Archives Mensuelles: avril 2017

« Cher papa, je vais naître fille »

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Vidéo à regarder par les filles ET par les garçons, les jeunes ET les parents, les éducateurs, les enseignants, les « modèles »… et n’importe quelle personne en fait… cela touche toute la société.

Cette vidéo montre comment la violence envers les jeunes filles et les jeunes femmes (et les femmes ensuite) est banalisée et acceptée. En tant que femme, j’ai subi cette violence en partie, et cela m’arrive encore. Un grand nombre d’hommes ne comprennent pas, ne s’en rendent même pas compte. Un grand nombre d’hommes et de femmes ont peur du féminisme, pourtant, non, les femmes ne sont toujours pas traitées avec autant de respect que les hommes, « juste » ça.

Une histoire vécue dans un groupe d’ados par ma fille ainée dernièrement m’a fait prendre la mesure de cette violence. Soit j’ai eu plus de chance ado, soit la situation s’est dégradée pour les filles, je n’en n’avais pas autant conscience, moins que ma fille de 16 ans apparemment. L’actualité me fait malheureusement penser que la situation s’est dégradée, pour les filles,  mais aussi contre les gens différents par la couleur de leur peau, leurs préférences sexuelles, leur religion, et toute autre différence. Banalisation du manque de respect de l’humain en général… Et cela même par des personnes censées être les modèles: parents, éducateurs, enseignants, politiques…

Vidéo norvégienne de 2015

 

La violence banalisée est aussi très présente dans l’éducation des enfants, par tout le système. Cela s’appelle la violence éducative ordinaire. En savoir plus sur le site de l’Observatoire de la Violence Educative Ordinaire.

Alors oui, le combat contre la violence en général, commence dès la naissance. Et les personnes qui ne sont pas des mâles blancs hétérosexuels sont plus exposées que les autres. Ca craint pour l’humanité.

 

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Guillemette Silvand, artiste éveilleuse

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En pleine réflexion sur mon travail, je vous livre un premier résultat.

En effet, cela peut sembler étonnant à certains qui me connaissent en tant que danseuse, de me voir aussi animer des ateliers photo.

Mon objectif premier est d’éveiller la créativité et l’expression de soi, ce que je fais aujourd’hui avec les outils de la danse et de la photo, peut-être demain avec d’autres outils. C’est aussi dans cet objectif que j’ai co-fondé l’association Les Arts au Soleil et le Festival Danses et Musiques Pour Tous, pour ouvrir l’accès aux pratiques culturelles et artistiques au plus grand nombre, dans un but de découverte de soi et d’épanouissement par ces pratiques. Un petit mot sur mon parcours permettra peut-être de mieux comprendre.

Je suis née de parents musiciens à l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, et j’ai grandi dans un milieu artistique pluri-disciplinaire, dans les coulisses du théâtre du Capitole, entre autres. L’univers magique et éphémère du spectacle est mon univers de prédilection, la danse est ma passion depuis toujours. Devenue mère, j’ai laissé de côté temporairement la danse et me suis beaucoup investie dans l’information et le soutien aux familles et aux parents, l’humain et la relation à l’autre étant au centre de mes préoccupations. C’est à ce moment que la photographie a commencé à prendre de plus en plus de place dans mon quotidien avec les enfants, le rapport au temps qui passe étant maintenant une question plus présente. La reprise de la danse en professionnelle est allée de pair avec l’émergence de la photographie comme un autre moyen d’expression artistique. Ces deux pratiques artistiques me permettent à la fois de m’exprimer, de partager mon point de vue sur mes pairs, la vie, la société, les sentiments, mais aussi d’accompagner les autres par le biais de la transmission, les accompagner à se révéler, trouver leur personnalité et développer leur créativité. La photographie et la danse ont toujours été une grande source de joie, grâce à une créativité joyeuse et au sentiment d’être exactement où il faut, au service de l’humain, plus particulièrement de la femme, et de son épanouissement.

La danse et la photographie font partie de ma vie depuis 36 ans maintenant. En plus des cours et stages, je continue de me produire sur scène, en région toulousaine, à Paris. Je photographie aussi les artistes dans leur travail et je prépare une exposition photo pour janvier 2018, vous pourrez me retrouver dans la saison culturelle de Grenade (31330) l’an prochain.

 

« C’est froid, c’est frais… comme le fromage! »

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Cette phrase est celle qui est venue à la bouche de ma fille en entrant dans l’eau de la piscine aujourd’hui… La saison de la baignade est ouverte! Bon, pour le moment, il n’y a qu’elle, avec le grand avantage de son jeune âge, qui a osé braver les 21° de l’eau.

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Pendant ce temps, les chats et moi, nous prélassions au soleil. Avec une théière de thé, indispensable quand on surveille la baignade…

Le cadrage du chat est à l’aveuglette le bras tendu, donc c’est normal que ça soit si bizarre, mais ça m’a plu quand même.

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Pour finir sur une note sucrée, notre glycine est en fleurs, sur la terrasse, les abeilles en profitent et nous aussi, autrement.

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L’invitation

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J’ai vu passer ce texte ce soir, une traduction d’un extrait de « The invitation » d’Oriah Mountain Dreamer. Ca m’a parlé, j’ai eu envie de partager.


 

Je ne suis pas intéressée par la conjoncture des planètes avec la lune…
Ce que je veux savoir c’est si tu as atteint
le centre de ton propre chagrin,
si tu as été ouvert par les trahisons de la vie, ou si tu es devenu rabougri et renfermé par crainte de nouvelles souffrances.

Je veux savoir si tu peux t’asseoir avec
la douleur, la mienne ou la tienne, sans faire un mouvement pour la cacher, l’effacer ou la réparer.

Je veux savoir si tu peux être en joie,
la mienne ou la tienne, si tu peux danser sauvagement et laisser l’extase te remplir jusqu’au bout de tes doigts et orteils,
sans nous avertir d’être précautionneux,
d’être réalistes, ou de nous souvenir
de nos limites humaines.

Je ne suis pas intéressée à savoir si l’histoire que tu me racontes est vraie.
Je veux savoir si tu es capable de décevoir quelqu’un pour pouvoir être vrai envers
toi-même.
Si tu peux supporter l’accusation de trahison sans trahir ta propre âme.
Si tu peux être déloyal, et donc digne de confiance.

Je veux savoir si tu peux vivre des échecs,
les tiens ou les miens, et malgré tout te tenir debout au bord du lac et crier à la pleine lune argentée, “Oui”.

Je ne suis pas intéressée à savoir où tu vis ou combien d’argent tu as.
Je veux savoir si tu peux te lever après une nuit de douleur et de désespoir, usé et meurtri jusqu’à la moëlle, et malgré tout faire ce qu’il y a à faire pour nourrir les enfants.

Je ne suis pas intéressée à savoir qui tu connais et comment tu es arrivé là.
Je veux savoir si tu pourras te dresser au milieu du feu avec moi sans reculer.

Je ne suis pas intéressée à savoir ce que tu as étudié, où et avec qui.
Je veux savoir ce qui te soutient de l’intérieur quand tout le reste s’effondre.

Je veux savoir si tu peux être seul
avec toi-même et si tu aimes vraiment
ta compagnie dans les moments de solitude.

Oriah Mountain Dreamer


It doesn’t interest me
what you do for a living.
I want to know
what you ache for
and if you dare to dream
of meeting your heart’s longing.

It doesn’t interest me
how old you are.
I want to know
if you will risk
looking like a fool
for love
for your dream
for the adventure of being alive.

It doesn’t interest me
what planets are
squaring your moon…
I want to know
if you have touched
the centre of your own sorrow
if you have been opened
by life’s betrayals
or have become shrivelled and closed
from fear of further pain.

I want to know
if you can sit with pain
mine or your own
without moving to hide it
or fade it
or fix it.

I want to know
if you can be with joy
mine or your own
if you can dance with wildness
and let the ecstasy fill you
to the tips of your fingers and toes
without cautioning us
to be careful
to be realistic
to remember the limitations
of being human.

It doesn’t interest me
if the story you are telling me
is true.
I want to know if you can
disappoint another
to be true to yourself.
If you can bear
the accusation of betrayal
and not betray your own soul.
If you can be faithless
and therefore trustworthy.

I want to know if you can see Beauty
even when it is not pretty
every day.
And if you can source your own life
from its presence.

I want to know
if you can live with failure
yours and mine
and still stand at the edge of the lake
and shout to the silver of the full moon,
“Yes.”

It doesn’t interest me
to know where you live
or how much money you have.
I want to know if you can get up
after the night of grief and despair
weary and bruised to the bone
and do what needs to be done
to feed the children.

It doesn’t interest me
who you know
or how you came to be here.
I want to know if you will stand
in the centre of the fire
with me
and not shrink back.

It doesn’t interest me
where or what or with whom
you have studied.
I want to know
what sustains you
from the inside
when all else falls away.

I want to know
if you can be alone
with yourself
and if you truly like
the company you keep
in the empty moments.

By Oriah © Mountain Dreaming,
from the book The Invitation
published by HarperONE, San Francisco,
1999 All rights reserved

http://oriahmountaindreamer.com/

 

Du rose et du vert

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Parce que c’est le printemps!!!

 

Cette première photo, de l’une de mes orchidées renaissante, était en balance avec l’oeuf pour le thème « transformation » du groupe de création artistique. Plus classique… Je l’ai gardée pour moi, même si je ne suis pas complètement satisfaite.

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Cette deuxième photo est un essai de mon nouveau trépied qui peut enfin soutenir le poids de mon gros reflex! Ma fille était là en train de sauter à la corde…

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Le voilà mon nouveau trépied, un cadeau de mes amis pour mon anniversaire (en janvier, il était temps), je suis très contente!

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Beau printemps, profitez du beau temps avant que cela ne change… en région toulousaine, le printemps, comment dire…

 

« Transformation »

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Thème de la semaine qui vient de se terminer du groupe d’émulation artistique: « transformation ».

Pour le coup, ce fut une semaine intense pour moi et notamment sur ma réflexion sur mon mode de vie, mes choix professionnels… Une « transformation » est en cours… ou pas… début de rhume, mal à la gorge… non-dits?

Voici ce que m’a inspiré ce thème, entre autres (mais les autres vous ne les verrez pas)…

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Bonne nouvelle semaine!

 

Mon coin de paradis

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Parce que même si le chemin est un peu chaotique en ce moment avec des remises à plat, des doutes, des peurs, des grands moments de solitude… il y a toujours mon coin de campagne, ma maison, ma famille.

Pour tout cela, MERCI.

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La petite table de terrasse est ressortie, la grande table à manger est découverte, les transats époussetés, la belle saison est inaugurée!

Presque on aurait envie de se baigner…

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