Archives Mensuelles: octobre 2016

Stella et le cercle de femmes, de Maïtie Trélaün

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stella

Maïtie Trélaün raconte ici, sous forme de roman, le passage initiatique d’une jeune fille au statut de jeune femme.

Peut-être que le style parfois « new-age » ne plaira pas à tout le monde, il n’en reste pas moins que le fond, l’accompagnement et l’ouverture à la jeune femme, devraient pouvoir être vécu aussi positivement par toutes les jeunes filles à ce moment charnière de leur vie.

Je recommande vivement ce livre aux jeunes filles et aussi aux mères de jeunes filles car nous n’avons pas forcément l’inspiration pour évoquer ce sujet avec nos filles de façon autre que celle juste lié à la reproduction, or, c’est bien plus que cela!

Il est édité par Le Souffle D’or et je me permets de copier ici la présentation de ce livre sur le site des éditions:

Alliant avec simplicité poésie, apports théoriques, conseils pratiques et histoire romancée, ce livre s’adresse à toutes les adolescentes et à leur mère, ainsi qu’à tous ceux qui accompagnent des adolescentes.

Stella vient d’avoir ses règles et se rend dans la yourte des femmes. Accueillie par Mawani, elle va écouter l’histoire des femmes et découvrir la face cachée des cycles féminins. Elle va être guidée par trois femmes dans l’antre de la Terre pour y vivre une véritable initiation dont elle sortira métamorphosée.

Ce roman initiatique apporte un autre éclairage sur le cycle féminin : il invite à célébrer ce passage afin de le vivre et non de le subir. Il vise à ramener de l’importance et du sacré dans ce passage si délicat dans la vie d’une femme.
Il s’agit également de proposer aux mères de considérer à sa juste valeur l’arrivée des premières règles.

Maïtie Trélaün a également écrit l’excellent livre « Les trésors du cycle de la femme, s’épanouir avec ses énergies » qui permet de mieux comprendre son cycle mensuel pour mieux le vivre. A mettre entre toutes les mains, même celles des hommes, car de nombreuses informations sont utiles, voire nécessaires, pour l’entourage.

Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler, Luis Sepulveda

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mouette

A l’été 2011, nous avons commencé un club de lectures enfants-parents afin de partager de nouvelles choses entre parents et enfants. Nous étions au départ deux familles et cela concernait nos enfants de 10 à 12 ans. Nous avons été jusqu’à 4 familles avec une bonne dizaine de participants de 7 à 15 ans. J’ai vraiment beaucoup aimé partager toutes ces lectures de tous niveaux et entendre les enfants exprimer leur avis.

Le principe, chacun apportait le jour de la rencontre du club un livre, BD, manga qui lui avait plu, le présentait au groupe et le passait à qui voulait le lire. Ainsi, la fois d’après, on avait un avis de plus sur le livre et il passait encore à quelqu’un d’autre. Nous nous réunissions environ toutes les 6 semaines.

Nous avons eu de très bons moments et j’ai fait de vraiment belles découvertes en littérature jeunesse sur les 2-3 ans de cette aventure de club de lecture parents-enfants. Jean-Claude Mourlevat, Pauline Alphen, Timothée de Fombelle, Christelle Dabos pour ne citer que les auteurs francophones qui m’ont le plus marquée.

 

Et en voici un que j’ai particulièrement aimé: « Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler », de Luis Sepulveda dont j’avais déjà bien apprécié « Le vieux qui lisait des romans d’amour ».

Ce roman est accessible à tous, enfants (on peut le lire aux plus jeunes qui le lisent pas eux mêmes), ados et adultes, tant il est bien écrit, simple et en même temps magnifique, et drôle. Bien sûr, on peut aussi y lire le respect de la différence, la recherche de la confiance en soi et la joie d’arriver à savoir qui on est vraiment et de le vivre.

Je remercie mon amie du club de lecture qui m’a proposé ce livre, car je ne suis pas sûre que je l’aurais choisi dans un autre contexte. Ca aurait été bien dommage.

 

Samir Mondal, aquarelliste indien

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Découvert dans un numéro de « L’art de l’aquarelle » cet aquarelliste indien, Samir Mon dal, dont le travail, très original, porte sur la puissance de la couleur et le fait de sortir du côté traditionnel de ce médium. Très réussi :-))

Son travail me plait, même si tous les tableaux ne me plaisent pas. Je veux dire, j’aime sa démarche et j’aime beaucoup certains tableaux.

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Quelques citations de l’interview de ce peintre que j’ai particulièrement aimé…

« La clé pour se frotter à l’aquarelle est la détermination, la spontanéité, la bravoure… et avoir de bons réflexes. »

 » Je commence avec une idée en tête tout en essayant d’anticiper le résultat – mais celui que j’obtiens peut être singulièrement différent. Je ne considère bien sûr pas cela comme un échec, mais comme de nouvelles connaissances acquises en cours de route. Cette imprévisibilité de l’aquarelle fait aujourd’hui pleinement partie de ma manière de peindre. La nature de la technique est tout autant responsable de la création de l’oeuvre que mes interventions. Je ne fais que guider la peinture vers sa conclusion logique. »

Le site internet de Samir Mondal: www.samirmondal.com

« La passe-miroir », de Christelle Dabos

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Premier tome « les fiancés de l’hiver », lu en juillet 2013.

Deuxième tome « les disparus du Clairdelune », lu en décembre 2015.

Le site officiel: www.passe-miroir.com

J’ai été transportée par ce livre… Un univers fantastique, une intrigue à suspens et une héroïne attachante.

C’est censé être un roman jeunesse, à partir de 12 ans, et c’est super pour les ados d’avoir la chance de lire un si bon roman, mais franchement, j’ai passé un excellent moment. Tellement que je dois maintenant gérer ma frustration de ne pouvoir lire la suite…

Je ne sais pas si ça se dit ni si l’auteure apprécierait, mais en lisant ce livre, ça m’a fait penser à d’autres livres jeunesse que j’ai aussi vraiment beaucoup aimés: « A la croisée des mondes » de Philip Pullman et « Les éveilleurs » de Pauline Alphen . De ma part, c’est un compliment!

Je souhaite beaucoup de plaisir à l’écriture de la suite à cette auteure qui a gagné le concours du premier roman jeunesse organisé par Gallimard jeunesse, RTL et Télérama.

 

Remonter le temps

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Quand mes enfants découvrent les objets de mon enfance… c’est marrant comme ils se mettent à écrire d’un coup… tic tic tic… le doux bruit de la machine à écrire résonne à nouveau dans la maison…

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ET il n’y a pas que la plus jeune (10 ans) qui l’utilise, son aînée (13 ans) est fan! Taper un devoir de français à la machine a l’air d’être vachement plus drôle que de l’écrire à la main ou à l’ordi… une nouvelle de science fiction… de la poésie aussi… des listes d’ingrédients pour les gâteaux d’halloween… tout y passe!

D’ailleurs, je vais leur demander si je peux publier leurs écrits, car il y en a de vraiment chouettes! Une machine à écrire, c’est apparemment très inspirant!

 

Drôle d’ambiance

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Ce vendredi soir, vers 19h, il y avait une lumière vraiment particulière, rose, jaune, orangée, selon les témoins… « c’est irréel » selon une, « c’est rooooose, c’est beau, c’est magnifique! » selon une autre, mais le meilleur commentaire est: « on dirait un filtre instagram sauf que c’est la réalité »… ^^… bienvenue dans la génération smartphone!

Pas sûre que mon appareil photo ait réussi à attraper cette ambiance si particulière…

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« Tu es dure »

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Je ne me censurerai pas pour te faire plaisir, je ne voilerai pas ma vérité pour te rassurer, je ne ferai pas taire mes mots pour épargner tes oreilles, ni ne changerai mon cœur pour entrer dans les cases de tes définitions.

Je cherche ceux qui n’exigent pas que je prenne la forme qu’ils ont sculptée, car ils savent que je briserai le moule. J’étreins ceux qui m’étreignent telle que je suis, fluide et insaisissable, changeante dans mon éveil et brûlant du feu de ma passion, m’élevant vers ce pour quoi je suis née.

Me conformer à des étiquettes que tu as étalées pour que je les porte? Jamais. Je les brûle toutes, et je marche nue dans l’acceptation de mon âme qui danse à travers les flammes.

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« Tu es dure », voilà ce que j’entends quand j’arrête de donner parce que cela ne me respecte plus. Je donne, j’accueille,  j’écoute… et un jour, cela me définit et on n’attend plus que cela de moi.  Alors, quand je dis « stop, ce n’est pas bon pour moi, ce n’est pas juste, ce n’est pas moi »,  on ne comprend plus. Je ne suis pas censée résister.  Je suis censée continuer à accepter, pardonner, donner, malgré le malaise ou la souffrance.  Je dois avoir une tête de Sainte, ce n’est pas possible autrement.

Mais je suis juste une humaine. Et quand je me respecte et n’accepte plus les attentes des autres, je ne suis pas dure,  non, je suis juste. Juste avec moi, donc juste avec le monde, donc juste avec les autres.

J’apprends à me respecter,  m’écouter,  dire non, et ça ne plait pas.

Le respect… bientôt un gros mot…

 

 

Les filles de la techno qui cogne

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C’est le titre de cet article d’Olivier Pernot sur Greenroom où j’ai découvert donc le travail de DJ femmes: www.greenroom.fr/109408-les-filles-de-la-techno-qui-cogne/

Article qui a été partagé sur le réseau social libre et non-commercial Diaspora que je fréquente. Et où, en commentaire, Bliter m’a partagé encore d’autres noms d’artistes féminines…

En plus donc de Paula Temple, Helena Hauff, Charlotte de Witte, Amelie Lens, Miss K8, Anna, Anetha et AZF citées dans l’article d’Olivier Pernot, il y a aussi:

_ Léa Lisa http://djfiles.org/djs-artist-directory/dj-lea-lisa/
https://www.residentadvisor.net/dj/lealisa

_ DJ Roussia http://djfiles.org/djs-artist-directory/dj-roussia/
https://huit.re/pPdV_fUc

_ DJ Eve Lys http://djfiles.org/djs-artist-directory/eve-lys/
https://soundcloud.com/dj-eve-lys

_ Miss Ficel http://djfiles.org/djs-artist-directory/miss-ficel/
https://soundcloud.com/missficel

_ Dj Seré http://djfiles.org/djs-artist-directory/dj-sere/
https://soundcloud.com/sere-dj & https://soundcloud.com/eresofficial

_ Simina Grigoriu http://djfiles.org/djs-artist-directory/simina-grigoriu/
https://soundcloud.com/simina-grigoriu

Bonne écoute, bonne découverte!

 

Processus naturel ou médical?

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Pour prendre conscience de ce que nous acceptons lorsqu’il s’agit d’un accouchement, une parodie version rapport sexuel. Tout à fait pertinent et juste. J’adore!

« Les rapports sexuels et les accouchements sont des actes physiques conditionnés par notre environnement. Que se passerait-il si un couple avait un rapport sexuel dans les mêmes conditions qu’une femme qui accouche à l’hôpital ?
Ce film souligne à quel point l’environnement, les attitudes et les interventions peuvent influencer l’accouchement, en le comparant à un rapport sexuel et en montrant comment ces deux situations sont conditionnées par ce que Michel Odent appelle « les hormones de l’amour ».

D’après Michel Odent « avec ce bref et éloquent court métrage, Gabriella Pacini nous offre les clés pour comprendre la nature humaine en général et l’accouchement humain en particulier ».

Le Docscient International Scientific Film Festival 2014 a récompensé la direction artistique « pour la surprenante capacité à poser des questions sur certains paradigmes scientifiques en utilisant un récit génial, paradoxal et extrêmement efficace ».