Archives Mensuelles: novembre 2016

La forêt en automne

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Petite balade dominicale en forêt pour ramasser du petit bois pour démarrer le feu. Avec un ciel couvert et quelques gouttes de pluie, les pieds trempés en fin de promenade mais des couleurs plein la tête!!!

Photos prises au téléphone portable, merci de votre indulgence 🙂 Il a 3 ans maintenant mon vieux téléphone…

Je me suis posé cette question: pourquoi je ne vais pas plus souvent en forêt en automne?!?! C’est tellement beau! Je ne sais pas pourquoi, j’y vais beaucoup plus en hiver que dans toutes les autres saisons… un mystère…

 

Downtown Square – June Milo

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Message de mon frangin musicien, Julien Silvand, trompettiste, notamment de June Milo.

« Découvrez et faites découvrir autour de vous June Milo, car, je vous le garantis, offrir à Noël son tout dernier “4 titres” (EP “Whisper”) est LE cadeau qui changera la vie du destinataire: sa musique est tout simplement bouleversante (si votre vie est trop calme) et apaisante (si votre vie est trop éparpillée)!!! »

Je confirme!!! Alors il faut absolument que je fasse suivre…


Downtown Square (J.Milo/J.Milo)
Musicians and arrangement: Jeremy Gras (Guitar), Julien Silvand (Trumpet), June Milo (Keyboard, voice)
Recorded and mixed by Yvan Bing (Kitchen Studio, Geneva)
Mastered by Greg Dubuis (Studio du Flon, Lausanne)

June Milo: www.junemilo.com
Julien Silvand: www.soi-meme-productions.fr

Et la dernière lettre d’information à caractère musical de Julien Silvand parce que je suis si fière de mon petit frère! http://1tj79.r.a.d.sendibm1.com/66x5om4t3f.html

 

Remix du titre de Cocoon « The Best I Can » par BubbaFett

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Photo un peu morbide, mais ce n’est pas ce que je ressens en écoutant cette musique. Je la trouve paisible, douce.

C’est une reprise  du morceau « The best I can » de Cocoon, un groupe français formé en 2005 qui chante en anglais. Le morceau original est plus folk…

Hold me tight, the tide is high
I just feel so small when I’m on your back
No startin’ wars, no starvin’ wolves
Oh when you get cold I’ll give you my gloves

And where the oceans end
Before the waterfalls
Where the writers send
Their very last words in bottles
I’ll try the best I can
I’ll try my best to be a man

When I’m ready I’ll learn to swim
To the secret lakes where I’ve never been
Across the waves we rise and fall
Now I feel I am 25 feet tall

And where the oceans end
Before the waterfalls
Where the writers send
Their very last words in bottles
I’ll try the best I can
I’ll try my best to be a man
I’ll try the best I can
I’ll try my best not to make a sound

Across the waves we rise and fall,
I’m ready, I’m ready to learn to swim,
I’m ready to learn to swim on my own

 

Court poème hivernal

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J’ai froid

Je voudrais être avec toi

Sous la couette

Ou près du feu

Enlacés jusqu’aux chaussettes

Les yeux dans les yeux

 

(Pour le titre j’hésite, peut-être “Mon court poème hivernal de quand je me pèle dehors en attendant mon gamin qui s’amuse au théâtre et que je pense que je pourrais plutôt être au chaud avec mon amoureux”, ha ha ha)

 

Réflexion sur l’image de la femme

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Cela fait maintenant 3 séances photos que j’expérimente, dans des contextes et décors variés, mais toujours avec des femmes.

Il y a eu  ma première séance photo avec mon amie danseuse, puis celle en forêt avec Jolly Molly, et la suivante avec B. à Toulouse. Ces trois séances récentes m’ont fait reprendre ma réflexion sur les normes de la beauté et relancer mon projet de photographier toutes les beautés en espérant dans l’idéal les révéler (à elles-mêmes surtout), ou juste en compensant un peu l’uniformité ambiante des corps exposés.

De mon expérience personnelle de femme, et d’autant plus de femme ronde, de mon histoire personnelle avec mon corps, je sais combien il est difficile pour les femmes d’accepter leur corps, de l’aimer et de l’assumer. Les raisons sont multiples, le poids des normes de la société est quand même énorme, que ce soit par les images véhiculées dans les magazines, pubs, films, etc… que par les remarques de l’entourage, qui ne sont bien souvent qu’une illusion de bienveillance, tant soit peu qu’on dépasse (dans un sens ou dans l’autre, mais surtout vers le haut) les « bornes » de la « normalité ». C’est vrai, les hommes peuvent aussi avoir les mêmes difficultés, mais il me semble bien que les femmes sont beaucoup plus sujettes à cette pression d’être « belles ».

Une séance photo peut être un très bon moyen d’arriver à se trouver belle telle qu’on est, avec ce nez bizarre, ces marques de grossesse, ces kilos en trop, ces cheveux hirsutes, ces tâches de naissance, ses os saillants… à partir du moment où le photographe veut révéler la beauté du modèle et qu’il l’aborde avec respect et amour. Car bien sûr, tout le monde est « beau » et heureusement que la beauté n’est pas une affaire de critères objectifs!

C’est donc un nouveau défi que je me lance, celui de photographier la diversité des beautés, des corps, des femmes, en espérant qu’elles apprécieront le résultat sur papier, qu’elles pourront être fières de qui elles sont.

On a fait ça pour moi, ça a lancé un travail personnel de réhabilitation de mon image à mes propres yeux. Une belle aventure à laquelle ont participé et participent encore plusieurs personnes avec moi. Merci.