soient. Combien se cantonnent aux qualités acceptables pour une femme: douce, gentille, réservée, serviable, généreuse… Combien attendent que leurs désirs soient pris en charge et n’osent pas l’action. Un cliché? Mais 68 passé par là? Malheureusement, non, le sexisme décomplexé actuel montre bien que les femmes ne peuvent pas être sauvages sans se faire mal voir ou agresser. Un peu difficile semble-t-il de sortir de la dualité madone/putain. C’est l’enjeu des femmes d’aujourd’hui qui veulent être elles-mêmes en totalité: trouver l’équilibre entre toutes ces facettes et prouver par leur existence assumée qu’il y a un autre chemin que cette dualité.

7juil17w_2Sans vouloir choquer qui que ce soit, je veux pouvoir être une femme d’action comme une femme d’accueil, une meneuse et une battante, comme une timide et pudique, une femme généreuse mais aussi parfois ferme sur ses limites, pleine d’entrain et souriante ou fatiguée et au bord des larmes. Tout cela sans être traitée de folle ou d’hystérique.

Et puis au passage, si les gars pouvaient aussi un peu plus ressentir et exprimer… laisser exprimer eux-aussi leur femme sauvage 🙂 Comment ça, j’en demande un peu trop?

En attendant de trouver l’équilibre, femmes et hommes, sortez respirer et contempler la lune qui prépare sa plénitude pour la nuit de samedi à dimanche, peut-être vous chuchotera-t-elle quelques secrets pour reprendre un peu de votre liberté.

Quoi que l’intérêt en ce moment, serait peut-être plutôt d’apprendre du soleil, rayonnant, brillant, dans sa pleine capacité d’action. Votre choix: le feu destructeur ou le feu élévateur et porteur? Être sauvage n’est pas incompatible avec être gentil(le).

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Sauvagement,

Guillemette

 

Festival Danses et Musiques Pour Tous 2017

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Près de Toulouse, de Montauban et pas très loin d’Auch, un festival convivial et campagnard dans un hameau très tranquille.

Je fais partie des bénévoles et on accueille toute nouvelle bonne volonté car on ne sera pas de trop!!!

Et sinon, c’est très bientôt les 6 jours de spectacles, cinéma, stages, animations, festivités, cuisine du monde!!! Alors, n’hésitez pas à venir faire un petit tour en Haute-Garonne, mais pas loin du Gers ni du Tarn et Garonne!

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Tout le programme en ligne sur www.festivaldansespourtous.fr.

 

La peur ou l’amour?

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Je fais le tri dans mes armoires, paniers, tables de chevet, et j’ai retrouvé ces cartes de Joanne Gregory, illustrées par Eleanor Carter, avec des propositions de petites actions et réflexions sur soi pour avancer vers plus de… liberté d’être déjà?

Alors je me suis dit que j’allais partager ces cartes ici, on ne sait jamais, si ça arrivait aux bonnes oreilles, aux bons yeux et au bon moment pour certains, ça serait déjà ça!

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Aujourd’hui, il m’a été proposé de regarder la peur en face.

La peur? Les peurs plutôt devrais-je dire. Pas rigolo, mais très utile de faire ce point sur mes peurs. Et surtout, de les démonter une par une. D’accord, j’ai peur de le pas y arriver, mais je regarde en arrière, j’y suis toujours arrivé, et si je n’y arrive pas cette fois, je me relèverai et en tirerai les leçons. Par exemple.

La peur n’existe que dans notre mental et elle est le contraire de l’amour. Personnellement, cela fait déjà un petit moment que je ne souhaite plus nourrir mes peurs, mais au contraire, toucher à toujours plus d’amour, le sentir me traverser et ma rassurer si besoin, me porter vers mes projets.

Alors, quel choix aujourd’hui? La peur ou l’amour? 🙂

 

Land Art

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Pendant le festival de théâtre et autres raconteries de la Compagnie des Mots à Coulisses, il était proposé en accès libre une animation land art.

Un gros boulot de cueillette en amont et les fleurs invendues du fleuriste pour que petits et grand puissent en profiter pour se détendre, créer, imaginer, se concentrer, entrer en soi…

C’était beau!

Des idées pour le prochain festival Danses et Musiques Pour Tous, en s’y prenant dès maintenant pour 2018…